Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants. L'AIPRI a pour but la divulgation scientifique dans le domaine de la physique nucléaire et des dangers radiologiques de la contamination interne.
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samedi 15 décembre 2012
mardi 4 décembre 2012
L'imposture des facteurs de dose. Le cas du plutonium 239
Les tables des facteurs de dose sont des commodités incontournables comme le sont les tables des racines carrées. Elles évitent une fatigue inutile en fournissant des valeurs pré-calculées. Mais encore faut-il que ces valeurs de radioprotection qui sont à la base de tous les calculs ultérieurs soient exactes en ce qu'elles ont pour mission sacrée de protéger non seulement la vie individuelle mais ni plus ni moins que la vie sur terre des agressions de l'industrie radioactive. Encore faudrait-il aussi que les spécialistes qui emploient à tour de bras ces facteurs de doses pré-calculés soient à même de savoir les recalculer ne serait-ce que pour en certifier la qualité. Or c'est loin d'être le cas car ce savoir est dans les universités aussi tabou que ne l'est celui de la bombe atomique. C'est un savoir, aussi simple, élémentaire, qu'essentiel, réservé à une élite triée sur le volet de l'intérêt. Or si nous partageons pleinement le tabou explosif nous ne pouvons en aucune sorte convenir de ce tabou de radioprotection. Nos vies nous appartiennent. Cessons de croire en ces klowns, ces ignorants et ces malfrats prétentieux.
Le facteur de dose par inhalation le plus pénalisant du plutonium 239 s’élève 4,70E-5 Sv/Bq. Cette valeur d'absorption pour 1 Bq est une valeur intégrée qui enregistre les désintégrations qui auront cours dans l’organisme en 50 ans du fait de l'inhalation de ce Becquerel. Ce Sv/Bq interne correspond de la sorte à une somme d'émissions internes qui sont calculées en tenant en compte de la période biologique d’évacuation de l’élément (deux siècles…) grâce à laquelle l’organisme parvient à se libérer d’un certain nombre d’atomes radioactifs avant que ceux-ci ne désintègrent dans le corps. (Pour le Pu239 l’activité encaissée en 50 ans correspond à 91,8% de l’activité physique émise. Sans être négligeable la réduction par excrétion reste ici modeste du fait de la lenteur de cette évacuation biologique.)
Pour connaître la dose officielle absorbée par une seule et unique désintégration il est nécessaire de diviser ce facteur de dose par le nombre d'émissions probables qui se dérouleront en 50 ans. Compte tenu de la demi-vie biologique du Pu239 cette activité dans le temps se ramène à 1,45E9 émissions. (1 Bq/1,108E-10 λe) * 1-(EXP(50*31536000*-1,108E-10 λe)) = 1,45 milliard. (L’activité physique de cette même masse durant ce même temps est de 1,576 milliard d'émissions.) Autrement dit incorporer 1 Bq de plutonium 239 c'est éprouver dans le temps 1,45 milliard de désintégrations qui, de source officielle, portent à une valeur absorbée totale de 4,70E-5 Sv. Or donc si 1,45 milliard d'émissions valent 4,70E-5 Sv c'est alors que 1 désintégration vaut ipso facto 4,70E-5/1,447E9 = 3,25E-14 Sv. Vérifions la chose: 3,25E-14 Sv/désintégration * 1,447E9 désintégrations dans le temps = 4,70E-5 Sv absorbés.
Cette valeur établie pour une désintégration alpha du Pu239 a-t-elle un fondement physique solide ? Pour répondre à cette question aussi élémentaire que fondamentale il suffit de calculer la masse de chair qui est nécessaire pour recevoir une si faible dose alors que sa particule α a une énergie de 5,1450 MeV et que sa trajectoire dans l'organisme ne dépasse pas 50 μ, une particule fine immobilisée de cet élément dissipant son énergie ionisante dans une infime masse corporelle de 523,60 ngr. Que cela soit dit sans ambages: il faut une masse de chair de 253,94 kg pour qu’une telle énergie se voit diluée en une si faible dose. (5,1450 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*10 EBR)/(3,249E-14 Sv/Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 253,94 kg. On peut également constater que le rayon de cette masse supposée avoir encaissé l'irradiation (2,5394E5 cm3/((4/3*3,14159)^1/3))) = 39,27 cm soit 392736 μ est irréfutablement incompatible avec la distance parcourue par ce rayonnement dans le matière vivante. Le rayonnement calculé va en effet 7855 plus loin qu'il ne peut physiquement aller. Extraordinaire performance pataphysique s’il en est. La dose est par ce biais baissée de 484,61 milliards de fois. Une si énorme masse pour absorber une seule désintégration alpha et pour autant une dose ionisante si faible par désintégration est physiquement impossible. Ce facteur de dose interne dont se gargarise la mal nommée radioprotection (radioagression lui rendrait mieux justice) est lui aussi dépourvu de toute base scientifique objective. Il est fait pour maquiller numériquement des doses ponctuelles intenses en faibles doses aux yeux de tout ceux qui ne savent pas composer un facteur de dose par eux mêmes; c’est-à-dire pratiquement tous, "physiciens nucléaires" compris. Il est faux et mène une sourde guerre atomique sale contre l’humanité.
dimanche 18 mars 2012
Vous avez dit faible dose ?
L'uranium 238 métallique est un produit artificiel utilisé dans l'industrie nucléaire civile et militaire (UA). Tiré de la concentration d'un élément minéral naturel, il a une densité
de 18,95 gr/cm3. Ce radioélément a une période radioactive autour de 4,49 milliards
d'années, une activité spécifique de l'ordre de 12386 Bq/gr et une constante de
désintégration s-1 (λ) de 4,895E-18. Il désintègre en mode α. Chacune de ses
particules α à une intensité de 4,184 MeV, soit de 6,7031E-6 Erg (1 MeV =
1,60209E-6 Erg), et une capacité de pénétration dans les tissus (et dans l'eau)
de l'ordre de 0,05 millimètre. Immobilisée dans les tissus, une poussière fine radioactive alpha dissipe ainsi son énergie dans une sphère d'un rayon de 50 microns égal au
trajet maximal dans la chair de ses rayonnements α et d'un poids de 523,60 ngr
(4/3 * Pi * (50 * 0,0001^3)). (1 cm3 de chair = 1 gr).
Une particule d'uranium 238 de 1 micron de diamètre a un volume de 5,24E-13 cm3 (4/3 * Pi * ((1/2)*0,0001)^3) ), un poids de 9,92 pgr (5,24E-13 cm3 * 18,95 gr/cm3), contient 2,51E10 atomes et présente une activité de 1,229E-7 Bq. En 1 an cette particule désintègre 2,51E10 * 1-(Exp(31536000*-4,895E-18)) = 3,88 fois. Cette poussière fine radioactive dépose ainsi dans la microscopique boule de chair atteinte 49,6 Erg (4,96E-6 Joules. -1 Erg = 1E-7 Joule-) soit, puisque 1 Rad équivaut à 100 Erg/gr, 496,2 millième de RAD. Compte tenu du fait que les particules α ont une de efficacité biologique relative (EBR) de 10, le dommage effectif subi est de 4,96 REM (RAD * EBR = REM), à savoir de 49,6 milliSievert avec moins de 4 désintégrations.... Vous avez dit faible dose ?
Etude de cas d'une poussière inhalable de 1 micron bloquée dans les tissus, par exemple d'uranium dit appauvri
Une particule d'uranium 238 de 1 micron de diamètre a un volume de 5,24E-13 cm3 (4/3 * Pi * ((1/2)*0,0001)^3) ), un poids de 9,92 pgr (5,24E-13 cm3 * 18,95 gr/cm3), contient 2,51E10 atomes et présente une activité de 1,229E-7 Bq. En 1 an cette particule désintègre 2,51E10 * 1-(Exp(31536000*-4,895E-18)) = 3,88 fois. Cette poussière fine radioactive dépose ainsi dans la microscopique boule de chair atteinte 49,6 Erg (4,96E-6 Joules. -1 Erg = 1E-7 Joule-) soit, puisque 1 Rad équivaut à 100 Erg/gr, 496,2 millième de RAD. Compte tenu du fait que les particules α ont une de efficacité biologique relative (EBR) de 10, le dommage effectif subi est de 4,96 REM (RAD * EBR = REM), à savoir de 49,6 milliSievert avec moins de 4 désintégrations.... Vous avez dit faible dose ?
André M-E., Plutonium, poumons et effets de proximité, in Etudes & Expansion, N° 276, Liège, Belgique, 1978. http://users.skynet.be/mauriceandre/ sous le titre Uranium et Plutonium c’est pas du chocolat.
Cochran T.B., Arkins M., Hoenig M., Nuclear weapons databook, Natural Resources Defense Council, Inc., Ballinger Publishing Company, Washington, USA,1999. http://docs.nrdc.org/nuclear/files/nuc_84000001a_01.pdf
Dietz L.A., Estimate of Radiation Dose From a Depleted Uranium Oxide Particle, January 1991. http://www.xs4all.nl/~stgvisie/VISIE/Dietz-L/Dietz-du-3.html
Glasstone S., Redman L. M., An Introduction to Nuclear Weapons, WASH-1037 Revised. U.S. Atomic Energy Commission, Division of Military Applications, USA, 1972. http://www.doeal.gov/FOIADocs/RR00172.pdf
Glasstone S., Dolan J., The effects of nuclear weapons, United States department of defense & Energy research and development administration, Washington DC, 3e Edition, USA, 1977. http://www.princeton.edu/~globsec/publications/effects/effects12.pdf
Gofman J.G., Tamplin A.R., Poisoned power: The case against nuclear power plants, Chatto & Windus Ltd, London, 1973. http://www.ratical.com/radiation/CNR/PP/
Nato handbook on the medical aspects of NBC defensive operations AmedP 6(B), Departments of the army, the navy, and the air force, Washington, D.C., USA, 1996. http://www.fas.org/nuke/guide/usa/doctrine/dod/fm8-9/1ch5.htm
Tamplin, A.R., Cochran T.B., Radiation Standards for Hot Particles, National Resources Defense Council Report, Washington D.C, USA, 1974.
jeudi 21 octobre 2010
samedi 25 septembre 2010
Le plutonium 239, c’est pas du chocolat !
Après les quelques précisions qui vont suivre, vous tiendrez enfin entre vos mains, la preuve mathématique qu’une seule poussière de plutonium 239 peut vous tuer. Précision: le plutonium 239 est le plus grand tueur qui existe. Il est fait entièrement par des scientifiques grassement payés. Il est pyrophore, ce qui signifie qu’en le brûlant il se divisera en milliards de particules qui flotteront dans l’air. Prenez garde d’en respirer une seule! Le plutonium est un «tireur alpha». Ceci signifie qu’une fois caché en vous, il ‘DONNE’ le cancer. Il «tire» des particules ayant chacune une énergie de 5 000 000 d’électrons-volts ou de 5 MeV. Ses projectiles alpha sont sept mille trois cent quarante-huit fois plus lourds que les rayons bêta. A l’intérieur du corps, -par exemple dans un de vos poumons-, ses projectiles subatomiques frappent très fort vos cellules vivantes et dérèglent leur ADN. En fait ils détruisent en permanence vos cellules vivantes sur une profondeur de 1/20ème de millimètre à partir de la poussière bloquée dans le poumon. Et ce bombardement permanent de profondeur relativement faible dans un poumon, provoque gratuitement le CANCER. Voici les calculs qui en donnent la preuve. Peut-être ne les comprendrez-vous pas facilement. Ils furent cependant certifiés exacts par le Professeur en physique nucléaire, Jens SCHEER, qui me le certifia par lettre personnelle. Les calculs déterminent le volume d’une poussière minuscule de Pu239 d’un diamètre d’un micromètre. Ensuite ils déterminent combien de projectiles par seconde tire cette poussière, ainsi que l’énergie ionisante qu’elle libère dans les chairs vivantes. Les calculs précisent le volume pulmonaire violemment agressé par la poussière minuscule de plutonium 239 qui a pénétré dans le poumon. Les calculs déterminent ensuite le poids de l’ensemble des cellules violemment agressées par la poussière. Puis ils donnent l’irradiation subie (en erg par gramme et par seconde) du volume vivant irradié. Enfin ils portent à votre connaissance le nombre de RAD par AN, et ensuite de REM par AN, qu’une minuscule partie du poumon a encaissé. Le résultat est impressionnant. CALCULS PROPREMENT DITS sur le plutonium 239, EN 10 POINTS.
1.Volume d’une particule de plutonium d’un diamètre D de 1 micromètre ou de 1/1000ème de millimètre, (supposée sphérique pour la facilité du calcul); Formule du volume de la sphère:V = 4/3 * p * R3 = 1/6 * p * D3
Expression du volume de la poussière de plutonium:V p.pu = 1/6 * p * (10 - 6 * mètre) ^3 = 1/6 * p * 10 – 15 litre. (relation 1)
2. Poids d’une particule de Pu239 d’un volume donné par la relation (1)
Sachant qu’un litre de Pu239 pèse 19 840 grammes, on peut écrire, si Lit pu est un litre de plutonium 239: 1/6 * p * 10 – 15 * 1 Lit pu =1/6 * p * 10 – 15 * 19 840 g=1/6 * p * 10 – 12 * 19,840 g (relation 2)
3. Nombre de désintégrations par seconde (ou de Becquerel) que dégage une particule de plutonium 239 d’un diamètre d’un micromètre (ou de 1/1000ème de mm): Connaissant le poids de cette particule (relation 2) et sachant que 1 curie ou 37 milliards de becquerel proviennent de 16, 303 grammes du Pu 239, on peut écrire, si Bq représente 1 désintégration par seconde, que le nombre de Bq recherché est: 1/6 * p * 10 – 12 * 19,840 g* 37 Bq * 10 9 * 1/16,303 g =p * 10 - 3 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 1 Bq (relation 3)
4. Cherchons maintenant le nombre d’erg (1 erg = 10 - 7 joule) libérés par seconde par la particule de plutonium considérée dans la présente étude: -sachant qu’une désintégration issue d’un atome de Pu 239 projette une particule alpha avec une énergie de 5 MeV ou de 8 millionièmes d’erg; -connaissant la relation (3), nous pouvons écrire: Nombre d’erg libérés par seconde par la particule du Pu 239 considérée: p * 10 - 3 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 8 * 10 – 6 * 1 erg/seconde =p * 10 - 9 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 8 * 1 erg par seconde (relation 4)
5. Passant à la seconde phase du problème, nous écrirons que le volume de la sphère de chair lésée par l’irradiation issue de la poussière, est une petite sphère vivante, de 50 micromètres de rayon R et ayant la poussière radioactive comme centre; nous aurons: Vs ph. = 4/3 * p * R 3 = 4/3 * p * (5 * 10 * 10 – 6 * 1 mètre) 3 =4/3 * p * 125 * 10 – 12 litres. (relation 5)
6. Venons-en maintenant au poids de la sphère de chair irradiée, de 50 micromètres de rayon. On peut estimer que la chair pèse 1g par centimètre cube. On peut écrire: Le poids de la sphère de chair qui sera très violemment irradiée, est de 4/3 * p * 125 * 10 – 9 * 1 gramme (relation 6)
7. Calculons l’irradiation reçue en erg par gramme et par seconde, par la petite sphère de chair irradiée qui a un rayon de 50 micromètres et qui a la poussière radioactive de Pu239 comme centre: Le résultat que nous recherchons est donné par la fraction ayant comme numérateur la relation (4) et comme dénominateur la relation (6). Voici ce résultat: (p * 10 – 9 * 37 * 19,84 * 8 erg/seconde * 1/6 * 1/16,303) divisé par (4/3 * p * 125 * 10– 9* 1 g) , ce qui donne 0,3602 erg * sec -1 * g -1 Et puisqu’une année contient 3, 1536 * 10 7 secondes, la petite sphère de chair irradiée encaisse en une année : 0,3602 erg * sec -1 * g -1 * 3, 1536 * 10 7 secondes =11 359 200 erg par gramme par année (relation 7)
8. Comme la définition du RAD ou énergie ionisante absorbée, est de 100 erg absorbés par gramme de matière vivante, on a que la zone pulmonaire fortement irradiée et très petite, entourant la poussière radioactive, encaisse l’énorme dose absorbée de 113 592 RAD par an (RAD: abréviation de Roentgen Absorbed Dose) (relation 8)
9. Mais la véritable mesure des dégâts biologiques encaissés s’expriment en REM, (abréviation de Roentgen Equivalent Man). Et pour passer de RAD en REM il faut appliquer le facteur d’Efficacité Biologique Relative (facteur EBR) en suivant l’équation: «1 RAD * EBR = X REM». Ce facteur EBR (de nocivité) dépend des rayonnements encaissés. Ici il s’agit de rayons alpha, et leur EBR est de 10. Le résultat recherché sera donc que la dose reçue au poumon par la petite sphère vivante concernée, sera de: 113 592 RAD par an * 10 (EBR) = 1 135 920 REM par an
10. Que signifie une zone pulmonaire recevant une dose énorme de UN MILLION CENT TRENTE CINQ MILLE NEUF CENT VINGT REM en une année? Cela signifie que la petite sphère de chair irradiée PAR LA POUSSIERE DE PLUTONIUM que nous avons correctement définie, est l’objet d’une irradiation énorme de PLUS DE DIX MILLIONS DE FOIS l’irradiation d’origine naturelle. En effet l’irradiation d’origine naturelle est seulement de 1/10ème de REM par an. Et en tous les points du corps. Cela s’appelle l’irradiation naturelle «IN TOTO». Donc aussi en tous les points de la petite sphère de chair, qui elle fut irradiée en supplément, d’une manière extrêmement violente par la poussière de PLUTONIUM 239. De telles irradiations conduisent au cancer du poumon.
Maurice Eugène ANDRE, commandant NBCR à fonction exclusive,
retraité, auteur spécialisé en protection NBCR.
https://web.archive.org/web/20040205202255/http://users.skynet.be/mauriceandre/bulletinjuin03.htm
1.Volume d’une particule de plutonium d’un diamètre D de 1 micromètre ou de 1/1000ème de millimètre, (supposée sphérique pour la facilité du calcul); Formule du volume de la sphère:V = 4/3 * p * R3 = 1/6 * p * D3
Expression du volume de la poussière de plutonium:V p.pu = 1/6 * p * (10 - 6 * mètre) ^3 = 1/6 * p * 10 – 15 litre. (relation 1)
2. Poids d’une particule de Pu239 d’un volume donné par la relation (1)
Sachant qu’un litre de Pu239 pèse 19 840 grammes, on peut écrire, si Lit pu est un litre de plutonium 239: 1/6 * p * 10 – 15 * 1 Lit pu =1/6 * p * 10 – 15 * 19 840 g=1/6 * p * 10 – 12 * 19,840 g (relation 2)
3. Nombre de désintégrations par seconde (ou de Becquerel) que dégage une particule de plutonium 239 d’un diamètre d’un micromètre (ou de 1/1000ème de mm): Connaissant le poids de cette particule (relation 2) et sachant que 1 curie ou 37 milliards de becquerel proviennent de 16, 303 grammes du Pu 239, on peut écrire, si Bq représente 1 désintégration par seconde, que le nombre de Bq recherché est: 1/6 * p * 10 – 12 * 19,840 g* 37 Bq * 10 9 * 1/16,303 g =p * 10 - 3 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 1 Bq (relation 3)
4. Cherchons maintenant le nombre d’erg (1 erg = 10 - 7 joule) libérés par seconde par la particule de plutonium considérée dans la présente étude: -sachant qu’une désintégration issue d’un atome de Pu 239 projette une particule alpha avec une énergie de 5 MeV ou de 8 millionièmes d’erg; -connaissant la relation (3), nous pouvons écrire: Nombre d’erg libérés par seconde par la particule du Pu 239 considérée: p * 10 - 3 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 8 * 10 – 6 * 1 erg/seconde =p * 10 - 9 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 8 * 1 erg par seconde (relation 4)
5. Passant à la seconde phase du problème, nous écrirons que le volume de la sphère de chair lésée par l’irradiation issue de la poussière, est une petite sphère vivante, de 50 micromètres de rayon R et ayant la poussière radioactive comme centre; nous aurons: Vs ph. = 4/3 * p * R 3 = 4/3 * p * (5 * 10 * 10 – 6 * 1 mètre) 3 =4/3 * p * 125 * 10 – 12 litres. (relation 5)
6. Venons-en maintenant au poids de la sphère de chair irradiée, de 50 micromètres de rayon. On peut estimer que la chair pèse 1g par centimètre cube. On peut écrire: Le poids de la sphère de chair qui sera très violemment irradiée, est de 4/3 * p * 125 * 10 – 9 * 1 gramme (relation 6)
7. Calculons l’irradiation reçue en erg par gramme et par seconde, par la petite sphère de chair irradiée qui a un rayon de 50 micromètres et qui a la poussière radioactive de Pu239 comme centre: Le résultat que nous recherchons est donné par la fraction ayant comme numérateur la relation (4) et comme dénominateur la relation (6). Voici ce résultat: (p * 10 – 9 * 37 * 19,84 * 8 erg/seconde * 1/6 * 1/16,303) divisé par (4/3 * p * 125 * 10– 9* 1 g) , ce qui donne 0,3602 erg * sec -1 * g -1 Et puisqu’une année contient 3, 1536 * 10 7 secondes, la petite sphère de chair irradiée encaisse en une année : 0,3602 erg * sec -1 * g -1 * 3, 1536 * 10 7 secondes =11 359 200 erg par gramme par année (relation 7)
8. Comme la définition du RAD ou énergie ionisante absorbée, est de 100 erg absorbés par gramme de matière vivante, on a que la zone pulmonaire fortement irradiée et très petite, entourant la poussière radioactive, encaisse l’énorme dose absorbée de 113 592 RAD par an (RAD: abréviation de Roentgen Absorbed Dose) (relation 8)
9. Mais la véritable mesure des dégâts biologiques encaissés s’expriment en REM, (abréviation de Roentgen Equivalent Man). Et pour passer de RAD en REM il faut appliquer le facteur d’Efficacité Biologique Relative (facteur EBR) en suivant l’équation: «1 RAD * EBR = X REM». Ce facteur EBR (de nocivité) dépend des rayonnements encaissés. Ici il s’agit de rayons alpha, et leur EBR est de 10. Le résultat recherché sera donc que la dose reçue au poumon par la petite sphère vivante concernée, sera de: 113 592 RAD par an * 10 (EBR) = 1 135 920 REM par an
10. Que signifie une zone pulmonaire recevant une dose énorme de UN MILLION CENT TRENTE CINQ MILLE NEUF CENT VINGT REM en une année? Cela signifie que la petite sphère de chair irradiée PAR LA POUSSIERE DE PLUTONIUM que nous avons correctement définie, est l’objet d’une irradiation énorme de PLUS DE DIX MILLIONS DE FOIS l’irradiation d’origine naturelle. En effet l’irradiation d’origine naturelle est seulement de 1/10ème de REM par an. Et en tous les points du corps. Cela s’appelle l’irradiation naturelle «IN TOTO». Donc aussi en tous les points de la petite sphère de chair, qui elle fut irradiée en supplément, d’une manière extrêmement violente par la poussière de PLUTONIUM 239. De telles irradiations conduisent au cancer du poumon.
Maurice Eugène ANDRE, commandant NBCR à fonction exclusive,
retraité, auteur spécialisé en protection NBCR.
https://web.archive.org/web/20040205202255/http://users.skynet.be/mauriceandre/bulletinjuin03.htm
En anglais.
https://web.archive.org/web/20040205200928/http://users.skynet.be/mauriceandre/enchocolate4.htm
Site original désormais clos.http://users.skynet.be/mauriceandre/enchocolate4.htm
Texte original publié sur études et expansion. http://aipri.blogspot.it/2012/12/plutonium-poumons-et-effets-de.html
Les facteurs de dose internes officiels du plutonium.
http://aipri.blogspot.it/2012/12/limposture-des-facteurs-de-dose-le-cas.html
Texte original publié sur études et expansion. http://aipri.blogspot.it/2012/12/plutonium-poumons-et-effets-de.html
Les facteurs de dose internes officiels du plutonium.
http://aipri.blogspot.it/2012/12/limposture-des-facteurs-de-dose-le-cas.html
samedi 5 juillet 2008
Le potassium radioactif (19K40)
Une personne de 70 kg a environ 140 grammes de potassium dans le corps. 0,00118%, de ce potassium, à savoir 0,001652 gramme pour 2,48E19 atomes, est un potassium radioactif (19K40). Ce potassium radioactif (19K40) émet une particule Bêta négative (β-) de 1,35 MeV pouvant pénétrer la chair sur environ 2 cm et a une activité spécifique de 258540 Bq par gramme (7,004E-6 Ci/gr). Ce potassium radioactif a ainsi une activité corporelle naturelle totale de 427 Bq. (0,001652 gr * 258540 Bq par gr = 427 Bq).
Le K40 est disséminé partout dans le corps. Il ne forme aucun amas en un point donné de l’organime qui désintègre fréquemment. Ses atomes radioactifs sont équitablement répartis afin d’éviter tout dommage organique, afin d’éviter tout effet de proximité, afin d'éviter toute agression chronique d'un même groupe de cellules. Les atomes du potassium K40 ne sont ainsi pas concentrés en des points particuliers du corps mais sont dispersés. Chacune des environ 6E13 cellules vivantes d’une personne de 70 Kg contient en moyenne 2,5E-17 gr et 415.000 atomes dispersés de K40. En UN AN le K40 de chaque cellule délivre 0,000224 Bq. Il y a ainsi extrêmement peu de potassium 40 dans l’organisme et il est de plus ultra-pulvérisé au sein même des cellules1. Ceci empêche la formation de "grosses" et dangereuses masses radioactives qui, par leur haute activité, pourraient ioniser de manière chronique une même zone cellulaire. Le potassium K40 n'est dans ces conditions pas nocif.
On notera également que la particule β- de 1,35 MeV du K40 est en mesure de traverser au plus 2000 cellules. En un an pour une activité totale de 1,35E10 Bq (427 Bq * 31536000 secondes par an = 1,35E10 Bq) on déduit alors que seulement 45% de nos cellules subissent au cours d'une année une et une seule ionisation interne et que 55% des cellules n'en subissent aucune en une année. (1,35E10 Bq en un an * 2000 cellules atteintes par chaque β- = 2,7E13 cellules "ionisées" une fois dans l'année sur 6E13 cellules.) Il faudra donc attendre plus de 2 ans pour que chacune de nos cellules absorbe, en moyenne, une ionisation due au K40. Voilà donc un autre motif pour lequel la radioactivité naturelle interne n'est pas dangereuse. L’ionisation portée par le K40 logé dans les cellules est en somme un événement rare pour la cellule comme pour son entourage.
On ne saurait ainsi proclamer l’innocuité d’une irradiation artificielle par contamination interne qui ionise de manière répétitive une zone histologique délimitée en arguant de l’évidente innocuité d’une irradiation naturelle interne qui n’est ni chronique, ni localisée en une zone circonstanciée des tissus. Si tel était le cas et que le K40 formait de «gros» amas dans notre corps nous serions en effet déjà tous morts et plus exactement encore nous ne serions même jamais nés. Dans l’organisme la quantité de potassium 40 naturel est trop faible et trop disséminée pour être nocive. Elle relève d’un juste équilibre. En revanche, l’incorporation par inhalation ou ingestion d’amas radioactifs artificiels qui de plus migreront à terme aux mêmes endroits pour y former de «gros» amas très actifs est très nocive. Elle porte un déséquilibre. Elle porte la mort.
Paolo Scampa
Président de l'AIPRI.
P.S. Certains multiplient par 10 le taux de K40 présent dans le corps et le portent faussement en falsifiant les données officielles à 0,0117% du potassium et à 0,01638 gr. Qu'à cela ne tienne, chaque cellule subirait alors en son sein 0,002225 Bq en UN AN !
1 Nous n'évoquons ici que le potassium radioactif qui fait naturellement parti de notre composition organique. Il va de soi qu'une incorporation artificielle de potassium 40 peut, selon la quantité absorbée, causer de très graves dommages pouvant porter à la mort.
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