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mardi 11 décembre 2012

J’irai cracher sur vos tombes


L’imposture des facteurs de dose par lesquels on quantifie le dommage biologique provoqué par une contamination interne tient dans la falsification physique du dénominateur de l’équation Energie/Masse à travers laquelle on les calcule. Les pseudo faibles doses sont la directe conséquence d’artefacts criminels créés par augmentation irrationnelle du dénominateur de cette division Energie/Masse. Contrevenant à la plus élémentaire des lois physiques, le dénominateur de cette équation, à la satisfaction de l’industrie de la mort, est en effet artificiellement dissocié de la distance parcourue par les particules alpha et bêta dans les tissus alors qu’il est en fait fonction directe de leur trajectoire. Dans ces facteurs de dose l’énergie pourtant de portée infime est arithmétiquement et fallacieusement dissipée dans un volume vivant souvent plus gros que le vivant. A négliger le point d’impact il est facile de fabriquer numériquement des faibles doses.  Augmenter le dénominateur au delà de toute raison physique c’est en effet baisser le quotient, à savoir ici la dose reçue. Diviser 100 par 2 c’est une chose, 100 divisé par 200 une autre.  

Maigre consolation, la racaille qui propagande ces calculs en tuant ses propres fils fera la fin oncologique qu’elle mérite. Car si une chose est sûre et certaine en physique c’est que l’énergie se dissipe là où elle va et pas au delà et que c’est là et pas au delà que le mal est fait. Chers amis trafiquer les calculs ne modifie pas le comportement ionisant des particules dans vos organismes et n’empêche pas le surgissement des pathologies qui vous attendent. Comme le disait si bien Boris Vian “la seule chose qui compte c’est l’endroit où c’qu’elle tombe.”


Quelques exemples d'éléments décroissant en mode bêta.


L'incorporation de 1 Bq de césium 134 compte tenu de la période effective conduit au bout de 50 ans à encaisser 8,09E6 désintégrations * 0,418 MeV * 1,602E-13 Joule par MeV = 5,417E-7 Joule soit 5,417 Erg qui se dissipent, selon l'ICRP, dans une masse corporelle de 79,66 kg... ((8,09E6 Emissions*0,4180 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(6,800E-9 Sv/Bq * 1 Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 79,66 kg) ayant un rayon de (79658,1384 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 26,6920 cm. La particule va de la sorte 205,3 fois plus loin qu'elle ne peut physiquement aller... Autrement dit la dose effective absorbée est réduite dans ces calculs de 8,66 millions de fois. (L'élément a une période radioactive de 2,07 ans, une période biologique de 71 jours et une période effective de 64,9 jours.)

L'incorporation de 1 Bq de césium 135 compte tenu de la période effective conduit au bout de 50 ans à encaisser 1,87E7 désintégrations * 0,269 MeV * 1,602E-13 Joule par MeV = 8,058E-7 Joule soit 8,058 Erg qui se dissipent, selon l'ICRP, dans une masse corporelle de 1,12 t... ((1,87E7 Emissions*0,2690 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(7,200E-10 Sv/Bq * 1 Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 1,12 t) ayant un rayon de (1119205,4824 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 64,4081 cm. La particule va de la sorte 805,1 fois plus loin qu'elle ne peut physiquement aller... Autrement dit la dose effective absorbée est réduite dans ces calculs de 521,86 millions de fois. (L'élément a une période radioactive de 2,30 millions d'années, une période biologique de 150 jours et une période effective également de 150 jours.)

L'incorporation de 1 Bq de césium 137 compte tenu de la période effective conduit au bout de 50 ans à encaisser 8,67E6 désintégrations * 0,514 MeV * 1,602E-13 Joule par MeV = 7,140E-7 Joule soit 7,140 Erg qui se dissipent, selon l'ICRP, dans une masse corporelle de 148,75 kg... ((8,67E6 Emissions*0,5140 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(4,800E-9 Sv/Bq * 1 Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 148,75 kg) ayant un rayon de (148750,2595 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 32,8693 cm. La particule va de la sorte 205,4 fois plus loin qu'elle ne peut physiquement aller... Autrement dit la dose effective absorbée est réduite dans ces calculs de 8,67 millions de fois. (L'élément a une période radioactive de 30,07 ans, une période biologique de 70 jours et une période effective de 69,6 jours.)

L'incorporation de 1 Bq de strontium 90 compte tenu de la période effective conduit au bout de 50 ans à encaisser 6,32E8 désintégrations * 0,546 MeV * 1,602E-13 Joule par MeV = 5,533E-5 Joule soit 553,284 Erg qui se dissipent, selon l'ICRP, dans une masse corporelle de 368,86 kg... ((6,32E8 Emissions*0,5460 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(1,500E-7 Sv/Bq * 1 Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 368,86 kg) ayant un rayon de (368856,0188 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 44,4894 cm. La particule va de la sorte 278,1 fois plus loin qu'elle ne peut physiquement aller... Autrement dit la dose effective absorbée est réduite dans ces calculs de 21,50 millions de fois. (L'élément a une période radioactive de 28,79 ans, une période biologique de 34 ans et une période effective de 15,6 ans.)

L'incorporation de 1 Bq de tritium (H3) compte tenu de la période effective conduit au bout de 50 ans à encaisser 1,08E6 désintégrations * 0,00569 MeV * 1,602E-13 Joule par MeV = 9,867E-10 Joule soit 0,010 Erg qui se dissipent, selon l'ICRP, dans une masse corporelle de 3,80 kg ...((1,08E6 Emissions*0,00569 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(2,600E-10 Sv/Bq * 1 Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 3,80 kg) ayant un rayon de (3795,0569 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 9,6763 cm. La particule qui franchit quelque 10 micron dans les tissus va de la sorte dans les calculs 9676,3 fois plus loin qu'elle ne peut physiquement aller... Autrement dit la dose effective absorbée est réduite dans ces calculs de 906 milliards de fois. (L'élément a une période radioactive de 12,33 ans, une période biologique de 8,7 jours et une période effective de 8,7 jours.)


L'incorporation de 1 Bq de phosphore 32 ("radiopharmaceutique") compte tenu de la période effective conduit au bout de 50 ans à encaisser 1,02E6 désintégrations * 1,710 MeV * 1,602E-13 Joule par MeV = 2,784E-7 Joule soit 2,784 Erg qui se dissipent, selon l'ICRP, dans une masse corporelle de 87,00 kg... ((1,02E6 Emissions*1,7100 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(3,200E-9 Sv/Bq * 1 Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 87,00 kg) ayant un rayon de (87004,8548 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 27,4885 cm. La particule va de la sorte 37,7 fois plus loin qu'elle ne peut physiquement aller... Autrement dit la dose effective absorbée est réduite dans ces calculs de 53,39 mille fois. (L'élément a une période radioactive de 14,28 jours, une période biologique de 19 jours et une période effective de 8,2 jours.)

L'incorporation de 1 Bq d'iode 131 compte tenu de la période effective conduit au bout de 50 ans à encaisser 9,45E5 désintégrations * 0,606 MeV * 1,602E-13 Joule par MeV = 9,176E-8 Joule soit 0,918 Erg qui se dissipent, selon l'ICRP, dans une masse corporelle de 12,07 kg... ((9,45E5 Emissions*0,6060 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(7,600E-9 Sv/Bq * 1 Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 12,07 kg) ayant un rayon de (12073,7527 cm3/(4/3*3,14159))^(1/3) = 14,2315 cm. La particule va de la sorte 79,1 fois plus loin qu'elle ne peut physiquement aller... Autrement dit la dose effective absorbée est réduite dans ces calculs de 494,24 mille fois. (L'élément a une période radioactive de 8,023 jours, une période biologique de 138 jours et une période effective de 7,6 jours.)

La "nouvelle" carte des dépositions au sol de césium 137 de Fukushima  s'est étendue. Voir page 12 cartes  MEXT  et JAEA.

Voir aussi List of the R&D results done by JAEA(Fukushima Daiichi Nuclear Power Station)【Nov..2012】



lundi 8 octobre 2012

L'imposture des facteurs de dose interne: le cas de l’uranium 238.



Les tables des facteurs de dose sont des commodités incontournables comme le sont les tables des racines carré. Elles évitent une fatigue inutile en fournissant des valeurs précalculées. Mais encore faut-il  que ces valeurs de radioprotection qui sont à la base de tous les calculs ultérieurs soient exactes en ce qu'elles ont pour mission sacrée de protéger non seulement la vie individuelle mais ni plus ni moins que la vie sur terre des agressions de l'industrie radioactive. Encore faudrait-il aussi que les spécialistes qui emploient à tour de bras ces facteurs de doses précalculés soient à même de savoir les recalculer ne serait-ce que pour en certifier la qualité. Or c'est loin d'être le cas car ce savoir est dans les universités aussi tabou que ne l'est celui de la bombe atomique. C'est un savoir, aussi simple, élémentaire, qu'essentiel, réservé à une élite triée sur le volet de l'intérêt. Or si nous partageons pleinement le tabou explosif nous ne pouvons en aucune sorte convenir de ce tabou de radioprotection. Nos vies nous appartiennent. Cessons de croire en ces klowns, ces ignorants et ces malfrats prétentieux.

Le facteur de dose officiel par inhalation de l’uranium 238 est de 7,30E-6 Sv/Bq. Cette valeur d'absorption de 1 Bq est une valeur intégrée qui comptabilise l'ensemble des désintégrations qui auront lieu en 50 ans suite à l'incorporation de la masse radioactive qui engendre cet unique Becquerel. Ce Sv/Bq interne représente ainsi une somme de désintégrations nucléaires et non pas une seule et unique désintégration comme c'est par contre le cas pour les facteurs de dose externe.

Pour connaître la dose “officielle” absorbée par une seule et unique désintégration il incombe de diviser ce coefficient par le nombre d'émissions probables qui surviendront en 50 ans de résidence interne. Compte dûment tenu du fait que ce résidu insoluble des armes est en partie éliminé par voie biologique avec une période de 5 ans et qu'au bout du compte seulement une fraction de ce qui est entré dans le corps y restera, la masse d’U238 résiduelle désintègrera 227,26 millions de fois dans l’organisme en 50 années. (1 Bq/4,396E-9 λe) * 1-(EXP(50*31536000*-4,396E-9  λe)) = 227,26 millions. Autrement dit incorporer 1 Bq de cet élément c'est se voir soumis à terme à 227,26 millions d’agressions ionisantes qui, d’après la science régnante et ignorante, conduisent à une valeur absorbée totale de 7,30E-6 Sv. Si donc 227,26 millions d'émissions valent 7,30E-6 Sv c'est alors que 1 désintégration vaut 7,30E-6/2,273E8 = 3,21E-14 Sv. 

Cette valeur établie de 3,21E-14 Sv par désintégration α de l’U238 a-t-elle un fondement physique objectif et irréfutable ? Pour répondre à cette question il suffit de se demander quelle masse de chair est nécessaire pour absorber une si faible dose alors que l'énergie moyenne de la particule alpha de l’U238  est de 4,184 MeV et que sa trajectoire dans l'organisme ne va au delà de 50 micron, une particule fine immobilisée de cet élément dissipant son énergie ionisante dans une infime masse corporelle de 523,6 nanogrammes et de 50 micron de rayon

La solution de ce questionnement est mathématiquement simple (A/x = C, A/C = x) mais le résultat qui en ressort est physiquement dément sans que “les savants” ne s’en offusquent, n’en perçoivent l’infernal danger. Il faut une masse de chair de 208,68 kg pour diluer une telle énergie en une si faible dose. (4,1840 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*10 EBR)/(3,212E-14 Sv/Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 208,68 kg. Le rayon de cette masse supposée avoir encaissé l'irradiation est lui de (2,09E5 cm3/((4/3*3,14159)^1/3))) = 36,80 cm. Le rayonnement calculé va autrement dit 7359 plus loin qu'il ne peut physiquement aller. Une si énorme masse pour absorber une seule désintégration alpha à savoir une dose ionisante si faible par désintégration est à l'évidence physiquement impossible. Un tel facteur de dose interne est sans fondement objectif et grossièrement archi-faux. Il n’est là que pour dénier, diminuer et tuer. Prétendre assurer la radioprotection des soldats et des civils avec ces faux calculs nucléaires est un crime contre l’humanité. Il sera puni de cancer. Sans procès et sans appel.

PS. A pur titre illustratif demandons-nous maintenant ce que vaudrait ce facteur de 7,3E-6 Sv/Bq  s’il exprimait la dose délivrée par une seule et unique désintégration alpha de l’U238 ? Serait-il lui au moins rationnel et physiquement compatible avec le rayon d’action du rayonnement ? Nenni,  le dénominateur est ici également encore trop grand et la dose est pour autant ici également artificiellement réduite. La masse corporelle irradiée est en effet, dans ce calcul, de 918,24 µgr au lieu de 523,6 ngr (4,184 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*10 EBR)/(7,300E-6 Sv/Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 918,24 µgr, à savoir que cette masse irradiée est 1754 fois plus volumineuse que ne l'est la masse réellement atteinte… et la particule alpha pénètre pour autant les tissus sur une mirabolante distance de  603,0 μ ((0,00091824 cm3/((4/3*3,14159)^1/3))) = 0,0603 cm soit 603,0 μ), à savoir que la particule apha irait 12,1 fois plus loin qu'elle ne peut physiquement aller… L’irrationalité réglemente notre “radioprotection”. This is the end.

Invisible War - Depleted Uranium and the politics of radiation

Situation pulmonaire mondiale future.

2 BILLION Dementia Patients? Medical Establishment Shocked by At-Risk Numbers on the Horizon

Horrors of war: US, UK depleted uranium munitions continue to ‘cause birth defects in Iraq’

dimanche 30 septembre 2012

L'imposture des facteurs de dose interne: le cas du césium 137.

Les tables des facteurs de dose sont des commodités incontournables comme le sont les tables des racines carré. Elles évitent une fatigue inutile en fournissant des valeurs précalculées. Mais encore faut-il  que ces valeurs de radioprotection qui sont à la base de tous les calculs ultérieurs soient exactes en ce qu'elles ont pour mission sacrée de protéger non seulement la vie individuelle mais ni plus ni moins que la vie sur terre des agressions de l'industrie radioactive. Encore faudrait-il aussi que les spécialistes qui emploient à tour de bras ces facteurs de doses précalculés soient à même de savoir les recalculer ne serait-ce que pour en certifier la qualité. Or c'est loin d'être le cas car ce savoir est dans les universités aussi tabou que ne l'est celui de la bombe atomique. C'est un savoir, aussi simple, élémentaire, qu'essentiel, réservé à une élite triée sur le volet de l'intérêt. Or si nous partageons pleinement le tabou explosif nous ne pouvons en aucune sorte convenir de ce tabou de radioprotection. Nos vies nous appartiennent. Cessons de croire en ces klowns, ces ignorants et ces malfrats prétentieux.


Le césium 137 a une période radioactive de 30,07 ans, une période biologique de 70 jours et une période effective de 69,56 jours. (λ physique 7,309E-10, λ biologique 1,146E-7, λ effectif 1,153E-7.)

Le facteur de dose officiel par inhalation du Cs137 est de 4,80E-9 Sv/Bq. Cette valeur d'absorption calculée pour l'incorporation de 1 Bq est une valeur intégrée qui prend en compte l'ensemble des désintégrations qui auront lieu en 50 ans suite à l'incorporation de cet unique Becquerel. Ce Sv/Bq interne représente ainsi une somme d'émissions probables et non pas une unique émission comme c'est par contre le cas pour les facteurs de dose externe. 

Pour connaître la dose officielle absorbée par une seule désintégration il faut diviser ce facteur de dose par le nombre d'émissions probables qui se dérouleront en 50 ans (parfois 70 lorsque l'on compte, faux, "pour les enfants".) Compte dûment tenu de la période effective de résidence dans l'organisme, pour cet élément cette quantité de désintégrations dans le temps s'élève à 8,67E6. (1 Bq/1,153E-7 λe) * 1-(EXP(50*31536000*-1,153E-7  λe)) soit 8,67 millions. Autrement dit incorporer 1 Bq de cet élément c'est subir dans le temps 8,67 millions de désintégrations qui, de savante science, conduisent à une valeur absorbée totale de 4,80E-9 Sv. 

Or donc si 8,67 millions d'émissions valent 4,80E-9 Sv c'est alors que 1 désintégration vaut officiellement 4,80E-9/8,67E6 = 5,536E-16 Sv. Vérifions: 5,536E-16 Sv/désintégration * 8,67E6 désintégrations dans le temps = 4,80E-9 Sv absorbés. 

Cette valeur établie de 5,536E-16 Sv est-elle rationnelle et a-t-elle un fondement physique certifié, bref nous radioprotège-t-elle ? Pour répondre à cette pressante interrogation on peut se demander quelle masse de chair est nécessaire pour recevoir une si faible dose alors que l'énergie de départ de la particule β− de cet élément est de 0,514 MeV et que sa trajectoire dans l'organisme ne va au delà de 1600 μ, une particule fine immobilisée de Cs137 dissipant pour autant son énergie ionisante dans une infime masse corporelle de 17,16 mgr. 


Disons-le tout net avant d'en faire la démonstration succinte: il faut une masse de chair de 148,75 kg pour qu'une telle énergie se dilue en une si faible dose ce qui est bien évidemment impossible. Ce coefficient de dose dit "intégré" est un faux physique patent. Une si énorme masse pour absorber une seule désintégration bêta à savoir une dose ionisante si faible par désintégration est physiquement impossible. Les facteurs de doses internes sont faux et criminels. (0,5140 MeV*1,602E-6 Erg par MeV*1 EBR)/(5,536E-16 Sv/Bq * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 148,75 kg. (Energie/masse "absorbante" = dose absorbée et donc Energie/dose absorbée = masse "absorbante". 6/2 = 3 ; 6/3 = 2. Rien de plus.) L'obésité over size est au demeurant loi physique et il en va ainsi, qui plus qui moins, pour tous les facteurs de doses. Tous sans exception.  Les faibles doses ne sont dès lors que la propagande de ces imposteurs iniques qui truquent les dénominateurs pour diminuer les doses internes apparentes. Les préposés de la radioprotection veillent du haut des chaires bancales à ce que le massacre radiologique induit se perpétue. Leur esclavage tumoral est servi.

PS Voir aussi http://aipri.blogspot.it/2012/12/jirai-cracher-sur-vos-tombes.html