jeudi 1 juillet 2021

La pharmacopée nouvelle et la Sars-CoV2


Laissée libre « l’épidémie de Covid » redouble les cas tous les 2 jours. C’est que l’on affirme de cette pathologie nouvelle depuis le début. Elle n’a cependant pas progressé plus que cela entre son surgissement situé en octobre ou novembre 2019 et le 23 janvier 2020 date du lockdown à Wuhan. Elle avait pourtant là amplement le temps de se propager en toute liberté à échelle planétaire puisque capable d’atteindre 1024 personnes en 20 jours, plus de 1 million en 40 jours et plus de 7 milliards en 66 jours. Cela ne s’est évidemment pas produit étant donné que durant la première vague plus de 99,9% de la population chinoise d’abord et mondiale ensuite a échappé à la maladie et ne s’est pas faite agent de transmission. Mais c’est justement là que le bât blesse. La narration médicale qui sème la terreur sur la « contagion pour tous, vaccins mARN pour tous » dès lors non seulement ne repose sur aucun fondement matériel mais constitue de surcroit une véritable menace pour la santé universelle en ce qu’elle provoquerait entre autre la maladie qu’elle prétend prévenir.

Un peu de logique

Partant du cas zéro et si personne sur cette planète n’est naturellement à l’abri de la contagion -chose que l’on se délecte à faire croire contre toute raison-, rejoindre 7,8 milliards de contagions demande 32,86 cycles de redoublement et 66 jours pour les accomplir si la période de redoublement est de 2 jours. De nombreux articles scientifiques rapportent en effet une période de 2 jours voire moins à Wuhan d'avant confinement. [Log(7,80E9; 2) = 32,86. Vérification: 232,86 = 7,80E9; Log(7,80E9; 2) * 2 = 65,7]. Or le « cas zéro de l’épidémie putative » précède de 69 à 100 jours (mi-novembre ou mi-octobre 2019) le 23 janvier 2020, date de la mise en place des restrictions à Wuhan.

Durant ces longs mois de gestation occulte, « l'épidémie » a eu de par sa nature expansive tout le temps de rejoindre tous les organismes qu'elle pouvait atteindre. Avec une pareille vitesse de propagation « l'épidémie » aurait dès lors théoriquement et obligatoirement dès fin janvier fait le tour du monde et pratiquement achevé sa première moisson gériatrique. Or, n'étant ni morts à tous âges par centaines de millions, ni tombés malades même sous forme bénigne par milliards, comment ne pas conclure, si de contagion virale il s’agit, que avons pour la plupart rejeté l’intrus et que nous sommes pour la plupart déjà naturellement immunisés et impropres à transmettre la contagion ? Toute épidémie atteint son pic lorsqu’il n’y a plus d’hôtes bienveillants à son égard et non pas lorsqu’il n’y a plus de vivants du tout. Une grippe abondante affecte au plus 15% de la population. A quoi bon alors « vacciner » à tout prix tout le monde si ce n’est à d’autres fins inavouables ?

Cette cadence contagieuse ne serait-elle alors qu’un colossal faux semblant propagandiste aussi insensé que ne le sont les politiques de contraste entreprises en son nom (confinement, couvre-feu, distanciation, masque, « vaccination » expérimentale à l’aveugle et de masse qui malmène les systèmes immunitaires, à propos selon certains) ? Comment sans faire appel à une immunité préconstituée venir à bout de cette contradiction entre la vertigineuse vitesse de propagation observée et le nombre contenu de cas malgré le temps disponible à leur surmultiplication ? Faut-il au contraire purement et simplement abandonner cette théorie virale qui semble n’avoir toujours pas isolé le virus et qui en tout cas renonce aux postulats de Koch pour en certifier l’isolement ? Comment concilier l’inconciliable ?

Quels mystérieux mais heureux obstacles ont-ils fait barrage à l'inéluctable contagion générale, encore plus dans les pays démunis qui « paradoxalement » sont aujourd’hui encore les moins touchés, qu’un tel rythme effréné de transmission suppose si ce n'est une immunisation naturelle effective de la plupart mais par trop gênante pour les marchands de « vaccins » ?  Ou bien n’est-ce en réalité là qu’un empoisonnement chimique dû entre autre aux nanoparticules de graphène introduites dans de nombreux vaccins et médicaments depuis quelques années dans les pays à prétendue « médecine de pointe » ? Que les anciens, affaiblis par l’âge et la fatale contamination interne chimique et radiologique accumulée au fil des ans, souffrent en premier de ces nano-toxines commercialisées ne saurait alors surprendre. Pas plus du reste que ne saurait surprendre le fait que le tiers monde soit le moins touché par la Covid puisque sa pharmacopée périmée manque cruellement de ces nano-toxines modernes. (La généreuse philanthropie multimilliardaire y remédiera au plus vite pour son plus grand bien.)

Béotiens, nous souhaiterions en somme être éclairés sur le sujet car le soi-disant récit « scientifique » qui gouverne actuellement nos vies alimente plus d'un doute sur sa rationalité pendant que d’un côté des compagnies aériennes recommandent aux personnes vaccinées d’éviter les déplacements en avion alors que des compagnies pétrolières entament déjà le grand remplacement de leur personnel vacciné par du personnel non vacciné (qu’en sera-t-il pour le nucléaire ?), et d’un autre côté que les données de la pharmacovigilance, passablement incomplètes mais déjà implacables, soulèvent chaque jour plus l'inquiétude. Il y a déjà en effet eu plus de 15.000 morts et 700.000 cas graves suite aux inoculations en Europe. Inédite dans l'histoire de la vaccination, une telle hécatombe précoce, que l'on se précipite à attribuer à d’autres facteurs, jette un sinistre présage malthusien sur le proche et moyen futur immunitaire des cobayes de l'ARN messager innaturel et magnétique.

dimanche 13 juin 2021

Les produits de fission fabriqués dans un réacteur

 

L’Aipri signale à ses lecteurs son applicatif excel téléchargeable et citoyen permettant de calculer l’inventaire et la décroissance voulue de 708 des quelque 1000 produits de fission fabriqués dans un réacteur atomique. L’applicatif se souhaite le plus simple possible et réclame seulement 3 données numériques pour fonctionner: le taux de combustion thermique horaire en Mwth/h, le burn-up en GwJ/t et le tonnage de carburant. L’Aipri souligne qu’il s’agit là d’un instrument uniquement illustratif et d’approximation. On peut du reste le faire tourner avec n’importe quelle valeur, par exemple pour simuler la production de PF de l’ensemble des réacteurs de ce monde comme s’il s’agissait d’une seule centrale, sans risquer de sauter. L’applicatif est muni de petits textes et de formules « automatiques » de synthèse des données traitées et des calculs. Une page est consacrée aux inventaires partiels de Tchernobyl et de Fukushima tirés de la littérature scientifique et prédispose une confrontation automatique des résultats proposés par l’applicatif pour les 3 réacteurs japonais ainsi qu'une analyse de corrélation qui s'avère de 0,96.

Post Scriptum. L'Aipri se réserve d'ajourner l'applicatif sans préavis.

lundi 26 avril 2021

L’AIEA déménage à Tchernobyl

L’AIEA déménage à Tchernobyl.

 L’AIEA quitte Vienne pour la région de Tchernobyl. Devant le refus obstiné de l’Autriche d’épouser l’électronucléaire et lasse des perfides accusations à peine voilées de double langage et de lâcheté parce que siégeant loin des aires densément contaminées pourtant réputées peu dangereuses, l’AIEA unanime défend avec force sa crédibilité scientifique et, à mode de preuve, décide de transférer son assemblée, ses bureaux, ses laboratoires et son personnel dans cette région objectivement contaminée sans conséquences.

Tous les instituts nucléaires d’Europe ont été solennellement invités à la suivre avec armes et bagages. L’initiative a d’ores et déjà emporté l’adhésion enthousiaste de l’IRSN, du CEA, de l’ARPA, de NUCLEONICA et de bien d’autres innombrables organisations encore. Une technopole atomique transnationale se lève en somme à l’est de Tchernobyl sur une aire qui, cédée pour 1 Euro symbolique par l’Ukraine et le Bélarus durant une émouvante cérémonie ô combien historique, passe sous souveraineté territoriale de l’Union Européenne qui, de source accréditée, envisage d’y transférer à terme, dans environ 50 milliards d’années, ses parlements.

En délocalisant leurs rayonnantes activités dans ce lieu désormais touristique, les plénipotentiaires de l’AIEA ont pris la sage et scientifique décision de mettre en jeu leur propre vie personnelle afin de falsifier sans appel l’effet de proximité et de démontrer l’innocuité certaine des faibles doses.  « Avec notre présence la zone deviendra l’emblème irréfutable de la salubrité et ceci mettra fin définitive aux sarcasmes sur le péril sans seuil entre autre de la contamination radioactive interne par les émetteurs alpha. », souligne sibyllin le directeur scientifique « bien que nous ayons peu de mérite à nous y déplacer puisque nous savons parfaitement qu’il n’y a aucun risque  radiologique sérieux même si sur place nous nous gaverons tous fatalement de radionucléides » ajoute t-il à la cantonade avec humour et modestie.

Ces mêmes représentants et ces mêmes savants qui aujourd’hui discutent et rédigent les rapports objectifs sur la quantité de Bq artificiels par mètre cube d’air, par kilo sec ou humide de terre, de salade, de truite, de bœuf et d’homme ou par tonne de forêt de Tchernobyl, ces représentants et ces mêmes savants demain  se nourriront, boiront et se chaufferont ainsi aux mêmes inoffensifs nucléides artificiels et à la même radiotoxicité redoublée (Am241, U234, U236, etc. sont des descendants beaucoup plus radiotoxiques que leurs géniteurs… La radioactivité baisse mais la radiotoxicité augmente !)  que les populations locales qui jouissent depuis 1986 d’un significatif regain de santé. Celles-ci profitent dorénavant d’une longévité si exceptionnelle que, faute de patients, d’entiers services oncologiques ont dû se reconvertir à la pêche au crabe, que les maladies thyroïdiennes, cardiaques, hématiques, pulmonaires, cérébrales, mentales, gastriques, reproductives, gynécologiques, urologiques, dermatologiques, osseuses, les avortements thérapeutiques et les malformations génétiques ont drastiquement chuté semant le chômage dans les respectives spécialités. 

Les pompes funèbres de l’entière région ont également été frappées de plein fouet par ce sursaut de jouvence et n’inhument désormais, à vil prix, plus que des vieillards pour lesquels les familles déboursent peu.  Contraintes par la baisse des recettes à diversifier leurs activités beaucoup ont, l’âme en berne et l’ADN en forme, dû faire défluer leur jeune personnel mâle vers les banques internationales du sperme. (« Crise des croque-morts mais boom de l’exportation de sperme plutonigène », titrait récemment non sans malice «L’Absinthe», quotidien transfrontalier d’Ukraine et de Biélorussie.)  La faune s’est en outre là ragaillardie si vigoureuse qu’aux frais des généreux  « écologistes pour le nucléaire »  un régiment  de chasseurs assermentés a été recruté à la hâte pour mettre fin à cette intempestive surpopulation de gibier « qui mine gravement l’équilibre de l’écosystème régional ».

Sous la tutelle de la communauté nucléaire internationale un campus concentrationnaire d’excellence formera là également tous les prochains ingénieurs, professeurs et docteurs atomiques occidentaux. Un espace high-tech de presse et de congrès unifié accueillera en outre journalistes, conférenciers et agents atomistes de tous pays. En vue de l’arrivée de l’assemblée, des fonctionnaires et des familles, un novateur plan d’urbanisation avec requalification des milliers de tonnes de matériaux à l’abandon tel que le ciment, le fer, le plomb, le cuivre, etc. qui ont encore échappé à la revalorisation sauvage des ferrailleurs clandestins est en phase de réalisation. Crèches, écoles, installations sportives et récréatives (Tcherno-Disney), centres commerciaux, logements de rang, laboratoire pluridisciplinaire pour un suivi épidémiologique longitudinal au long cours qui apaisera objectivement les craintes, garantiront le confort et le sain développement de leurs enfants, de leur famille et d’eux-mêmes déjà contaminés par ce fallout permanent de nanoparticules radioactives qui, invisible mais bien là en suspension, enveloppe la planète depuis 1945 et vient chaque jour enrichi par les effluents des quelques 480 réacteurs atomiques civils en fonctionnement. (La progéniture des savants, leurs épouses en sont-elles informées ?,  a absorbé autant de plutonium que les enfants suisses nés en 1995 qui en ont, entre autre, dans leurs dents de lait. La radioactivité artificielle disséminée en poussières fines vient immanquablement et démocratiquement à quiconque.)  

Quelques millions de particules de plus incorporées par jour du côté de Tchernobyl ne sauraient donc à l’évidence faire de mal.  Vous le savez mieux que nous puisque, avec diligence, vous avez choisi dorénavant d’y séjourner. Face à un engagement expérimental si noble et si courageux nous nous inclinons au plus bas et saisissons l’occasion pour souhaiter une bonne année 2021 et un bon voyage à tombeaux ouverts à vous et à toutes ces institutions atomiques qui font tant pour la sauvegarde de l’inhumanité.

Votre atome de la paix des cimetières vous attend. Disséminé par votre grâce dans l’entière biosphère, d’une pathogénie inouïe et d’une patience infinie, il vous attend là-bas, il vous attend ici, il vous attend partout. 

 

35 ans après la catastrophe de Tchernobyl, le carburant fondu de la centrale propage une radioactivité d’environ 9 millions de Curie (3,44E17 Bq) émis par encore plus de 150 divers radioéléments. (Plus de 150 éléments compte tenu des sempiternels épisodes critiques, plus de 50 si l'on ne comptabilise que l'inventaire résiduel du combustible fondu). D'après l'ICRP, cette radioactivité durable détient un potentiel radiotoxique par inhalation de plus de 860 milliards de Sievert (soit 172 milliards de doses létales aigües potentielles) et une radiotoxicité potentielle par ingestion de 5 milliards de Sievert (soit 1 milliard de doses létales aigües potentielles). Autour de 97,8% de cette radioactivité du corium dépend d’éléments métastables et Bêta (barium, césium, strontium, etc.) qui représentent un potentiel radiotoxique par inhalation de 76 milliards de Sievert. 2,2% de la radioactivité (200 mille Curie) relève par contre d’émetteurs Alpha (uranium, plutonium, américium, etc.) qui véhiculent cependant à eux seuls un potentiel par inhalation de 780 milliards de Sievert.  Il vaudrait mieux pour tous qu’une explosion atomique amorcée par la fission spontanée dans une masse critique de plutonium formée au malheureux hasard ne les souffle pas en l’air.