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lundi 6 juin 2011

Prédire la contamination globale au sol à partir de la valeur de dépôt du césium 137

La dispersion et la déposition de particules fines radioactives lors d’un accident nucléaire comme celui de Fukushima n’est jamais la dispersion et la déposition d’un seul et unique radioélément mais la dispersion et la déposition de toute la gamme des éléments radioactifs disponibles (plus de 970 en comprenant les descendants stables). Pour le dire sans ambages là où il y a du césium il y a le reste et il est possible de calculer ce reste à partir de la valeur du césium déposé. Il est en somme possible de combler par le calcul l’incomplétude des données radiologiques et  de contourner la diligente censure. Il est possible de prédire les dépositions et de disposer d’un étalon avec lequel évaluer la consistance scientifique des données « officielles ». Toute la question est de savoir dans quelles proportions ces autres éléments sont « en excursion » respectivement au césium; élément radiotoxique particulièrement « volage » et aisément détectable. Deux cas de figure, qui sont de fait les bornes extrêmes concevables pour Fukushima, peuvent se présenter à ce sujet. 
1 Les éléments sont présents dans les dépôts dans les proportions « habituelles » du carburant nucléaire. Si le plutonium 239 « vaut »  dans le carburant (non moxé)  0,0033 fois l’activité du césium 137 il en ira également de même dans les dépositions. Il suffira donc de multiplier l’activité du Cs137 observée (au sol, en l’air, dans l’eau) par 0,0033 pour prévoir l’activité « subreptice » du Pu239.
2  Comme ce fut le cas pour Tchernobyl,  les éléments sont présents dans les dépôts dans des proportions diverses de celles du cœur et ceci en raison du fait que les éléments « volatils » s’échappent plus du carburant en fusion que les éléments « moins volatils ».  Dans les dépositions le plutonium 239 vaut,  comme pour Tchernobyl, 0,00037967 fois l’activité du césium 137. Dans ce cas, il faudra donc ne multiplier l’activité du Cs137 « que » par  0,00037967 (dix fois moins que dans le cas précédent) pour déduire l’activité « subreptice » du Pu239 .

Fukushima à la particularité d’entrer dans ces deux cas de figure. Avec la dispersion des déchets lors de la seconde explosion c’est en effet et sans l’ombre du moindre doute l’intégralité du contenu des carburants qui a été précipité dans l’environnement et avec l’élévation dans l’atmosphère des effluents gazeux des cœurs en perdition il s’agit en toute probabilité d’une excursion « à la Tchernobyl » où les éléments volatils qui « vaporisent à basse température » prédominent sur les « éléments non volatils qui  vaporisent à haute température ». NB. L’Acro a détecté dans ses analyses spectrométriques des eaux de rivières nippones du niobium et du zirconium, deux éléments qui ont leur point d’ébullition à plus de 4400 °C. Pour mémoire le point d’ébullition du plutonium est de 3228 °C et celui de l’uranium de 4131 °C…

En clair, en synthèse et en tout cas pour les territoires limitrophes, là où il y a tant de césium (par m2 par exemple) il y a aussi probablement tant de plutonium, tant de strontium, tant d’americium, etc. Voici pour autant un tableau de calcul avec lequel faire deux diverses « prédictions », l’une « pessimiste » (Projection Coeur), l’autre « optimiste » (Projection Tchernobyl) pour quelques uns des éléments les plus radiotoxiques à partir des données sur le césium 137. Aux analyses spectrométiques de l’AIEA et de la NISA de démentir l’une et l’autre avec des relevés radiométriques objectifs et abondants.


http://videos.next-up.org/EhsTvNews/Fukushima_Radiation_Tokyo_et_Pub_TEPCO/19_06_2011.html


Pétition mondiale « Appel de Fukushima »



Atmospheric radiation leak underestimated




http://onioni2.blogspot.com/2011/06/map-of-contamination-shown-by-actual.html

La contamination interne et ses ravages précoces chez les enfants japonais.

Report of Japanese Government to the IAEA Ministerial Conference on Nuclear Safety The Accident at TEPCO's Fukushima Nuclear Power Stations 

Radioactive material in sludge at 16 prefectures
http://www.mext.go.jp/component/a_menu/other/detail/__icsFiles/afieldfile/2011/06/13/1306200_0613.pdf


Japanese gov’t report on Fukushima: “The situation has become extremely severe”

 Curium 242, 243, 244, plutonium 238, americium 241 hors de la centrale de Fukushima selon la Tepco... 



samedi 25 septembre 2010

Le plutonium 239, c’est pas du chocolat !

Après les quelques précisions qui vont suivre, vous tiendrez enfin entre vos mains, la preuve mathématique qu’une seule poussière de plutonium 239 peut vous tuer. Précision: le plutonium 239 est le plus grand tueur qui existe. Il est fait entièrement par des scientifiques grassement payés. Il est pyrophore, ce qui signifie qu’en le brûlant il se divisera en milliards de particules qui flotteront dans l’air. Prenez garde d’en respirer une seule! Le plutonium est un «tireur alpha». Ceci signifie qu’une fois caché en vous, il ‘DONNE’ le cancer. Il «tire» des particules ayant chacune une énergie de 5 000 000 d’électrons-volts ou de 5 MeV. Ses projectiles alpha sont sept mille trois cent quarante-huit fois plus lourds que les rayons bêta. A l’intérieur du corps, -par exemple dans un de vos poumons-, ses projectiles subatomiques frappent très fort vos cellules vivantes et dérèglent leur ADN. En fait ils détruisent en permanence vos cellules vivantes sur une profondeur de 1/20ème de millimètre à partir de la poussière bloquée dans le poumon. Et ce bombardement permanent de profondeur relativement faible dans un poumon, provoque gratuitement le CANCER. Voici les calculs qui en donnent la preuve. Peut-être ne les comprendrez-vous pas facilement. Ils furent cependant certifiés exacts par le Professeur en physique nucléaire, Jens SCHEER, qui me le certifia par lettre personnelle. Les calculs déterminent le volume d’une poussière minuscule de Pu239 d’un diamètre d’un micromètre. Ensuite ils déterminent combien de projectiles par seconde tire cette poussière, ainsi que l’énergie ionisante qu’elle libère dans les chairs vivantes. Les calculs précisent le volume pulmonaire violemment agressé par la poussière minuscule de plutonium 239 qui a pénétré dans le poumon. Les calculs déterminent ensuite le poids de l’ensemble des cellules violemment agressées par la poussière. Puis ils donnent l’irradiation subie (en erg par gramme et par seconde) du volume vivant irradié. Enfin ils portent à votre connaissance le nombre de RAD par AN, et ensuite de REM par AN, qu’une minuscule partie du poumon a encaissé. Le résultat est impressionnant. CALCULS PROPREMENT DITS sur le plutonium 239, EN 10 POINTS.

1.Volume d’une particule de plutonium d’un diamètre D de 1 micromètre ou de 1/1000ème de millimètre, (supposée sphérique pour la facilité du calcul); Formule du volume de la sphère:V = 4/3 * p * R3 = 1/6 * p * D3
Expression du volume de la poussière de plutonium:V p.pu = 1/6 * p * (10 - 6 * mètre) ^3 = 1/6 * p * 10 – 15 litre. (relation 1)

2. Poids d’une particule de Pu239 d’un volume donné par la relation (1)
Sachant qu’un litre de Pu239 pèse 19 840 grammes, on peut écrire, si Lit pu est un litre de plutonium 239: 1/6 * p * 10 – 15 * 1 Lit pu =1/6 * p * 10 – 15 * 19 840 g=1/6 * p * 10 – 12 * 19,840 g (relation 2)

3. Nombre de désintégrations par seconde (ou de Becquerel) que dégage une particule de plutonium 239 d’un diamètre d’un micromètre (ou de 1/1000ème de mm): Connaissant le poids de cette particule (relation 2) et sachant que 1 curie ou 37 milliards de becquerel proviennent de 16, 303 grammes du Pu 239, on peut écrire, si Bq représente 1 désintégration par seconde, que le nombre de Bq recherché est: 1/6 * p * 10 – 12 * 19,840 g* 37 Bq * 10 9 * 1/16,303 g =p * 10 - 3 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 1 Bq (relation 3)

4. Cherchons maintenant le nombre d’erg (1 erg = 10 - 7 joule) libérés par seconde par la particule de plutonium considérée dans la présente étude: -sachant qu’une désintégration issue d’un atome de Pu 239 projette une particule alpha avec une énergie de 5 MeV ou de 8 millionièmes d’erg; -connaissant la relation (3), nous pouvons écrire: Nombre d’erg libérés par seconde par la particule du Pu 239 considérée: p * 10 - 3 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 8 * 10 – 6 * 1 erg/seconde =p * 10 - 9 * 37 * 19,840 * 1/6 * 1/16,303 * 8 * 1 erg par seconde (relation 4)

5. Passant à la seconde phase du problème, nous écrirons que le volume de la sphère de chair lésée par l’irradiation issue de la poussière, est une petite sphère vivante, de 50 micromètres de rayon R et ayant la poussière radioactive comme centre; nous aurons: Vs ph. = 4/3 * p * R 3 = 4/3 * p * (5 * 10 * 10 – 6 * 1 mètre) 3 =4/3 * p * 125 * 10 – 12 litres. (relation 5)

6. Venons-en maintenant au poids de la sphère de chair irradiée, de 50 micromètres de rayon. On peut estimer que la chair pèse 1g par centimètre cube. On peut écrire: Le poids de la sphère de chair qui sera très violemment irradiée, est de 4/3 * p * 125 * 10 – 9 * 1 gramme (relation 6)

7. Calculons l’irradiation reçue en erg par gramme et par seconde, par la petite sphère de chair irradiée qui a un rayon de 50 micromètres et qui a la poussière radioactive de Pu239 comme centre: Le résultat que nous recherchons est donné par la fraction ayant comme numérateur la relation (4) et comme dénominateur la relation (6). Voici ce résultat: (p * 10 – 9 * 37 * 19,84 * 8 erg/seconde * 1/6 * 1/16,303) divisé par (4/3 * p * 125 * 10– 9* 1 g) , ce qui donne 0,3602 erg * sec -1 * g -1 Et puisqu’une année contient 3, 1536 * 10 7 secondes, la petite sphère de chair irradiée encaisse en une année : 0,3602 erg * sec -1 * g -1 * 3, 1536 * 10 7 secondes =11 359 200 erg par gramme par année (relation 7)

8. Comme la définition du RAD ou énergie ionisante absorbée, est de 100 erg absorbés par gramme de matière vivante, on a que la zone pulmonaire fortement irradiée et très petite, entourant la poussière radioactive, encaisse l’énorme dose absorbée de 113 592 RAD par an (RAD: abréviation de Roentgen Absorbed Dose) (relation 8)

9. Mais la véritable mesure des dégâts biologiques encaissés s’expriment en REM, (abréviation de Roentgen Equivalent Man). Et pour passer de RAD en REM il faut appliquer le facteur d’Efficacité Biologique Relative (facteur EBR) en suivant l’équation: «1 RAD * EBR = X REM». Ce facteur EBR (de nocivité) dépend des rayonnements encaissés. Ici il s’agit de rayons alpha, et leur EBR est de 10. Le résultat recherché sera donc que la dose reçue au poumon par la petite sphère vivante concernée, sera de: 113 592 RAD par an * 10 (EBR) = 1 135 920 REM par an

10. Que signifie une zone pulmonaire recevant une dose énorme de UN MILLION CENT TRENTE CINQ MILLE NEUF CENT VINGT REM en une année? Cela signifie que la petite sphère de chair irradiée PAR LA POUSSIERE DE PLUTONIUM que nous avons correctement définie, est l’objet d’une irradiation énorme de PLUS DE DIX MILLIONS DE FOIS l’irradiation d’origine naturelle. En effet l’irradiation d’origine naturelle est seulement de 1/10ème de REM par an. Et en tous les points du corps. Cela s’appelle l’irradiation naturelle «IN TOTO». Donc aussi en tous les points de la petite sphère de chair, qui elle fut irradiée en supplément, d’une manière extrêmement violente par la poussière de PLUTONIUM 239. De telles irradiations conduisent au cancer du poumon.

Maurice Eugène ANDRE, commandant NBCR à fonction exclusive,
retraité, auteur spécialisé en protection NBCR.


https://web.archive.org/web/20040205202255/http://users.skynet.be/mauriceandre/bulletinjuin03.htm
 

mercredi 16 janvier 2008

Calcul de dose

Exposé de la méthode des faux calculs nucléaires produits par certains pour arriver à trouver des doses qui satisferont l’industrie nucléaire, mais produiront en finale une vraie hécatombe planétaire.


L’énergie ionisante est une énergie mortifère. Elle est particulièrement létale lorsqu’elle est introduite dans le corps par des particules radioactives infinitésimales qui approchent de très près les cellules vivantes de notre organisme. (Effet de proximité.) Il suffira en effet qu’une seule et unique particule microscopique bombarde de manière chronique les tissus qui l’entourent pour provoquer, des années voire des décennies plus tard, le surgissement d’un cancer. Toutefois pour comprendre et prouver l’extrême danger constitué ces insolubles nanoparticules métalliques radioactives artificielles, en particulier de celles qui émettent des rayonnements Alpha comme le plutonium 239 ou l’uranium 238, encore faut-il correctement calculer la dose d’irradiation délivrée aux tissus environnants. Se tromper ici dans ce calcul en sous-estimant la dose pathogène délivrée c’est fourvoyer toute la recherche scientifique médicale et physique, c’est baisser artificiellement les seuils officiels de radio-protection des personnes et des populations, c’est autoriser la contamination atomique de l’air, de la terre et des eaux et c’est au bout du compte ni plus ni moins précipiter l’humanité entière dans le gouffre et dans la mort.

1
Qu’est-ce qu’un calcul de dose ?

Calculer une dose d’irradiation ionisante ce n'est rien de plus que répartir correctement l’énergie radioactive délivrée dans la masse de chair qui l’a absorbée. C’est telle quantité d’énergie dissipée divisée par tel volume de chair qui l’a absorbée.

L’intensité de l’irradiation dépend étroitement du volume irradié. Plus le volume irradié grossit plus l’irradiation est faible, plus le volume diminue plus l’irradiation est intense. Pour estimer avec objectivité la dose reçue il est capital de préciser que ce volume irradié de chair est fonction du rayon de pénétration des rayons ionisants; rayon de pénétration parfaitement connu et forcément borné qui ne saurait irradier la chair qu’il n’atteint pas. Le volume de chair irradié ne saurait être pour autant beaucoup plus grand que le volume dessiné par la trajectoire du rayon. Tout comme un clou fait un trou dans le mur à la mesure de la longueur et de l’épaisseur du clou, une particule alpha irradie une masse de chair à la mesure du volume occupé par sa trajectoire dans la chair.

En bref, dans tout calcul de dose la détermination objective du volume «absorbant» est cruciale. Fausser ce diviseur serait en effet immédiatement fausser l’évaluation correcte de la dose. Le grossir de manière artificielle, pour ne pas dire frauduleuse, serait minorer la dose pathogène réellement reçue.

2
Quel volume utilise la physique nucléaire officielle ? Utilise-t-elle le volume réellement irradié ?

Non et l’exemple qui suivra cet exposé montrera une fraude gigantesque qui atteindra le milliard de fois l’augmentation de la zone réelle irradiée afin de diviser d’autant la dose réellement reçue.

Ce grossissement incommensurable des volumes irradiés avec la sous-estimation monstrueuse des doses pathogènes absorbées qui en découle, cette falsification systématique du réel physique est cependant la norme officielle et la pratique courante qui se joue depuis l’aube nucléaire sous les yeux ignorants, indifférents et arrogants des physiciens diplômés. Car le volume officiel considéré irradié est grossi un milliard de fois respectivement au volume réellement irradié. C’est pourtant ce monstre boursouflé qui régente notre radioprotection, qui réglemente les législations et les décisions de justices, qui, consentant la pollution radioactive de la biosphère et de la terre, porte à la mort collective les populations et les soldats.

Cette infernale inflation des volumes, cette criminelle minoration des doses reçues, correspond en tout et pour tout avec ce que Maurice Eugène André avait déjà souligné et dénoncé depuis longtemps avec ses travaux mathématiques sur «l’effet de proximité»
[1].

Mais jugez par vous même. Bien que l'on sache le rayonnement alpha physiquement borné à 50 micron dans les tissus
[2] et en mesure d'irradier à terme uniquement une sphère maximale de 100 micron de diamètre pesant 5,24E-7 gramme, (E-7 signifiant exposant-7) l’énergie d’une particule de plutonium 239 logée dans un poumon est absorbée, « selon nos savants officiels », par ce poumon entier de 570 grammes! Bref ne lui fait rien du tout puisque l’énergie radiative se trouve répartie dans un volume énorme[3] et totalement falsifié ! Passez sur le tour inutilement compliqué pris là pour calculer le nombre de désintégrations en 2 ans émises par cette particule de plutonium, concentrez-vous sur la valeur du diviseur. C'est là que les faussaires interviennent et que les ignorants trébuchent. Car 570 grammes au lieu de 5,235983E-7 gramme c’est une différence abyssale. L'énergie y est là artificiellement distribuée dans un volume de chair qui est 1 milliard de fois plus grand qu'il ne peut physiquement l'être (570/5,235983E-7 = 1.088.620.730)…

Notre destin planétaire se joue pourtant là dans ce diviseur qui minore artificiellement de plusieurs centaines de millions de fois la dose réelle absorbée. C'est grâce à cette tromperie qu'on a répandu autant d'uranium 238 dans l'air sans réagir, c’est grâce à elle qu’on dénie la justice aux populations malades et aux soldats contaminés, c’est grâce à elle que l’on habite ici et là des zones interdites.

3
Conclusion

Ces calculs enflent ainsi à démesure les volumes afin de baisser d’autant les doses «effectivement» absorbées, afin de leur donner la rassurante innocuité apparente du millisievert et du millirad. On ne peut plus faussement, ces «calculs officiels» considèrent ionisés des vastes portions de chair pourtant intactes. Une si monumentale bévue (voulue) en « radio-protection » est d’une gravité extrême. Elle entraîne une perverse sous-estimation systématique des doses absorbées, elle atténue d’office les dangers et falsifie le seuil d’alarme. Elle n’est pour cela rien de moins qu’un crime passible de cour martiale. Car ce n’est pas là seulement se tromper dans les calculs mais aussi tromper ceux dont la vie dépend de ces calculs: les agents du nucléaire, les malades, les soldats, l’humanité entière. On ne badine pas impunément avec les calculs nucléaires.

Ces calculs officiels de « radio-protection » ne sont ainsi rien d’autre que les masques ignobles d’une «radio-agression» généralisée des personnes et des populations. Mais qu’importe aux «scientifiques» préposés si l’artifice de calcul est l’article de la mort de l’humanité. Qu’importe s’ils le taisent, voire le méconnaissent, pendant que «l’atome de la paix» contamine et tue. Un prix Nobel de la Paix des cimetières le couronne.

Maurice E. ANDRE
PRESIDENT DE L’AIPRI
Paolo SCAMPA
Vice-président de l’AIPRI


CI -DESSOUS TEXTE REFUTE PAR NOUS.
_____________________________________________________
The nuclear energy option, Plenum Presse, 1990, Bernard L. Cohen.

http://www.phyast.pitt.edu/~blc/book/chapter13.htmlRadiation Dose to Lung from Plutonium and the Lung Cancer RiskThis calculation requires knowing (or accepting) somescientific definitions and may therefore not be understandable to many readers.
We calculate the dose to the lung from a trillionth of apound of plutonium residing there for 2 years. The numberof plutonium atoms is 10-12 lb x 450 g/lb x (6 x 1023 atoms/239 gm)= 1.1 x 1012 where 6 x 1023 is Avogadro's number and 239 is the atomic weight. Since half of the plutonium atoms will decay in 24,000 years (the half life), the fraction undergoing decay during the 2 years it spends in the lung is a little more than one in 24,000;actually it is 1/17,000. The number that decay is then(1.1 x 1012/17,000 =) 7 x 107. Each decayreleases an energy of about (5 MeV x 1.6 x 10-13 joules/MeV =) 8 x 10-13 joules, so the total radiation energy deposited is(7 x 107 x 8 x 10-13 =) 5.6 x 10-5 joules. The weight of the average person's lung is 0.57 kg46;thus the energy deposited is (5.6 x 10-5 / 0.57 =) 1 x 10-4joules/kg. The definition of a millirad is 1 x 10-5 joules of energydeposit per kg of tissue. The dose is therefore (1 x 10-4 / 1 x 10-5 =) 10 millirad. Since only 15% on what is inhaled spends this 2 years in the lung, 23 the exposure per trillionth of a pound inhaled is (10 x 0.15 =) 1.5 millirad. For alpha particles - the radiation emitted by plutonium - 1 millirad equals 20 millirem, so the dose to the lung is (1.5 x 20 =) 30 millirem per trillionth of a pound inhaled.

Estimates by BEIR, UNSCEAR, and ICRP give a risk of about 5 x 10–7 lung cancers per millirad of alpha particle exposure. The number of lung cancers per pound inhaled is therefore (1.5 x 1012 x 5 x 10-7 =) 8 x 105. Mays estimates 4 x 105 liver and bone cancers per pound inhaled, bringing the total effect to 1.2 million cancers of all types per pound inhaled.

[1] Plutonium, poumons et effets de proximité, M.E. André, in Etudes & Expansion, n° 276, 1978.

[2] “Hot” or radioactive particle in lung tissue”, photo by Del Tredici, Burdens of Proof by Tim Connor, Energy Research Foundation, 1997.
http://www.mindfully.org/Nucs/Hot-Particle-Lung-Tissue1997.htm
http://www.ccnr.org/alpha_in_lung_f.html
http://lowdose.tricity.wsu.edu/resources_pics/pages/003%20image_gif.htm

[3] C’est comme soutenir qu’une grenade lancée dans une pièce remplie de monde ne produit aucun dégât puisque le quartier où l’explosion est advenue est toujours debout, intact.