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mercredi 11 février 2026

Chernobyl, Fukushima, Hiroshima, Mururoa e Semipalatinsk.

 

Cracher sur la mémoire des victimes de la contamination atomique n’est pas un délit négationniste.

Ceux qui conçoivent les armes atomiques, en connaissent la masse et le rendement de fission le savent parfaitement. Personne ne largue une bombe atomique sans avoir au préalable déterminé à quelle altitude la faire exploser. Exprimé en langage courant, cela signifie qu’il faut préméditer «politiquement» lampleur du dommage radiologique local recherché, qui sera soit momentané, soit éternel… selon les humeurs belliqueuses… Chacun sait que l’uranium et le plutonium ne sont pas seulement des explosifs (qui, soit dit en passant, ne consomment en moyenne globale qu’environ 10% de leur masse en en dispersant dans l’air pas moins de 90% telle quelle[1]), mais quils sont surtout des poisons à très longue demi-vie extrêmement violents et patients lorsqu’ils sont incorporés, tout comme le sont leurs produits de fission et d’activation.

Tous les états-majors savent parfaitement qu’une ogive atomique est aussi, en soi et fatalement, une bombe sale, capable de contaminer plus ou moins intensément les sols selon l’altitude à laquelle on la fait exploser. (0,1 curie par km² de plutonium 238 -6 milligrammes- ou de plutonium 239 -1,6 gramme- déposés au sol sous forme de particules fines, et c’est une zone interdite. Une catastrophe radiologique multiséculaire ne pèse pas lourd.) Un engin dont les résidus réduits en particules fines sont capables non seulement d’irradier de manière externe par les gamma artificiels qui s’élèvent du sol, mais aussi et surtout de contaminer dangereusement par voie interne les êtres vivants qui mangent et respirent sur place. Tout le monde sait qu’un engin atomique tue davantage à retardement, sur un temps infiniment long et à l’échelle de la planète entière, par la contamination interne via l’alimentation et la respiration, qu’à l’instant même par l’irradiation externe.

Autrement dit, pour rendre le propos concret en se mettant dans la peau horrible de celui qui prend cette décision atomique et en choisissant Paris comme cible stratégique imaginaire et aléatoire, avant de lancer la bombe atomique nous devons décider si nous nous contentons de démolir la ville et tuer, ne serait‑ce que par l’éclair gamma et neutronique, ses habitants, en faisant détoner l’engin à une altitude supérieure au rayon de sa boule de feu, de façon à ce qu’il n’y ait PAS de retombées locales de particules radioactives en raison du puissant appel d’air vers le haut qui suit toute détonation atomique incandescente, mais qu’il n’y ait «que» des retombées radioactives «mondiales» qui tuent à petit feu pour des millénaires.

Ou bien, à linverse, si en plus de détruire Paris et de massacrer tous ses habitants, nous voulons aussi «politiquement» empêcher sa reconstruction future en faisant exploser lengin au sol, de manière à transformer le lieu en zone interdite «éternelle», inhabitable et inculte, du fait que 10 à 30% des résidus radioactifs persistants de logive reposeront sur place dans ce cas. À Hiroshima et Nagasaki, la première option a été choisie par les américains, préservant le furtur proche des deux villes, notamment en vue du débarquement de leurs propres troupes, et réservant l’ensemble des retombées à la planète entière sans avenir lointain, raison pour laquelle elles ont pu être reconstruites. Les deux villes étaient en effet exemptes de contamination radioactive particulaire, à l’exception des rares mais extrêmement agressifs produits d’activation au point zéro, générés par les neutrons qui se sont enfoncés dans le sol et les bâtiments[2]. S’ils avaient opté pour une détonation au sol, Hiroshima et Nagasaki seraient deux autres Tchernobyl ou Fukushima inhabitables. 

Tous les physiciens nucléaires civils et militaires le savent, et l’AIEA le sait aussi; une AIEA qui, à coup sûr, ne déménage ni à Tchernobyl, ni à Fukushima, ni dans aucun lieu où des essais atomiques avec explosion au sol ont été effectués. (Regarder ce que font[3] -et ne ne font pas- les instituts «nucléarisés», jamais ce quils disent. Ils sont tous martiaux pour pousser, avec le fusil de la fausse rhétorique physique, les populations vers les camps de concentration atomiques, mais eux font tout pour ne pas y mettre le pied longtemps. Il faudrait une loi impérative contre quiconque propage l’innocuité des retombées nucléaires. C’est une contre‑vérité physique et médicale ennemie de la sécurité publique mondiale, un crime contre l’humanité. Et c’est exactement comme appeler «douche» une chambre à gaz, en sy enfermant de surcroît volontairement.)

Nous invitons donc cordialement les négationnistes atomiques qui, en diverses langues, comparent Hiroshima à Tchernobyl pour en tirer de fausses conclusions sur la propreté des engins atomiques qui ont radiopollué la planète entière et continuent de tuer partout dans le monde à en outre comparer les îles Marshall, Lop Nor, Semipalatinsk, Muruoa ou Maralinga où des engins ont explosé au sol à Tchernobyl et à Fushusima pour n'en voir aucune différence substantielle en termes de salissure locale du terroir. Nous les convions ensuite à passer des paroles aux actes en allant, cobayes sans frontières, vivre joyeux précisément dans ces zones interdites militaires où personne ne mourra jamais. Ils auront là l’opportunité de démontrer sur leur propre peau et sur la tenue génétique de leurs petits‑enfants que l’AIEA, les gouvernements et les états‑majors se trompent depuis toujours en tenant dûment compte des retombées atomiques létales à toutes les doses.

D’autres ont échoué, en un certain sens, à prouver que le Zyklon B était un bain moussant; nous sommes certains que vous, de linternationale négationniste, n’échouerez pas à réfuter les preuves matérielles accablantes apportées par les scientifiques militaires eux‑mêmes. Grâce à vous, les superpuissances, jusqu’ici freinées par leur propre personnel et par des hôpitaux bondés d’agonisants, pourront enfin employer ces bombes bénies au bord de la rouille qui, en définitive, sont -éloquente découverte de votre part- simplement puissantes mais nullement contaminantes. À bas les retombées! À bas des bibliothèques entières multilingues consacrées au sujet, avec relevés spectrométriques et preuves à lappui. À bas les barrières de confinement autour des sites d’explosions atomiques au sol et des centrales éventrées! Quon élève un centre touristique exclusif dans le limpide atoll de Mururoa et un autre à Fukushima entre mer et montagne! Quel bonheur. Vive les catastrophes nucléaires et la guerre atomique! Ce nest plus une contamination radiologique sans cessez‑le‑feu. Une découverte suprême. Et cest, au fond, ce que vous chantez insouciamment en chœur multilingue. Continuez donc, vous serez exaucés.

        Le prix Nobel posthume vous attend, il n’y a aucun doute possible. Même s’il est vrai qu’il n’est nul besoin que vous vous déplaciez vers les zones maudites en liquidateur, pompier ou simple scientifique zélé pour prouver qu’on y vit très bien, immunisé contre toute irradiation: les particules fines viennent à vous à chaque respiration, où que vous vous trouviez. Les essais atomiques -dont nous avons encore au moins 100 tonnes de radiotoxiques alpha (U235 et Pu239 essentiellement) en circulation atmosphérique-, Tchernobyl, Fukushima, luranium appauvri pulvérisé par milliers de tonnes, les effluents quotidiens des réacteurs nucléaires entrent à chaque instant dans vos corps et s’installent dans vos cellules pour irradier de l’intérieur de façon chronique l’ADN, déclenchant toutes sortes de troubles et de pathologies. Ce n’est qu’une question de temps. La dure lex atomica est impitoyablement la même pour tous, pour toujours et partout.[4]

 


 

 

 



[1] Les environ 5 tonnes de Pu239 disparues par fission dans une partie des engins ont même été à court à terme intégralement reconstruites par activation de l’U238 par tous les engins, un peu chacun. En réalité seul l’U235 a perdu de la masse durant ces tests.

[2] Ce phénomène est connu sous l’acronyme NIGA (Neutron Induced Ground Activation -activation du sol induite par les neutrons-). Il y a environ 20 ans une preuve matérielle en a été apportée par la découverte d’un fragment de cuivre provenant de la célèbre coupole d’Hiroshima, contenant du nickel radioactif produit par activation neutronique. Ce nickel 63 a été induit par le flux de neutrons émis lors de l’explosion, via la réaction nucléaire 29Cu63 (n,p) 28Ni63.

[3] Un général français se fit photographier immergé dans la lagune de Mururoa la veille d’une explosion atomique. Deux jours plus tard, les journaux, photo balnéaire à l’appui, titraient : « Le commandant se baigne le lendemain de l’explosion. La lagune est propre. » Le mensonge nazi de la « douche » fut ainsi promptement adopté et adapté par les « démocraties » nucléaires.

[4] Notre sperme européen est déjà, statistiquement, foutu. Et ces pauvres jeunes désespérés qui sont entré massivement en Europe, après avoir respiré d’énormes quantités d’uranium appauvri lors des guerres des Balkans, du Golfe et de l’Afghanistan, apporteront plus de maladies que d’enfants. Le scénario est déjà écrit et il sera tragique.

 

dimanche 17 août 2014

Le ricadute al suolo e nei polmoni di Chernobyl in Italia



In Italia le ricadute al suolo di Chernobyl sono state circa 60 volte superiori al cesio 137 depositato e le ricadute nei polmoni circa 65 volte superiori al cesio 137 respirato.

    Dalla notte del 30 aprile al 5 maggio 1986, con un picco il primo maggio,  l'Italia ha subito il passaggio della densa nube radioattiva di Chernobyl greve di tutti gli elementi dispersi tra cui il plutonio. Decine di milioni di persone indifese con il benestare di una radioprotezione latitante ne hanno respirato i miasmi tossici e terreni e colture ne hanno raccolto le pesanti ricadute nocive.

    Rapportata al cesio 137 ricaduto, l'attività complessiva depositata sui suoli è stata da 42 a 68 volte superiore all'attività al metro quadro del Cesio 137 mentre la dose indotta per sola inalazione durante il fallout è stata da 55 a 69 volte la dose assorbita dovuta al cesio 137. (Mentre il plume contiene tutti gli elementi dispersi, i depositi al suolo non contengono gli attivissimi gas nobili che, per definizione, non ricadono.) La contaminazione così delle terre come dei polmoni è stata drammaticamente superiore a quanto rivelato al pubblico. Laddove per esempio il primo maggio 1986 sono ricaduti 50000 Bq/m2 di Cs137  sono infatti lì ricaduti, senza che nessuna allerta sia stata diramata, più di 3 milioni di Bq al metro quadro tramutando le aree interessate in zona proibita provvisoria, dell'ordine di 3 microSievert/ora  per via dei raggi gamma che si elevano dai depositi al suolo, fin quando la radioattività "breve" non sia drasticamente decresciuta. Inoltre, stando ai fattori di dose della ICRP, un adulto con il solo respiro ha quel giorno lì complessivamente assorbito 2,37 milliSievert, più di due volte la dose annuale ammissibile.

    Stima della radioattività composita respirata in funzione del valore di attività al suolo del Cesio 137 di 10000 Bq/m2 o di 50000 Bq/m2 e del giorno in cui è avvenuta la ricaduta.  (Il valore medio delle ricadute di Cs137 per il nord-Italia è situato attorno ai 60-70 mila Bq/m2). I 4 primi giorni riguardano essenzialmente i territori del nord e dell'est Europa.  NB. I calcoli della radioattività ambientale atmosferica e terrestre derivata dal valore di deposito del Cesio 137 sono stati eseguiti con un parametro di velocità di deposito del fallout di 0,0018 m s-1 e a partire dei ratei del Cs137 con ognuno degli altri elementi compresenti dell'inventario "ufficiale" in escursione. (Cf. tabella 1 al paragrafo 1 maggio, 5 giorni dopo.)


27 aprile, 1 giorno dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 1 giorno dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 127 volte superiore di 1,27 MBq/m2. (10000 Bq*127,05 = 1,27E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 1,18 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 302,95 KBq e di 635,90 μSv (92,8 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 1 giorno dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 127 volte superiore di 6,35 MBq/m2. (50000 Bq*127,05 = 6,35E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 5,90 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 1,51 MBq e di 3,18 mSv (92,8 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

28 aprile, 2 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 2 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 96,4 volte superiore di 964,17 KBq/m2. (10000 Bq*96,42 = 9,64E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 895,60 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 230,12 KBq e di 554,47 μSv (80,9 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 2 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 96,4 volte superiore di 4,82 MBq/m2. (50000 Bq*96,42 = 4,82E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 4,48 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 1,15 MBq e di 2,77 mSv (80,9 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

29 aprile, 3 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 3 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 79,4 volte superiore di 794,06 KBq/m2. (10000 Bq*79,41 = 7,94E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 747,48 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 192,06 KBq e di 507,91 μSv (74,1 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 3 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 79,4 volte superiore di 3,97 MBq/m2. (50000 Bq*79,41 = 3,97E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 3,74 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 960,31 KBq e di 2,54 mSv (74,1 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

30 aprile, 4 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 4 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 68,1 volte superiore di 681,14 KBq/m2. (10000 Bq*68,11 = 6,81E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 645,10 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 165,76 KBq e di 474,38 μSv (69,2 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 4 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 68,1 volte superiore di 3,41 MBq/m2. (50000 Bq*68,11 = 3,41E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 3,23 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 828,78 KBq e di 2,37 mSv (69,2 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

1 Maggio, 5 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 5 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 60 volte superiore di 600,04 KBq/m2. (10000 Bq*60 = 6,00E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 566,63 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 145,59 KBq e di 447,82 μSv (65,4 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 5 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 60 volte superiore di 3,00 MBq/m2. (50000 Bq*60 = 3,00E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 2,83 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 727,97 KBq e di 2,24 mSv (65,4 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Una ricaduta al suolo di 50000 Bq/m2 di Cesio 137 (15,56 nanogrammi) ne suppone il transito atmosferico di 2,78E7 Bq/m3 (8,64 microgrammi) per una velocità di caduta di 0,0018 m s-1 (50000 Bq/0,0018 = 2,78E7 Bq). Questo transito aereo integrato del Cs137 conduce ad inalarne 7137 Bq per una dose assorbita di 34,26 μSv [(50000 Bq m2 di Cs137/1,80E-3 Velocità di caduta m s-1) * 2,57E-4 flusso respiratorio m3 s-1 = 7137 Bq * 4,80E-9 Sv/Bq = 34,26 μSv. La frazione inalata di Cesio 137 corrisponde al 14,27% del suo deposito al m2.] Questa attività integrata nel tempo del Cesio 137 di 27,78 MBq/m3 presuppone a sua volta un plume 101,99 volte più radioattivo di 2,83 GBq/m3 in quanto valore integrato (27,78 MBq * 101,99 = 2,83E9 Bq). La radioattività ibrida incorporata in questa circostanza giunge a 727,97 KBq (9 nanogrammi per circa 38 mila miliardi di atomi radioattivi) per una dose interna indotta di 2,24 mSv a motivo di un flusso respiratorio di 0,925 m3/h cioè di 2,57E-4 m3/s. La radioattività composita inalata risulta 14,6 volte il deposito al m2 del Cesio 137. [(50000 Bq m2 di Cs137/1,80E-3 Velocità di caduta m s-1) * 101,99 Attività in escursione a t/Cs137 in escursione a t * 2,57E-4 tasso respiratorio m3 s-1 = 727,97 KBq.]  NB: Dopo 5 giorni di decadimento il plume di Chernobyl, per essenza ibrido,  è ancora 101,99 volte più radioattivo e 65,36 volte più radiotossico per inalazione del Cs137 che contiene. Per contro il deposito complessivo a terra, lui privo di gas nobili che a questa decorrenza contano per il 41,17% dell'attività complessiva del plume, è "soltanto" 60 volte più radioattivo del Cs137 ricaduto. 


PS. Una dose ionizzante di 2,2 mSv (224 mRem) innalza il rischio di tumore mortale al 0,13% secondo la MSK (1 caso ogni 744), al 0,04% secondo la RERF (1 caso ogni 2566), al 0,022% secondo la NRPB (1 caso ogni 4464), al 0,01792% secondo la BEIR V (1 caso ogni 5580) e al 0,011% secondo l'ICRP (1 caso ogni 8929). Per 1 milione di persone che hanno assorbito questa medesima dose bisogna aspettare 1344 tumori mortali indotti secondo la MSK (Mancuso, Stewart e Kneale), 390 secondo la RERF (Fondazione americano-giapponese post Hiroshima), 224 secondo la NRPB (Agenzia nazionale di radioprotezione del Regno-Unito), 179 secondo la BEIR V (Comitato dell'accademia delle scienze degli Stati-Uniti) 112 secondo la ICRP (Commissione Internazionale di Protezione Radiologica).
 

Tabella 1

Principali radioelementi inalati 5 giorni dopo l'esplosione durante il transito del plume composito di Chernobyl mentre deposita 50000 Bq/m2 di Cs137.
NB. Esempio con il Cs137 per ricomporre il fattore di dose ICRP impiegato: 34,26E-6 Sv/7137 Bq = 4,8E-9 Sv/Bq

Bq inalati
Gr inalati
Atomi inalati
Sv assorbiti

Bq escursione
Bq reattore


727965,6
8,97E-09
3,85E+13
0,002239

8,06E+18
2,26E+20


727,97 KBq
8,97 ngr
38 mila miliardi
2,24 mSv
Tasso di
8,06 EBq
226 EBq


Attività
Massa
Atomi
Inalazione
escursione
Bq in escur. a t
Inventario reattore
Massa reattore
H3
104,70 Bq
292,8 fgr
5,88E+10
649,15 pSv
100%
1,16E+15
1,16E+15
3,25 gr
Zn72
243,21 mBq
7,02 attogr
5,88E+04
291,85 pSv
30%
2,69E+12
5,37E+13
1,55 mgr
As76
1,36 mBq
0,02 attogr
1,86E+02
1,01 pSv
30%
1,51E+10
1,20E+12
20,62 µgr
Ge77
4,91 mBq
0,04 attogr
2,88E+02
0,74 pSv
3,5%
5,44E+10
2,44E+15
18,33 mgr
As77
24,43 Bq
630,01 attogr
4,93E+06
9,3 nSv
30%
2,71E+14
7,68E+15
198,12 mgr
Se79
1,59 mBq
10,5 pgr
7,98E+10
1,91 pSv
30%
1,77E+10
5,89E+10
386,66 gr
Br82
5,74 Bq
143,34 attogr
1,05E+06
2,1 nSv
100%
6,36E+13
6,70E+14
16,73 mgr
Rb83
193,60 μBq
0,29 attogr
2,08E+03
0,14 pSv
30%
2,14E+09
7,44E+09
11,02 µgr
Rb84
9,63 mBq
5,61 attogr
4,02E+04
10,59 pSv
30%
1,07E+11
3,94E+11
229,69 µgr
Kr85m
787,40 μBq
0,00 attogr
1,83E+01
0,46 pSv
100%
8,72E+09
1,01E+18
3,31 gr
Kr85
2,43 KBq
167,9 pgr
1,19E+12
53,5 nSv
100%
2,69E+16
2,69E+16
1,86 kg
Rb86
6,33 Bq
2,1 fgr
1,47E+07
6,1 nSv
30%
7,01E+13
2,81E+14
93,33 mgr
Y88
117,16 μBq
0,23 attogr
1,56E+03
0,46 pSv
3,50%
1,30E+09
3,83E+10
74,40 µgr
Sr89
14,89 KBq
13,9 pgr
9,38E+10
14,89 μSv
5%
1,65E+17
3,53E+18
3,29 kg
Sr90
904,23 Bq
177,1 pgr
1,19E+12
21,70 μSv
5%
1,00E+16
2,00E+17
39,26 kg
Y90
904,23 Bq
45,0 fgr
3,01E+08
1,27 μSv
Equil Y90 
1,00E+16
4,30E+18
213,98 gr
Sr91
3,60 Bq
27,22 attogr
1,80E+05
612,21 pSv
5%
3,99E+13
4,50E+18
34,00 gr
Y91
13,39 KBq
14,8 pgr
9,77E+10
89,74 μSv
3,5%
1,48E+17
4,50E+18
4,96 kg
Y93
4,73 Bq
38,62 attogr
2,50E+05
1,9 nSv
3,5%
5,24E+13
5,29E+18
43,22 gr
Zr93
15,02 mBq
161,9 pgr
1,05E+12
46,56 pSv
3,5%
1,66E+11
4,75E+12
51,13 kg
Zr95
16,82 KBq
21,2 pgr
1,34E+11
42,06 μSv
3,5%
1,86E+17
5,62E+18
7,08 kg
Nb95m
73,47 Bq
5,2 fgr
3,31E+07
55,8 nSv
3,5%
8,14E+14
6,07E+16
4,31 gr
Nb95
16,09 KBq
11,1 pgr
7,02E+10
22,53 μSv
3,5%
1,78E+17
5,62E+18
3,87 kg
Nb96
151,31 mBq
2,93 attogr
1,83E+04
98,35 pSv
3,5%
1,68E+12
1,69E+15
32,63 mgr
Zr97
118,16 Bq
1,7 fgr
1,03E+07
49,6 nSv
3,5%
1,31E+15
5,37E+18
75,27 gr
Mo99
5,12 KBq
288,4 fgr
1,75E+09
1,18 μSv
3,5%
5,67E+16
5,72E+18
322,28 gr
Tc99m
15,55 mBq
0,08 attogr
4,85E+02
0,19 pSv
3,5%
1,72E+11
5,04E+18
25,88 gr
Tc99
116,11 mBq
186,1 pgr
1,13E+12
33,67 pSv
3,5%
1,29E+12
3,67E+13
58,86 kg
Ru103
11,46 KBq
9,6 pgr
5,61E+10
5,61 μSv
3,5%
1,27E+17
3,96E+18
3,32 kg
Rh103m
11,46 KBq
9,5 fgr
5,55E+07
9,9 nSv
3,5%
1,27E+17
3,92E+18
3,25 gr
Rh105
668,05 Bq
21,4 fgr
1,23E+08
58,1 nSv
3,5%
7,40E+15
2,22E+18
71,18 gr
Ru106
3,33 KBq
27,2 pgr
1,54E+11
26,61 μSv
3,5%
3,68E+16
1,06E+18
8,68 kg
Rh106
3,33 KBq
25,63 attogr
1,44E+05
332,57 pSv
3,5%
3,68E+16
1,17E+18
9,00 mgr
Pd109
3,53 Bq
45,52 attogr
2,51E+05
424,07 pSv
3,5%
3,91E+13
4,84E+17
6,24 gr
Ag110m
1,17 mBq
6,63 attogr
3,63E+04
6,41 pSv
3,5%
1,29E+10
3,74E+11
2,13 mgr
Ag111
194,67 Bq
33,3 fgr
1,81E+08
79,8 nSv
3,5%
2,16E+15
9,81E+16
16,79 gr
Pd112
2,28 Bq
44,66 attogr
2,40E+05
0,23 pSv
3,5%
2,52E+13
4,34E+16
850,80 mgr
Cd113m
939,92 mBq
113,2 fgr
6,03E+08
103,4 nSv
30%
1,04E+13
3,47E+13
4,18 gr
Cd115m
19,66 Bq
20,9 fgr
1,09E+08
104,2 nSv
30%
2,18E+14
7,85E+14
832,90 mgr
Cd115
95,76 Bq
5,1 fgr
2,66E+07
35,4 nSv
30%
1,06E+15
1,68E+16
888,42 mgr
Sn117m
109,38 mBq
36,02 attogr
1,85E+05
31,72 pSv
3,5%
1,21E+12
4,47E+13
14,71 mgr
Sn119m
21,03 Bq
151,7 fgr
7,68E+08
6,1 nSv
3,5%
2,33E+14
6,73E+15
48,60 gr
Sn121m
167,34 mBq
84,2 fgr
4,19E+08
133,87 pSv
3,5%
1,85E+12
5,30E+13
26,65 gr
Sn121
3,38 Bq
95,40 attogr
4,75E+05
216,21 pSv
3,5%
3,74E+13
2,31E+16
652,92 mgr
Sb122
6,07 mBq
0,41 attogr
2,04E+03
2,37 pSv
3,5%
6,72E+10
6,93E+12
472,51 µgr
Sn123
16,25 Bq
53,4 fgr
2,62E+08
19,5 nSv
3,5%
1,80E+14
5,28E+15
17,38 gr
Te123m
3,45 mBq
10,49 attogr
5,14E+04
3,35 pSv
42,6%
3,82E+10
9,23E+10
280,94 µgr
Sb124
2,07 Bq
3,2 fgr
1,55E+07
2,7 nSv
3,5%
2,29E+13
6,93E+14
1,07 gr
Sn125
48,69 Bq
12,1 fgr
5,85E+07
44,8 nSv
3,5%
5,39E+14
2,21E+16
5,51 gr
Sb125
61,25 Bq
1,6 pgr
7,69E+09
85,8 nSv
3,5%
6,79E+14
1,95E+16
507,14 gr
Te125m
403,16 Bq
598,7 fgr
2,88E+09
205,6 nSv
42,6%
4,47E+15
1,11E+16
16,54 gr
I125
1,63 mBq
2,50 attogr
1,21E+04
8,63 pSv
55%
1,80E+10
3,48E+10
53,42 µgr
Sn126
2,04 mBq
4,5 pgr
2,14E+10
22,45 pSv
3,5%
2,26E+10
6,46E+11
1,42 kg
Sb126
19,33 Bq
6,2 fgr
2,99E+07
52,2 nSv
3,5%
2,14E+14
8,09E+15
2,62 gr
I126
11,10 mBq
3,76 attogr
1,80E+04
110,97 pSv
55%
1,23E+11
2,92E+11
98,81 µgr
Sb127
265,31 Bq
26,9 fgr
1,27E+08
122,0 nSv
3,5%
2,94E+15
2,07E+17
20,91 gr
Te127m
1,27 KBq
3,6 pgr
1,72E+10
2,03 μSv
42,6%
1,41E+16
3,40E+16
97,56 gr
Te127
766,07 mBq
7,85 attogr
3,72E+04
32,17 pSv
30%
8,49E+12
2,07E+17
2,12 gr
Sb128
129,35 mBq
1,29 attogr
6,05E+03
1,94 pSv
3,5%
1,43E+12
4,18E+17
4,16 gr
Te129m
11,74 KBq
10,5 pgr
4,92E+10
15,26 μSv
42,6%
1,30E+17
3,38E+17
303,54 gr
I129
3,62 mBq
581,7 pgr
2,65E+12
133,86 pSv
55%
4,01E+10
7,29E+10
11,44 kg
I130
27,54 mBq
0,38 attogr
1,77E+03
19,00 pSv
55%
3,05E+11
4,64E+14
6,43 mgr
Te131m
1,26 KBq
42,5 fgr
1,96E+08
1,09 μSv
42,6%
1,39E+16
5,22E+17
17,70 gr
I131
94,03 KBq
20,5 pgr
9,40E+10
714,60 μSv
55%
1,04E+18
2,92E+18
634,60 gr
Xe131m
2,14 KBq
692,8 fgr
3,18E+09
68,5 nSv
100%
2,37E+16
3,17E+16
10,26 gr
Te132
54,92 KBq
4,8 pgr
2,19E+10
98,86 μSv
42,6%
6,08E+17
4,21E+18
368,79 gr
Cs132
1,32 mBq
0,24 attogr
1,08E+03
0,32 pSv
30%
1,47E+10
8,30E+10
14,82 µgr
I133
5,68 KBq
135,6 fgr
6,14E+08
8,53 μSv
55%
6,30E+16
6,24E+18
148,99 gr
Xe133m
3,40 KBq
204,8 fgr
9,27E+08
374,0 nSv
100%
3,77E+16
1,84E+17
11,06 gr
Xe133
291,66 KBq
42,1 pgr
1,91E+11
35,00 μSv
100%
3,23E+18
6,26E+18
903,25 gr
Cs134
3,66 KBq
76,6 pgr
3,44E+11
24,89 μSv
30%
4,05E+16
1,36E+17
2,84 kg
I135
935,67 mBq
7,16 attogr
3,19E+04
308,77 pSv
55%
1,04E+13
5,94E+18
45,41 gr
Xe135
64,15 Bq
682,66 attogr
3,05E+06
61,6 nSv
100%
7,11E+14
6,37E+18
67,75 gr
Cs135
103,18 mBq
2,4 ngr
1,08E+13
73,26 pSv
30%
1,14E+12
3,81E+12
89,44 kg
Ba135m
696,30 μBq
0,02 attogr
1,04E+02
0,10 pSv
5%
7,71E+09
2,80E+12
93,49 µgr
Cs136
1,29 KBq
474,0 fgr
2,10E+09
1,68 μSv
30%
1,43E+16
6,23E+16
22,84 gr
Cs137
7,14 KBq
2,2 ngr
9,76E+12
34,26 μSv
30%
7,91E+16
2,64E+17
82,03 kg
Ba137m
6,79 KBq
342,24 attogr
1,50E+06
679,48 pSv
 EqlCs137 
7,53E+16
5,57E+18
280,34 mgr
Ce139
353,73 μBq
1,40 attogr
6,07E+03
0,57 pSv
3,5%
3,92E+09
1,15E+11
454,66 µgr
Ba140
19,27 KBq
7,1 pgr
3,07E+10
19,27 μSv
5%
2,14E+17
5,60E+18
2,07 kg
La140
2,25 KBq
109,3 fgr
4,70E+08
1,35 μSv
3,5%
2,49E+16
5,60E+18
272,61 gr
Ce141
14,99 KBq
14,2 pgr
6,07E+10
46,46 μSv
3,5%
1,66E+17
5,28E+18
5,01 kg
Ce143
1,31 KBq
53,6 fgr
2,26E+08
1,06 μSv
3,5%
1,46E+16
5,13E+18
209,50 gr
Pr143
12,56 KBq
5,0 pgr
2,12E+10
26,37 μSv
3,5%
1,39E+17
5,13E+18
2,06 kg
Ce144
11,93 KBq
101,3 pgr
4,24E+11
584,60 μSv
3,5%
1,32E+17
3,82E+18
32,47 kg
Pr144
11,93 KBq
4,3 fgr
1,78E+07
1,2 nSv
3,5%
1,32E+17
4,62E+18
1,65 gr
Pr145
9,93 mBq
0,07 attogr
3,09E+02
1,59 pSv
3,5%
1,10E+11
3,42E+18
25,59 gr
Nd147
4,66 KBq
1,6 pgr
6,38E+09
9,33 μSv
3,5%
5,17E+16
2,02E+18
676,31 gr
Pm147
2,60 KBq
75,7 pgr
3,10E+11
12,21 μSv
3,5%
2,88E+16
8,25E+17
24,06 kg
Sm147
83,13 nBq
97,9 pgr
4,01E+11
0,74 pSv
3,5%
9,21E+05
2,62E+07
30,91 kg
Pm148m
9,75 mBq
12,26 attogr
4,99E+04
47,77 pSv
3,5%
1,08E+11
3,36E+12
4,22 mgr
Pm148
2,65 mBq
0,44 attogr
1,77E+03
5,30 pSv
3,5%
2,93E+10
1,60E+12
262,99 µgr
Pm149
683,60 Bq
46,6 fgr
1,88E+08
451,2 nSv
3,5%
7,57E+15
1,04E+18
70,72 gr
Pm151
82,84 Bq
3,1 fgr
1,22E+07
34,8 nSv
3,5%
9,18E+14
4,91E+17
18,14 gr
Sm151
23,47 Bq
24,1 pgr
9,62E+10
86,9 nSv
3,5%
2,60E+14
7,43E+15
7,63 kg
Eu152
8,82 μBq
1,37 attogr
5,43E+03
0,34 pSv
3,5%
9,77E+07
2,79E+09
434,29 µgr
Sm153
106,09 Bq
6,5 fgr
2,55E+07
64,7 nSv
3,5%
1,18E+15
2,03E+17
12,37 gr
Eu154
6,43 mBq
643,28 attogr
2,52E+06
321,50 pSv
3,5%
7,12E+10
2,04E+12
203,83 mgr
Eu155
54,31 Bq
3,0 pgr
1,18E+10
353,0 nSv
3,5%
6,02E+14
1,72E+16
959,35 gr
Sm156
17,60 mBq
0,22 attogr
8,59E+02
3,70 pSv
3,5%
1,95E+11
3,88E+16
490,61 mgr
Eu156
98,96 Bq
48,5 fgr
1,87E+08
326,6 nSv
3,5%
1,10E+15
3,94E+16
19,30 gr
Eu157
338,01 mBq
6,95 attogr
2,66E+04
108,16 pSv
3,5%
3,74E+12
2,56E+16
527,12 mgr
Gd159
233,42 mBq
5,91 attogr
2,24E+04
25,68 pSv
3,5%
2,59E+12
6,66E+15
168,72 mgr
Tb160
10,52 mBq
25,18 attogr
9,48E+04
69,40 pSv
3,5%
1,16E+11
3,49E+12
8,36 mgr
Tb161
2,71 Bq
622,49 attogr
2,33E+06
3,3 nSv
3,5%
3,00E+13
1,42E+15
325,82 mgr
Dy166
31,58 mBq
3,69 attogr
1,34E+04
56,85 pSv
3,5%
3,50E+11
2,77E+13
3,24 mgr
Ho166
3,94 mBq
0,15 attogr
5,48E+02
2,60 pSv
3,5%
4,36E+10
2,78E+13
1,07 mgr
Er169
3,91 mBq
1,29 attogr
4,58E+03
3,83 pSv
3,5%
4,33E+10
1,79E+12
588,24 µgr
Tm171
390,19 μBq
9,69 attogr
3,41E+04
0,51 pSv
3,5%
4,32E+09
1,24E+11
3,08 mgr
Pu238
2,27 Bq
3,6 pgr
9,01E+09
34,02 μSv
3,5%
2,51E+13
7,18E+14
1,13 kg
Pu239
3,37 Bq
1,5 ngr
3,75E+12
50,62 μSv
3,5%
3,74E+13
1,05E+15
463,83 kg
Pu240
5,10 Bq
607,0 pgr
1,52E+12
76,49 μSv
3,5%
5,65E+13
1,61E+15
192,11 kg
Pu241
472,38 Bq
123,9 pgr
3,10E+11
75,58 μSv
3,5%
5,23E+15
1,50E+17
39,25 kg
Pu242
3,59 mBq
24,5 pgr
6,10E+10
50,3 nSv
3,5%
3,98E+10
1,14E+12
7,75 kg
Np237
795,60 μBq
30,7 pgr
7,75E+10
16,7 nSv
3,5%
8,81E+09
2,52E+11
9,66 kg
Np239
57,33 KBq
6,7 pgr
1,69E+10
51,60 μSv
3,5%
6,35E+17
7,88E+19
9,20 kg
Am241
1,89 Bq
14,9 pgr
3,72E+10
73,72 μSv
3,5%
2,09E+13
5,95E+14
4,68 kg
Am242m
45,72 mBq
117,9 fgr
2,94E+08
1,60 μSv
3,5%
5,07E+11
1,45E+13
37,33 gr
Am243
7,53 mBq
1,0 pgr
2,53E+09
293,8 nSv
3,5%
8,35E+10
2,38E+12
322,84 gr
Cm242
515,14 mBq
4,2 fgr
1,05E+07
2,47 μSv
3,5%
5,71E+12
1,67E+14
1,36 gr
Cm243
23,13 mBq
13,6 fgr
3,37E+07
670,7 nSv
3,5%
2,56E+11
7,32E+12
4,30 gr
Cm244
179,54 mBq
59,9 fgr
1,48E+08
4,49 μSv
3,5%
1,99E+12
5,69E+13
18,98 gr
Cm245
2,54 mBq
399,6 fgr
9,82E+08
356,2 nSv
3,5%
2,82E+10
8,05E+11
126,48 gr
Fe55
63,48 Bq
720,6 fgr
7,89E+09
23,5 nSv
3,5%
7,03E+14
2,02E+16
228,87 gr
Co60
178,00 Bq
4,3 pgr
4,27E+10
1,71 μSv
3,5%
1,97E+15
5,64E+16
1,35 kg
Ni59
121,38 mBq
41,2 pgr
4,20E+11
15,78 pSv
3,5%
1,34E+12
3,84E+13
13,02 kg
Ni63
15,26 Bq
7,3 pgr
6,95E+10
6,7 nSv
3,5%
1,69E+14
4,83E+15
37,87 µgr
Cl36
113,27 mBq
92,6 pgr
1,55E+12
38,51 pSv
100%
1,25E+12
1,25E+12
1,02 kg
Ca41
2,46 mBq
608,8 fgr
8,94E+09
0,42 pSv
5%
2,72E+10
5,44E+11
134,88 gr
U238
1,05 μBq
84,5 pgr
2,14E+11
0,51 pSv
0,0005%
1,16E+07
2,33E+12
187,24 t


2 Maggio, 6 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 6 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 53,9 volte superiore di 538,77 KBq/m2. (10000 Bq*53,88 = 5,39E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 503,64 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 129,41 KBq e di 425,74 μSv (62,1 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 6 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 53,9 volte superiore di 2,69 MBq/m2. (50000 Bq*53,88 = 2,69E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 2,52 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 647,04 KBq e di 2,13 mSv (62,1 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

3 Maggio, 7 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 7 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 49,1 volte superiore di 490,79 KBq/m2. (10000 Bq*49,08 = 4,91E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 451,75 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 116,07 KBq e di 406,87 μSv (59,4 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 7 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 49,1 volte superiore di 2,45 MBq/m2. (50000 Bq*49,08 = 2,45E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 2,26 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 580,37 KBq e di 2,03 mSv (59,4 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

4 Maggio, 8 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 8 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 45,2 volte superiore di 452,20 KBq/m2. (10000 Bq*45,22 = 4,52E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 408,27 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 104,90 KBq e di 390,45 μSv (57 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 8 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 45,2 volte superiore di 2,26 MBq/m2. (50000 Bq*45,22 = 2,26E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 2,04 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 524,52 KBq e di 1,95 mSv (57 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

5 Maggio, 9 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 9 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 42,1 volte superiore di 420,53 KBq/m2. (10000 Bq*42,05 = 4,21E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 371,42 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 95434 Bq e di 375,99 μSv (54,9 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 9 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 42,1 volte superiore di 2,10 MBq/m2. (50000 Bq*42,05 = 2,10E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 1,86 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 477,17 KBq e di 1,88 mSv (54,9 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

6 Maggio, 10 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 10 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 39,4 volte superiore di 394,11 KBq/m2. (10000 Bq*39,41 = 3,94E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 339,90 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 87335 Bq e di 363,14 μSv (53 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 10 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 39,4 volte superiore di 1,97 MBq/m2. (50000 Bq*39,41 = 1,97E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 1,70 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 436,67 KBq e di 1,82 mSv (53 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

7 Maggio, 11 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 11 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 37,2 volte superiore di 371,74 KBq/m2. (10000 Bq*37,17 = 3,72E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 312,74 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 80357 Bq e di 351,66 μSv (51,3 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 11 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 37,2 volte superiore di 1,86 MBq/m2. (50000 Bq*37,17 = 1,86E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 1,56 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 401,78 KBq e di 1,76 mSv (51,3 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

8  Maggio, 12 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 12 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 35,3 volte superiore di 352,57 KBq/m2. (10000 Bq*35,26 = 3,53E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 289,20 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 74308 Bq e di 341,33 μSv (49,8 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 12 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 35,3 volte superiore di 1,76 MBq/m2. (50000 Bq*35,26 = 1,76E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 1,45 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 371,54 KBq e di 1,71 mSv (49,8 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

8  Maggio, 13 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 13 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 33,6 volte superiore di 335,95 KBq/m2. (10000 Bq*33,60 = 3,36E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 268,68 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 69037 Bq e di 332,00 μSv (48,5 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 13 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 33,6 volte superiore di 1,68 MBq/m2. (50000 Bq*33,60 = 1,68E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 1,34 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 345,18 KBq e di 1,66 mSv (48,5 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).
9 Maggio, 14 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 14 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 32,1 volte superiore di 321,40 KBq/m2. (10000 Bq*32,14 = 3,21E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 250,72 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 64421 Bq e di 323,53 μSv (47,2 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 14 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 32,1 volte superiore di 1,61 MBq/m2. (50000 Bq*32,14 = 1,61E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 1,25 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 322,10 KBq e di 1,62 mSv (47,2 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

10 Maggio, 15 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 15 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 30,9 volte superiore di 308,54 KBq/m2. (10000 Bq*30,85 = 3,09E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 234,92 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 60361 Bq e di 315,83 μSv (46,1 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 15 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 30,9 volte superiore di 1,54 MBq/m2. (50000 Bq*30,85 = 1,54E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 1,17 GBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 301,81 KBq e di 1,58 mSv (46,1 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

15 Maggio, 20 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 20 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 26,1 volte superiore di 261,11 KBq/m2. (10000 Bq*26,11 = 2,61E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 178,96 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 45983 Bq e di 286,01 μSv (41,7 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 20 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 26,1 volte superiore di 1,31 MBq/m2. (50000 Bq*26,11 = 1,31E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 894,81 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 229,92 KBq e di 1,43 mSv (41,7 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

25 Maggio, 30 giorni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 30 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 20,7 volte superiore di 207,32 KBq/m2. (10000 Bq*20,73 = 2,07E5 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 125,80 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 32324 Bq e di 251,91 μSv (36,8 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 sopraggiunto 30 giorni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito totale, esente dei gas rari presenti nel plume, 20,7 volte superiore di 1,04 MBq/m2. (50000 Bq*20,73 = 1,04E6 Bq.) Un tale deposito suppone inoltre il transito aereo di una attività composita globale di 629,01 MBq/m3. La radioattività complessiva inalata nella circostanza è di circa 161,62 KBq e di 1,26 mSv (36,8 volte la dose per inalazione indotta dal Cesio 137).

28 anni dopo
Un deposito di 10000 Bq/m2 di Cs137 28 anni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito residuale totale 2,3 volte superiore di 22539 Bq/m2. (10000 Bq*2,25 = 2,25E4 Bq.)

Un deposito di 50000 Bq/m2 di Cs137 28 anni dopo l'esplosione di Chernobyl suppone un deposito composito residuale totale 2,3 volte superiore di 112,69 KBq/m2. (50000 Bq*2,25 = 1,13E5 Bq.)