Ce qu’il nous reste en 2026, essentiellement en suspension nanoparticulaire dans l’atmosphère, de Nagasaki. A 81 ans de cette explosion atomique de 21 kt obtenus avec une charge au plutonium 239 de 6,1 kg, l'activité radiologique résiduelle est de l'ordre de 109 mille milliards di Bq (1,09E14, 109,31 TBq) soit 2954 Curie pour un potentiel radiotoxique par inhalation d’après les coefficients de dose de l’ICRP de 3,81 milliards de Sievert correspondant à 761,56 millions de doses létales et un potentiel par ingestion de 8,44 millions de Sievert correspondant à 1,69 million de doses létales.
Et d’Hiroshima. A 81 ans de cette explosion atomique de 14 kt réalisés avec une charge à l'uranium 235 de 25 kg, l'activité radiologique persitante se situe autour de 57,8 mille milliards di Bq (5,78E13, 57,79 TBq) soit 1561 Curie pour un potentiel radiotoxique par inhalation de 547,62 millions de Sievert correspondant à 109,52 millions de doses létales et un potentiel par ingestion de 1,68 million de Sievert correspondant à 335,23 mille doses létales.
Hiroshima et Nagasaki n’en ont pas fini de tuer partout dans le monde entier avant la nuit des temps. C'est affaire stochastique à niveau individuel et déterministe à niveau des populations. Ce qui est incertain pour la personne est certain pour une population de personnes. Inspirer, expirer. Atmosphère, atmosphère, la terre a une sale gueule d’atmosphère.
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