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lundi 16 février 2026

Hiroshima et Nagasaki en 2026.

 

Ce qu’il nous reste en 2026, essentiellement en suspension nanoparticulaire dans l’atmosphère, de Nagasaki. A 81 ans de cette explosion atomique de 21 kt obtenus avec une charge au plutonium 239 de 6,1 kg, l'activité radiologique résiduelle est de l'ordre de 109 mille milliards de Bq (1,09E14, 109,31 TBq) soit 2954 Curie pour un potentiel radiotoxique par inhalation d’après les coefficients de dose de l’ICRP de 3,81 milliards de Sievert correspondant à 761,56 millions de doses létales et un potentiel par ingestion de 8,44 millions de Sievert correspondant à 1,69 million de doses létales.

Et d’Hiroshima. A 81 ans de cette explosion atomique de 14 kt  réalisés avec une charge à l'uranium 235 de 25 kg, l'activité radiologique persitante se situe autour de 57,8 mille milliards de Bq (5,78E13, 57,79 TBq) soit 1561 Curie pour un potentiel radiotoxique par inhalation de 547,62 millions de Sievert correspondant à 109,52 millions de doses létales et un potentiel par ingestion de 1,68 million de Sievert correspondant à 335,23 mille doses létales.

Hiroshima et Nagasaki n’en ont pas fini de tuer et de muter partout dans le monde entier avant la nuit des temps. C'est affaire stochastique à niveau individuel et déterministe à niveau des populations. Ce qui est incertain pour la personne est certain pour une population de personnes. Inspirer, expirer. Atmosphère, atmosphère, la terre a une sale gueule d’atmosphère.

jeudi 30 mai 2013

Mise en garde de l'AIPRI contre la nano-médecine nucléaire.


Les soi-disant thérapies anti-tumorales à base de nanoparticules radioactives qui se mettent en place aboutiront au plus grand massacre hospitalier jamais connu sur la planète du fait de la maximisation de l'effet de proximité (irradiation maximale car à contact direct avec les cellules biologiques avec dommage maximal pour l'ADN) et du fait que fatalement de très nombreuses nanoparticules se dissémineront partout dans l'organisme attaquant les cellules saines et induisant partout des tumeurs à retardement. Ces nanoparticules radioactives dont meurent soldats et populations (sans du tout du reste entamer le cancer qu'elles mêmes provoquent...) ne sauront en aucun cas guérir personne. Elles sauront par contre tuer. Et beaucoup. Que l’extermination commence.