lundi 21 juillet 2014

L'impostura dei fattori di dosi interna: il caso dello iodio 131.

L’irrazionalità fisica dei fattori di dose interna al vaglio: quale massa corporea è necessaria per spiegare il fattore di dose della IRCP dello iodio 131 ? 

Lo iodio 131 (Gr. iodes, viola); I; massa at. 130,9061246 (12); n° at. 53; m.p. 113,7°C; b.p. 184,4°C; tc 546°C; sp. gr. del gas 11,27 g/l; sp. gr. solido 4,93 (20°C); semi-vita 8,023 giorni; 1,24E5 Ci/gr; 8,05E-6 gr/Ci; β-; 0,606 MeV; range nei tessuti del β- ~1795 μ.

Lo iodio 131 ha un periodo radioattivo di 8,023 giorni, un periodo biologico di 120 giorni e un periodo effettivo di 7,52 giorni. (λ fisico 1,000E-6, λ biologico 6,685E-8, λ effettivo 1,067E-6.)

Il fattore di dose ufficiale per inalazione del I131 per gli adulti è di 7,60E-9 Sv/Bq. Questo fattore di assorbimento calcolato per l'incorporazione di 1 Bq è un valore integrato che contabilizza l'insieme delle disintegrazioni che si svolgeranno in 50 anni a seguito dell'incorporazione di questa massa avente un'attività di 1 Bq. Questo Sv/Bq interno rappresenta così una somma di emissioni e non un'unica emissione come è per contro il caso per i fattori di dose esterna.

Debitamente tenuto conto del periodo effettivo di residenza dello iodio nel organismo che è di circa 7,52 giorni e che fa si che dopo 74,9 giorni 99,9% del contaminante sarà scomparso e che l'attività assorbita rappresenta il 93,7% dell'attività radioattiva emessa in 50 anni, per questo elemento quest'attività ammonta a 9,37E5 emissioni. (1 Bq/1,067E-6 λe) * 1-(EXP(50*365*24*60*60*-1,067E-6)) = 9,374E5. Altrimenti detto incorporare 1 Bq di questo elemento significa subire nel tempo 937,35 mille disintegrazioni che, secondo l’oscurantista scienza ufficiale, conducono ad una dose assorbita complessiva di 7,60E-9 Sv.

Ora dunque se 937,35 mille emissioni inducono 7,60E-9 Sv è dunque che 1 disintegrazione induce in logica 7,60E-9/9,374E5 = 8,11E-15 Sv.
Verifichiamo: 8,10794E-15 Sv/disintegrazioni * 9,374E5 disintegrazioni nel tempo = 7,60E-9 Sv assorbiti.

E razionale questo valore stabilito ? Ha un fondamento fisico obiettivo ed inconfutabile ?

Per rispondere a questo pressante interrogativo ci si può chiedere quale massa di tessuti sia necessaria per ricevere una tale debole dose allorché l'energia di partenza della particella β- di questo elemento è di 0,606 MeV e che la sua traiettoria nell'organismo non va al di là di 1795 μ, una particella immobilizzata dissipando la sua energia ionizzante in una infima massa corporea di 24,23 mgr. (4/3 * 3,14159 * (1795 * 0,00013) = 2,4226E-2.)

Diciamolo senza giri di parole prima di farne la dimostrazione: serve una massa di carne di 11,97 kg per diluire una tale energia in una così debole dose. (0,6060 MeV*1,602E-6 Erg per MeV*1 EBR)/(8,108E-15 Sv/disintegrazione * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 11974,923. Si può per giunta notare che il raggio di questa massa corporea dichiarata irradiata 11974,9225 cm3/(4/3*3,14159))1/3 = 14,1926 cm cioè 141925,81 μ  è incompatibile con la distanza percorsa dalla particella radioattiva nella materia. Il raggio d'azione della particella necessario per irradiare una tale massa è in effetti 79,1 più ampio di quanto non possa fisicamente essere.

In questi calcoli ufficiali pretestuosamente razionali ma realmente criminali, la particella β- del I131 va in effetti 141925,81 μ/1795 μ = 79,1 volte troppo lontano. La massa che assorbe l'energia ionizzante è pertanto artificialmente aumentata di 494,3 mille volte (79,073 = 494300 oppure 1,20E4 gr/2,42E-2 gr = 494301) e di conseguenza la dose assorbita viene artificiosamente sminuita nella stessa misura.

Una sola e irrevocabile conclusione s'impone alla ragione. Una massa così smisurata per assorbire una sola disintegrazione beta di 0,606 MeV ossia una dose ionizzante così debole per disintegrazione e un tragitto così ampio del raggio nella materia sono all'evidenza fisicamente impossibili.

Questo fattore di dose interna è sprovvisto di qualsiasi fondamento obiettivo. E falso ed è il fatto di kamikazi in cravatta.

Calcolo della dose d'irraggiamento dovuta a una particella β- di 0,606 MeV a ragione dei 1795 μ percorsi nei tessuti viventi: (1 Bq * 0,6060 MeV * 1,602E-6 Erg per MeV * 1 EBR)/((4/3 * 3,14159 * (1795 * 0,00013)) gr * 100 Erg/gr * 100 Rad/Sv) = 4,01E-9 Sv/Bq ossia 4,01 nanoSievert per Becquerel. La dose impegnata per 1 Bq su 50 anni risulta pertanto di (1 Bq/1,067E-6 λe s-1 * (1-Exp(50*365*24*60*60 * -1,067E-6 λe))) * 4,01E-9 Sv/Bq) = 0,0038 Sv/Bq cioè 3,76 milliSievert per Becquerel.

Alla salute !



mardi 15 juillet 2014

Sous retombées, les nez souffrent bien plus que les pieds.

Résumé: X * 3 = 6 donc 6/3 = X. Si, comme les savants le répètent à longueur de page, Bq/m3 * Vitesse de chute = Bq/m2 alors c’est que Bq/m2/Vitesse de chute = Bq/m3. Partant des cartes de dépôt de la radioactivité il est donc possible de recouvrer l’état transitoire passé de la contamination de l’air durant les retombées et de mettre à nu les affolants mensonges sur le niveau de la contamination interne des populations de ces mêmes savants qui répètent à longueur de page que X * Y = Z.   


Toute carte de la contamination radioactive terrestre faisant suite aux retombées atomiques est la carte de trois contaminations proportionnelles simultanées : la contamination de l’air par lequel tout est arrivé, la contamination des terres et la contamination pulmonaire. C’est une triple carte physique réunie en une seule sur papier très glacé. C’est la carte cachée du flux radioactif transitoire passé qui a investi l’atmosphère. C’est la carte montrée d’une radioactivité indélébile fixée par terre. C’est la carte refoulée de la souffrance radioactive interne des hommes et des bêtes qui ont respiré les retombées. C’est la cartographie inhumaine d’une triple tragédie qui avec le temps se fera quadruple avec le transfert racinaire de la radioactivité vers les végétaux et quintuple dans son inéluctable destinée épidémiologique mais c’est la cartographie qu’il faut oser scruter à fond sur le plan physique car tout hélas s’y tient de façon cohérente.

A : De la partie au tout.

La teneur de la radioactivité de l'air est une donnée de vitale importance pour la radioprotection préventive individuelle et collective et pour le calcul d'impact de la contamination interne subie. Or s'il est une information nucléaire objective savamment occultée c'est bien celle-là. Un simple tour d'horizon de la grouillante littérature scientifique qui a pourtant pour objet spécifique les fallout civils ou militaires le démontre amplement par défaut : la mention Bq/m3 si capitale en termes de radioprotection interne y est rare ou non chiffrée et si elle comparait ce n'est souvent qu'à propos d'un radioélément qui n'est jamais que la partie menue d'un tout bien plus ample et bien plus toxique. Tout est fait pour que l’on pense les retombées une affaire de pieds et non de nez. Tout est fait pour que personne ne sache combien de radioactivité artificielle il inhale vraiment. Il nous faut nous contenter d'accueillir comme des vérités révélées les impacts de doses aseptisés qui sont avancés sans jamais être accompagnés de la moindre preuve objective sur la teneur réelle de la radioactivité de l’air durant un fallout atomique hybride.

Qu'à cela ne tienne, il est facile de se déprendre de cette censure. Même si variable, la teneur des retombées au sol est en effet proportionnelle à la teneur de la contamination atmosphérique. Il est dès lors possible sinon de préciser avec exactitude tout du moins d’approcher l'activité volumique générale moyenne et par là la contamination interne à partir d'une activité surfacique singulière en tirant parti d’abord des taux standardisés des retombées sèches au sol (i.e la vitesse de dépôt des particules suspendues) et ensuite du rapport entre l'activité de l'élément repère et l'activité globale en excursion dans le panache composite.

B. Fukushima: le fond de l’air effraie.

Suite à l’innommable catastrophe de Fukushima des dépôts énormes de radioactivité sont survenus en très peu de temps lors du passage des imperceptibles panaches radioactifs. Envisageons la circonstance d’un lieu « modérément » marqué par une chute radioactive à terre de 100000 Bq/m2 de Cs137 par les effluents en provenance des seuls réacteurs explosés.  Pour ce faire nous négligerons ici tant la contribution probable à cette contamination des moins radioactifs mais bien plus radiotoxiques carburants éteints brûlés à 42 GwJ/t des piscines que la contribution des 3 autres réacteurs certes à l’arrêt lors du tremblement de terre mais tout aussi privés de refroidissement que les autres et dont on ignore encore absolument tout du statut réel. (Il est remarquable qu’aucune vidéo prouvant que les réacteurs n°4, 5 et 6 soient « intacts » n’ait été publiée en plus de 3 ans. On sait par contre que l’eau de leurs soubassements est radioactive et que des dallages ont été enlevés aux réacteurs 5 et 6 pour permettre aux gaz de fuir sans provoquer d’explosion.)

Estimation de la teneur radioactive volumique à partir de l'activité surfacique d'un élément de repère.

Si 100 KBq/m2 de Cs137 sont retombés au sol combien de Bq au total de tous les éléments en excursion aérienne ont-ils transité et combien ont-ils été inhalés ?

I : Une carte de dépôt est une carte de la contamination atmosphérique : l'activité volumique d'un élément peut être déduite en rapportant son activité surfacique à sa vitesse de chute.

L'activité surfacique rapportée à la vitesse de chute des particules, qui n'est au fond qu'un simple taux de chute, constitue un indicateur du niveau de radioactivité de l'air. Une retombée au sol de 100 KBq/m2 de Césium 137 (31,11 nanogr) suppose pour cela un passage atmosphérique de l'élément dans le temps de 55,56 MBq/m3 pour un taux de chute moyen de 0,0018 m s-1 (1,8 mm s-1) qui dépose 0,18% de ce m3. (100 KBq/0,18% = 5,56E7 Bq soit 55,6 millions de Bq). (Un taux de chute plus bas choisi par bien des modèles comme par l’OMS (p.88) donne fatalement une teneur par m3 plus élevée et un taux plus élevé donne une teneur plus basse. Par exemple, une retombée au sol de 100 KBq/m2 de Césium 137 suppose un passage atmosphérique de l'élément de 1,00E8 Bq/m3 pour un bas taux de chute de 0,001 m s-1, le passage de 5,56E7 Bq/m3 pour un taux de chute moyen de 0,0018 m s-1 et le passage de 1,00E7 Bq/m3 pour un haut taux de chute de 0,01 m s-1.)

II. L'activité volumique composite du panache est le produit de l'activité volumique d'un élément du panache et de son ratio avec l'activité globale en excursion.

Scénario 1 : « A la Tchernobyl »

Pour cette activité totale intégrée sur le temps de passage atmosphérique de l'élément de 55,56  MBq/m3 l'activité intégrée attendue du panache, 50,39 fois supérieure, s'élève à 2,8 GBq/m3  dans un scénario d’excursion des effluents aux taux de Tchernobyl considérée très prudemment après 10 jours de décroissance, scénario d’excursion qui dans l’ensemble est fonction de la température d’évaporation des éléments. ([100 KBq/0,18%] * 50,39 = 2,8E9 Bq soit 2,8 milliards de Bq). La radioactivité incorporée en la circonstance atteint 719,31 KBq pour une dose interne induite de 7,56 mSv à raison d'un taux respiratoire de 0,925 m3/h soit de 2,57E-4 m3/s. Cette forte radiotoxicité dépend pour 47% du Cm242 présent en abondance dans les 3 réacteurs endommagés (voir Nihihara & Iwamoto) et précipité à 3,5% dans le scénario tchernobylien. La radioactivité artificielle totale inhalée est 7,2 fois plus élevée que le dépôt de 100 KBq/m2 du Cs137.

Mode de calcul : (100 KBq m2 de Cs137/1,80E-3 Vitesse de chute m s-1) * 50,39 Activité excursion à t/Cs137  en excursion à t * 2,57E-4 débit respiratoire m3 s-1 = 719,31 KBq * 1,05E-8 Sv/Bq moyen intégré de l’ensemble des éléments émis = 7,56 mSv. (Ce Sv/Bq moyen intégré de circonstance n’est ici que le rapport à t. entre la somme des doses individuelles des différents éléments et l’activité totale incorporée. Pour détails des doses ICRP par élément voir le tableau 1 ci-dessous.)

NB : Après 10 jours de décroissance le panache « à la Tchernobyl » d’un carburant brûlé en moyenne à 23 GwJ/t comme celui de Fukushima est encore 50 fois plus actif et 110  fois plus radiotoxique par inhalation que le Cs137 qu'il contient.

Scénario 2 : « A la Tepco » (Les trois réacteurs en fusion reconnue et explosés de Fukushima contenant plus de 6 tonnes de produits de fission ont relâché 21 fois moins de radioactivité que le réacteur de Tchernobyl en fusion qui contenait autour de 2,2 tonnes de produits de fission. Tel est le mantra officiel qui chante en cœur qu’Auschwitz était une douche.) 

Pour cette même activité totale intégrée de passage de l'élément de 55,56 MBq/m3, l'activité intégrée attendue du panache dans le (faux) scénario d’excursion avancé par la Tepco, 205,53 fois supérieure, s'élève à 11,42 GBq/m3. La radioactivité incorporée en la circonstance atteint 2,93 MBq pour une dose interne induite de 363,90 μSv à raison d'un taux respiratoire de 0,925 m3/h soit de 2,57E-4 m3/s. La radioactivité artificielle totale inhalée est 29,3 fois plus élevée que le dépôt de 100 KBq/m2 du Cs137.

Mode de calcul : (100 KBq m2 de Cs137/0,0018 Vitesse de chute m s-1) * 205,53 Activité excursion à t/Cs137  en excursion à t * 2,57E-4 débit respiratoire m3 s-1 = 2,93 MBq * 3,45E-10 Sv/Bq intégré en fonction des éléments émis = 1,01 mSv. (Voir tableau 2)

NB : Après 10 jours de décroissance le panache « à la Tepco » (d’emblée démenti en sourdine par les ratio d’activité surfacique dégagés par les chercheurs bouche-cousue japonais qui démontrent sans appel que certains éléments ont fui de manière bien plus consistante que la Tepco ne le confesse) est encore 205,53 fois plus actif et 14,75 fois plus radiotoxique par inhalation que le Cs137 qu'il contient.


La conversion des retombées au sol en activité atmosphérique prouve que la catastrophe de Fukushima a transformé l’air de la région en zone atmosphérique interdite transitoire. La carte sûrement incomplète et manipulée des dépôts au sol le démontre sans appel. Sciemment désinformée au mépris de la plus élémentaire des humanités, la population a été gavée de miasmes radioactifs suspendus au lieu d’être incitée à un salutaire couvre-feu domestique temporaire, portes et fenêtres closes et air conditionné impérativement débranché tout en évitant la nourriture fraiche fatalement marquée. A l’abri des demeures closes la population aurait pu réduire sa contamination interne jusqu’à plus de moitié. En conséquence plusieurs dizaines de millions de personnes délibérément dupées et trop confiantes se sont inutilement sur-contaminées en respirant un air considérablement plus radioactif qu’on ne le leur a dit. Alea jacta est.


Bibliographie

Assessment of individual radionuclide distributions from the Fukushima nuclear accident covering central-east Japan, N. Kinoshita & all., PNAS, 2011.

Fukushima Accident: Radioactivity Impact on the Environment, P. Pavel P. Povinec, K. Hirose, M.Aoyama, 2013.

Preliminary dose estimation from the nuclear accident after the 2011 Great East Japan Earthquake and Tsunami, WHO, 2012.

Tchernobyl et la technique; Gazette Nucléaire, 1986.


Annexes.

Rappel de quelques données nucléaires sur les 3 réacteurs éventrés de Fukushima. 257 t; 3,70% Wt°; 2028 Mwe; 23,3 GwJ/t; 24,02 kg fis/t; 11,31 kg activés/t; 6,17 t fis.; ≈ 2,91 t activ; équivalent à 8664 Hiroshima et 0,57 fois les essais atomiques aériens de fission; 32,43 milliards de Ci à t0 réduits après 10 jours de décroissance à 3,07 milliards de Ci pour un équivalent radiotoxique potentiel à 10 jours de 562,5 milliards de doses létales par inhalation et 95,24 milliards de doses létales par ingestion si l’on en croit les facteurs de dose de l’ICRP et les savants qui, pour le bien de l’humanité, ont tué singes, chiens, cochons et hommes pour estimer les doses létales radio-induites aigües par inhalation et par ingestion.

Principaux éléments inhalés (la liste est plus longue pour parvenir à 719 KBq)  lors d'une déposition de 100000 Bq/m2 de Cs137 selon le scénario "Tchernobyl". Activité , masse et dose induite inhalée, taux d'excursion (en % de l'inventaire), activité totale en excursion après 10 jours de décroissance, inventaire à t0 des 3 réacteurs pour ces éléments et enfin point d'ébullition de chaque élément.


Bq inhalés
gr
Sievert

Bq en excursion
Bq


661,21 KBq
10,41 ngr
7,6 milliSv

9,80 EBq
297,63 EBq










Activité inhalée
Masse
Sv Inhal
Excursion
Bq en excur. à t
Inventaire réacteurs
Bp °c
Kr85
4,88 KBq
337,4 pgr
107,5 nSv
100,0%
7,24E+16
7,25E+16
-153,34
Sr89
21,14 KBq
19,7 pgr
21,14 μSv
5,0%
3,13E+17
7,19E+18
1382
Sr90
1,85 KBq
363,1 pgr
44,49 μSv
5,0%
2,75E+16
5,50E+17
1382
Y90
1,85 KBq
92,2 fgr
2,60 μSv

2,75E+16
8,75E+18
3345
Y91
19,15 KBq
21,1 pgr
128,32 μSv
3,5%
2,84E+17
9,13E+18
3345
Zr95
23,87 KBq
30,1 pgr
59,68 μSv
3,5%
3,54E+17
1,13E+19
4409
Nb95
21,82 KBq
15,0 pgr
30,55 μSv
3,5%
3,23E+17
1,13E+19
4744
Mo99
2,16 KBq
121,4 fgr
495,9 nSv
3,5%
3,19E+16
1,14E+19
4639
Ru103
15,18 KBq
12,7 pgr
7,44 μSv
3,5%
2,25E+17
7,67E+18
4150
Ru106
5,16 KBq
42,2 pgr
41,26 μSv
3,5%
7,64E+16
2,22E+18
4150
Ag110m
39,29 Bq
223,6 fgr
216,1 nSv
3,5%
5,82E+14
1,71E+16
2162
Cd113m
1,77 Bq
212,6 fgr
194,2 nSv
30,0%
2,62E+13
8,73E+13
767
Cd115m
25,99 Bq
27,6 fgr
137,7 nSv
30,0%
3,85E+14
1,50E+15
767
Sb125
108,06 Bq
2,8 pgr
151,3 nSv
3,5%
1,60E+15
4,61E+16
1587
Te125m
535,83 Bq
795,8 fgr
273,3 nSv
42,6%
7,94E+15
2,10E+16
988
Te127m
1,76 KBq
5,0 pgr
2,81 μSv
42,6%
2,60E+16
6,51E+16
988
Te129m
15,37 KBq
13,8 pgr
19,98 μSv
42,6%
2,28E+17
6,57E+17
988
Te129
15,37 KBq
19,8 fgr
261,2 nSv
42,6%
2,28E+17
1,42E+18
988
I131
90,01 KBq
19,6 pgr
684,07 μSv
55,0%
1,33E+18
5,75E+18
184,4
Te132
27,53 KBq
2,4 pgr
49,55 μSv
42,6%
4,08E+17
8,33E+18
988
I132
35,54 KBq
92,9 fgr
3,41 μSv
55%
5,27E+17
8,44E+18
184,4
I133
154,65 Bq
3,7 fgr
232,0 nSv
55,0%
2,29E+15
1,24E+19
184,4
Xe133m
1,03 KBq
62,2 fgr
113,6 nSv
100,0%
1,53E+16
3,64E+17
-108,09
Xe133
223,45 KBq
32,3 pgr
26,81 μSv
100,0%
3,31E+18
1,24E+19
-108,09
Cs134
13,64 KBq
285,4 pgr
92,77 μSv
30,0%
2,02E+17
6,80E+17
671
Cs136
2,68 KBq
983,8 fgr
3,49 μSv
30,0%
3,97E+16
2,26E+17
671
Cs137
14,27 KBq
4,4 ngr
68,52 μSv
30,0%
2,12E+17
7,06E+17
671
Ba140
21,94 KBq
8,1 pgr
21,94 μSv
5,0%
3,25E+17
1,12E+19
1897
La140
425,45 Bq
20,7 fgr
255,3 nSv
3,5%
6,30E+15
1,12E+19
3464
Ce141
20,09 KBq
19,1 pgr
62,27 μSv
3,5%
2,98E+17
1,05E+19
3443
Ce143
159,39 Bq
6,5 fgr
129,1 nSv
3,5%
2,36E+15
1,03E+19
3443
Pr143
14,57 KBq
5,8 pgr
30,59 μSv
3,5%
2,16E+17
1,03E+19
3520
Ce144
19,42 KBq
164,9 pgr
951,46 μSv
3,5%
2,88E+17
8,42E+18
3443
Nd147
5,07 KBq
1,7 pgr
10,14 μSv
3,5%
7,51E+16
4,03E+18
3074
Pm147
4,82 KBq
140,5 pgr
22,65 μSv
3,5%
7,14E+16
2,05E+18
3000
Pm149
210,87 Bq
14,4 fgr
139,2 nSv
3,5%
3,12E+15
2,05E+18
3000
Sm151
46,36 Bq
47,6 pgr
171,5 nSv
3,5%
6,87E+14
1,96E+16
1794
Eu155
98,34 Bq
5,5 pgr
639,2 nSv
3,5%
1,46E+15
4,18E+16
1529
Eu156
109,22 Bq
53,6 fgr
360,4 nSv
3,5%
1,62E+15
7,30E+16
1529
Pu238
32,73 Bq
51,4 pgr
491,00 μSv
3,5%
4,85E+14
1,38E+16
3228
Pu239
6,38 Bq
2,8 ngr
95,63 μSv
3,5%
9,45E+13
2,67E+15
3228
Pu240
8,34 Bq
993,0 pgr
125,14 μSv
3,5%
1,24E+14
3,53E+15
3228
Pu241
1,36 KBq
356,3 pgr
217,28 μSv
3,5%
2,01E+16
5,76E+17
3228
Pu242
10,07 mBq
68,7 pgr
140,9 nSv
3,5%
1,49E+11
4,26E+12
3228
Np239
13,20 KBq
1,5 pgr
11,88 μSv
3,5%
1,96E+17
1,05E+20
644
Am241
7,27 Bq
57,2 pgr
283,35 μSv
3,5%
1,08E+14
3,05E+15
2011
Am242m
39,12 mBq
100,9 fgr
1,37 μSv
3,5%
5,80E+11
1,66E+13
2011
Am243
51,66 mBq
7,0 pgr
2,01 μSv
3,5%
7,66E+11
2,19E+13
2011
Cm242
713,54 Bq
5,8 pgr
3,43 mSv
3,5%
1,06E+16
3,15E+17
3100
Cm243
46,36 mBq
27,3 fgr
1,34 μSv
3,5%
6,87E+11
1,96E+13
3100
Cm244
20,63 Bq
6,9 pgr
515,76 μSv
3,5%
3,06E+14
8,74E+15
3100
Cm245
5,14 mBq
807,4 fgr
719,6 nSv
3,5%
7,62E+10
2,18E+12
3100
Co60
343,39 Bq
8,2 pgr
3,30 μSv
3,5%
5,09E+15
1,46E+17
2927


Le scénario d'excursion Tepco où les points d’ébullition sont ravalés au rang d’obscurantistes fantaisies physiques.

Principaux éléments inhalés lors d'une déposition de 100000 Bq/m2 de Cs137 selon le scénario "Tepco", excursion à t0 selon la Tepco et taux d'excursion par rapport à l'inventaire selon la Tepco. Enfin point d'ébullition de chaque élément dont la Tepco se contrefiche.


Bq inhalés
gr
Sievert
 Bq Excursion
% inventaire

2915189,4
5,23E-09
1,01E-03
à T0 TEPCO
en excursion

2,92 MBq
5,23 ngr
1,0 milliSv
1,15E+19
TEPCO
Bp °C






Ba140
7,07 KBq
2,6 pgr
7,07 μSv
1,30E+16
0,12%
1897
Ce141
13,34 Bq
12,6 fgr
41,3 nSv
1,77E+13
0,000170%
3443
Ce144
10,43 Bq
88,6 fgr
511,2 nSv
1,15E+13
0,000140%
3443
Cm242
91,26 mBq
745,11 attogr
438,0 nSv
1,02E+11
0,000030%
3100
Cs134
16,22 KBq
339,2 pgr
110,27 μSv
1,75E+16
2,58%
671
Cs137
14,27 KBq
4,4 ngr
68,52 μSv
1,53E+16
2,17%
671
I131
62,57 KBq
13,6 pgr
475,52 μSv
1,59E+17
2,76%
184,4
I133
212,60 mBq
5,07 attogr
318,91 pSv
6,77E+14
0,0055%
184,4
Mo99
6,57 μBq
0,00 attogr
0,00 pSv
8,77E+07
0,0000000008%
4639
Nd147
829,29 mBq
277,05 attogr
1,7 nSv
1,67E+12
0,000040%
3074
Np239
3,77 Bq
439,78 attogr
3,4 nSv
7,61E+13
0,000070%
644
Pr143
2,28 Bq
916,95 attogr
4,8 nSv
4,08E+12
0,000040%
3520
Pu238
17,58 mBq
27,6 fgr
263,6 nSv
1,88E+10
0,00014%
3228
Pu239
3,01 mBq
1,3 pgr
45,2 nSv
3,23E+09
0,00012%
3228
Pu240
2,92 mBq
347,6 fgr
43,8 nSv
3,13E+09
0,00009%
3228
Pu241
1,17 Bq
306,0 fgr
186,6 nSv
1,25E+12
0,00022%
3228
Ru103
5,87 mBq
4,91 attogr
2,88 pSv
7,50E+09
0,00000010%
4150
Ru106
1,96 mBq
16,03 attogr
15,69 pSv
2,14E+09
0,00000010%
4150
Sr89
1,60 KBq
1,5 pgr
1,60 μSv
1,96E+15
0,027%
1382
Sr90
129,77 Bq
25,4 pgr
3,11 μSv
1,39E+14
0,0250%
1382
Te132
80,95 Bq
7,1 fgr
145,7 nSv
7,54E+14
0,0091%
988
Xe133
2,81 MBq
406,1 pgr
337,57 μSv
1,13E+19
91,00%
-108,09
Y90
129,77 Bq
6,5 fgr
181,7 nSv
1,39E+14
0,0020%
3345
Y91
2,86 Bq
3,2 fgr
19,2 nSv
3,45E+12
0,000038%
3345
Zr95
13,97 Bq
17,6 fgr
34,9 nSv
1,67E+13
0,00015%
4409