venerdì 5 febbraio 2010

Combien d’uranium appauvri respirons-nous chaque instant ?

La terrible vérité radiologique tient en peu de mots. Chaque mètre cube d’air que nous respirons est désormais envahi par des millions d’invisibles et insolubles nanoparticules de métaux lourds radioactifs d’uranium 238. Chaque être vivant est la prochaine victime potentielle des guerres radiologiques récentes qui ont disséminé, entre autre, plus de dix mille tonnes d’uranium 238 dans l’atmosphère.

Sur notre planète il n'est plus de lieu qui ne soit contaminé. Il n'est plus d’air pur nulle part. Sous chaque latitude, chaque être vivant est soumis à une contamination interne permanente et, avec le temps, chacun en souffrira les irrémédiables conséquences pathogènes. Il n’y a ni frontières géographiques, ni barrières pulmonaires qui arrêtent les innombrables nanoparticules engendrées lors de la combustion des projectiles à l’uranium appauvri. Les nanoparticules ne se déposent pas toutes au voisinage des champs de bataille mais, tels les gaz, la plupart colonisent l’entière atmosphère australe et boréale et s’insinuent de manière indiscriminée dans les poumons de chacun d’entre nous.

Bien évidemment les suicidaires comités de censure scientifique des universités, des ministères et des instituts de surveillance radiologique œuvrent nombreux au négationnisme de ces faits atomiques. Mais qu’ils s’emploient à nier les nanoparticules ne suffit hélas ni à les faire disparaître de la biosphère ni à éloigner du cancer leurs propres enfants, innocents tout autant que les nôtres. En totale contradiction avec les faits nucléaires leur lénifiant avis ne saurait non plus tromper l’instinct de survie des hommes. Après tout, chacun d’entre nous est à même de comprendre la dramatique réalité des chiffres et chacun est à même de tenter, sans illusions excessives, de protéger “au moins pire” les siens.

domenica 13 dicembre 2009

Una domanda retorica sul fallout atomico.


Nel mondo sono state compiute circa 540 “prove” atomiche aree che hanno disperso i loro residui nell'atmosfera. Quale percentuale di questi residui delle bombe atomiche di fissione (190 Mt per circa 10,8 tonnellate di prodotti di fissione) si è depositata, e quale, per via di conseguenza, è tutt'ora per aria ? In breve, oggi quanta radioattività artificiale ereditata dagli anni passati mangiamo e quanta radioattività artificiale respiriamo ?


NB:
A: 1 Mt = 57 kg fissionati. (1 kt = 57 grammi).
190 Mt * 57 kg = 10,8 tonnellate di prodotti di fissione.

B: L'esplosivo atomico "funziona" soltanto se si predispone una quantità di esplosivo superiore a quanto verrà effettivamente esploso (fissionato). Questa quantità di materia fissile necessaria dipende da un parametro chiamato "rendimento di fissione". Il massimo rendimento di fissione teorico concepibile è di 6 Mt/t (6 kt/kg) ossia che il 34% della massa impiegata viene fissionata. Cio implica che il minimo teorico di materia fissile impiegata per realizzare questi 190 Mt di fissione è: 190/6 = 31,66 tonnellate. Per realizzare 1 Mt e dunque fissionare 57 kg servono 166 kg di uranio o di plutonio. Per ogni Mt "esploso" sono pertanto dispersi nell'ambiente 57 kg di prodotti di fissione e 109 kg di uranio o plutonio "non consumato". Sono dispersi quasi 2 volte più uranio o plutonio che prodotti di fissione.

C: Il reale rendimento di fissione medio è di circa 1,74 Mt/t ossia che soltanto il 10 % della massa impiegata viene fissionata. 1,74 Mt/t--> 190/1,74 = 108 tonnellate. Il compimento delle prove atomiche atmosferiche ha pertanto iniettato più di 100 tonnellate di polveri sottili radioattive nell'aria, 10 t. di prodotti di fissione e 90 t. tra uranio e plutonio (senza qui contare i prodotti di attivazione). Per realizzare 1 Mt e dunque fissionare 57 kg servono 570 kg di uranio o di plutonio. Per ogni Mt "esploso" sono pertanto dispersi nell'ambiente 57 kg di prodotti di fissione e 513 kg di uranio o plutonio "non consumato". Sono dispersi 9 volte più uranio o plutonio che prodotti di fissione.

Come mai, una volta tradotto in peso, NESSUN inventario radiologico dei depositi mondiali al suolo e in mare va al di là delle 10 tonnellate ricadute ?

giovedì 26 novembre 2009

L'homme contaminé


mercoledì 18 novembre 2009

Quanto uranio impoverito respirano ogni giorno i bambini d’Italia ?


La tremenda verità radiologica sta in poche parole. Ogni metro cubo d’aria che respiriamo è oramai invaso da milioni di invisibili nanoparticelle insolubili di uranio 238. Ogni essere vivente è oramai la prossima vittima potenziale delle guerre radiologiche recenti e presenti che hanno disseminato, tra l’altro, più di dieci mila tonnellate di U238 nella biosfera.

Non vi è più posto incontaminato su questo pianeta. Non vi è più aria pulita da nessuna parte. Sotto ogni latitudine, ogni essere vivente è soggetto a una contaminazione interna permanente e, col tempo, ognuno ne soffrirà irremediabilmente le conseguenze patogene. Non vi sono ne frontiere ne barriere che arrestano le nanoparticelle generate durante la combustione dei proiettili all’uranio depleto. Le nanoparticelle non si fermano nelle vicinanze dei campi di battaglia ma, tale i gas, colonizzano l’intera atmosfera australe e boreale e s’insediano in modo indiscriminato nei polmoni di tutti.

Ovviamente i suicidi comitati di censura scientifica delle università, dei ministeri e degli istituti di sorveglianza radiologica si adoperano al meglio al negazionismo di questi fatti nucleari. Ma questo loro negare le particelle non le fa scomparire e non allontana dal cancro ne loro stessi ne i loro propri figli, incolpevoli quanto i nostri. Soffermarsi pertanto sulla loro incommensurabile dotta stupidità non giova alcunché. In contraddizione totale coi fatti nucleari il loro lenitivo parere non basta neppure a sviare il nostro istinto di soppravivenza. Ognuno è in grado, dopo tutto, di vagliare di testa propria la drammatica realtà dei numeri e di tentare, senza troppe illusioni, di proteggere “alla meno peggio” i suoi.

venerdì 13 novembre 2009

Inspirez, expirez.

De 1945 à 1980 environ 540 explosions nucléaires aériennes ont été effectuées dans le monde, environ 280 à « l’Ouest » et 260 à « l’Est » pour une puissance totale d’environ 424.000 Kt (424 Mt). Ces explosions ont répandu dans l’atmosphère plus de 10 tonnes de produits de fission, plus de 4 tonnes de produits d’activation et plus de 90 tonnes de « résidus non consommés » des charges nucléaires (uranium 235 et plutonium 239 notamment) sous forme de particules fines et ultra-fines. L’explosion « chauffe » en effet la charge jusqu’à 100 millions de degrés centigrades et à une telle température fragmente chaque gramme de la tête nucléaire jusqu’à 10 milliards de milliards de particules. Compacte avant la détonation la matière se meut en « nuage » après. Réduits en une quantité colossale de poussières radioactives ultra-fines, ces résidus pulvérisés des bombes restent pour la plupart à jamais suspendus dans l’atmosphère en en colonisant chaque mètre cube. Comme le prouvent les « trop maigres » dépositions surfaciques qui ne vont pas au delà de 7 tonnes selon l'UNSCEAR et d'autres, les retombées au sol regardent en effet au plus 20% de la masse des bombes et concernent plus les produits de fission que le plutonium ou l’uranium « non consommés » des charges. En bref, à peu près 80% de la masse radioactive des bombes vogue libre dans les ciels.

Les hommes, les animaux et les plantes vivent ainsi dorénavant dans une ambiance nucléaire artificielle et respirent et respireront pour des millénaires ces résidus radioactifs vaporisés aux dépens de leur santé. Les effets cancérigènes et génotoxiques de cette contamination interne chronique s’aggraveront même pour les générations futures qui devront affronter une immanquable augmentation de la radioactivité ambiante alpha. En effet, la diminution effective de la radioactivité globale des produits de fissions que les autorités soulignent avec prolixité n’empêche en rien une tout aussi effective et ô combien plus périlleuse augmentation de la radioactivité des descendants de certains produits d’activation et des uranium 235 et 238. (Du fait de la décroissance de leurs parents, l’U234, U235, Pu239, Pu240 et Am241 ainsi que leurs chaînes respectives de filiation augmentent en activité au cours du temps.) En 2009 par exemple nous sommes déjà dans une situation radiologique « alpha » bien plus grave qu’on ne l’était en 1962, pourtant summum de la folie nucléaire, et rien ne peut moins surprendre que l’épidémie de cancers qui nous frappe maintenant. En 2009 nous en sommes déjà dans la situation paradoxale d’avoir à nous protéger de moins de Becquerel mais plus de Sievert que nos parents… Que la physique est belle et combien grands sont les hommes qui ont ordonné au nom de grands principes humanistes la réalisation des essais atomiques.

(NB. Une bombe nécessite au moins 5 fois plus de matière fissile que la fission n’en consommera et en moyenne en nécessite 10 fois plus. La réalisation de 1 kt exige la fission d’environ 57 grammes d’uranium 235 ou de plutonium 239. Sachant que 190.000 kt de fission ont été réalisés durant les explosions atmosphériques, on sait donc que 10,8 tonnes de matière ont été fissionnées. -190000 * 57 gr = 10,8 tonnes- Sachant en outre qu’il faut en moyenne 10 fois plus de matière fissile, on sait donc que 108 tonnes de matière fissile ont été employées. 10,8 t fissionnées * 10 = 108 t.)

Facciamo un bel respiro

Dal 1945-1980 circa 540 esplosioni nucleari aeree sono state condotte nel mondo, circa 280 a “Ovest" e 260 a "Est", per una potenza totale di circa 424.000 Kt (424 Mt). Queste esplosioni hanno disseminato nell’atmosfera oltre 10 tonnellate di prodotti di fissione, oltre 4 tonnellate di prodotti di attivazione e oltre 90 tonnellate di residui “non consumati" delle testate nucleari (uranio 235 e plutonio 239 in particolare).

E importante capire che una esplosione "scalda" la carica nucleare fino a 100 milioni di gradi centigradi. A questa temperatura, ogni grammo della testata viene frammentato fino a 10 miliardi di miliardi di particelle. La materia prima compatta si fa insomma "nuvola" dopo la detonazione. Ridotti in un numero colossale di polveri radioattive ultra-sottili, questi residui polverizzati delle bombe rimangono per la maggior parte sospesi per sempre nell'atmosfera.

"Troppo magre" rispetto alle più di 100 tonnellate di depositi attese, le ricadute al suolo non vanno di fatto oltre il 20% dalla massa totale delle cariche impiegate e riguardano più i prodotti di fissione che il plutonio o l’uranio "non consumati" delle cariche. In definitiva c’è tutt’ora nell’aria l’80% della massa radioattiva complessiva impiegata nella confezione delle bombe atomiche.

Gli uomini, gli animali e le piante respireranno questi infinitamente piccoli residui per millenni subendone gli effetti deleteri per contaminazione interna e subdendoli sempre di più col passar del tempo in quanto la radioattività cresce man mano che si formano, tra l’altro, i discendenti dell’uranio 235. (Il plutonio 239 decade in Uranio 235 che lui stesso produce discendenti radioattivi. L’odierna radioattività artificiale atmosferica si molteplicherà insomma di circa 12 volte.)


(NB: Una bomba richiede almeno 5 volte più materia fissile di quanto ne verrà fissionata e ne richiede in media 10 volte di più. Il completamento di 1 kt richiede inoltre la fissione di circa 57 grammi di uranio 235 o di plutonio 239. Dato che 190.000 kt di fissione sono stati realizzati durante le esplosioni atmosferiche, sappiamo quindi che 10,8 tonnellate di materia sono state fissionnate. -190.000 * 57 gr. = 10,8 tonnellate-. Sapendo, inoltre, che in media serve 10 volte più materia fissile di quanto ne verrà fissionata, sappiamo allora che 108 tonnellate di materia fissile sono state impiegate. 10,8 t * 10 = 108 tonnellate.)

Paolo Scampa

domenica 18 ottobre 2009

Projection hypothétique pour une déposition surfacique de 100% des débris atomiques des explosions atmosphériques de fission.

En 2009 il reste encore en activité environ 29,7 millions de Curie (1) des explosions atomiques atmosphériques de fission. Selon Hardy, Krey, & Volchok, Global Inventory and Distribution of Fallout Plutonium, Nature, 1973, environ 327000 Ci de Pu239-240 se sont déposés au sol. Ces 3,27E5 Ci de Pu239-240 (12,1 PBq) représentent donc aujourd'hui 1,1% de l'activité résiduelle globale des explosions atmosphériques de fission. (3,27E5/29,7E6 = 1,1%.) Si ces 29,7 millions de Curie résiduels étaient entièrement retombés au sol chaque m2 devrait, selon l'hémisphère de déposition, contenir en moyenne les Bq indiqués dans les deux tableaux ci-dessous. (Il suffit de diviser les Bq/m2 du Pu239-240 observés par Hardy & all. par 1,1% pour obtenir la valeur hypothétique par m2 d’un dépôt complet des débris atomiques.) Nous mettons au défi quiconque de démontrer, Geiger à la main, que les dépositions surfaciques sont aussi importantes que cela sur notre planète. Nous mettons autrement dit quiconque au défi de prouver qu’il n’y a quasiment plus de résidus atomiques en l’air.


NB. Ces projections de dépôt pour un fallout hypothétique au sol de 100% sont basées sur les valeurs et les distributions par latitude des dépôts de Pu239-240 avancées par Hardy & all. Nous admettrons ici que l’ensemble des résidus sont retombés dans les mêmes proportions que le Pu239-240. En outre nous soulignerons que selon ces auteurs l'hémisphère Nord a reçu 72,78% des dépôts de Pu239-240 et l'hémisphère Sud 21,28%.


Paolo Scampa, Président de l’AIPRI.

1 Pour calculer l'activité résiduelle nous nous sommes appuyés sur les 180 Mt officiellement documentés par l'Unscear. Or de l'aveu de l'Unscear, qui n'a pas encore complété à ce jour sa documentation, c'est au moins 190 Mt de fission qui ont été réalisés. Il est pour cela probable que l'activité résiduelle effective dépasse les 31 millions de Curie.



Hardy, Krey, & Volchok, Global Inventory and Distribution of Fallout Plutonium, Nature, 1973. http://www.davistownmuseum.org/cbm/RadxPlutonium.html


lunedì 14 settembre 2009

Curie Nostrum

Già malmenato dall'atomo della guerra, (circa 12-15 Bq di Pu239 di ricadute atomiche al metro quadro di fondali) il Mediterraneo è diventato durante questi ultimi 30 anni una clandestina patumiera radioattiva dell'atomo della pace. Le industrie nucleari di stato, non paghe di contaminare l'atmosfera che noi tutti respiriamo con le loro quotidiane emanazioni di gas e di particelle radioattive, hanno trasformato il mare Mediterraneo in un cimetero di fantasmi radioattivi in libertà. Nascoste nelle pieghe delle "bandiere blu" inventate dai loro servizi di disinformazione radiologica innumerevoli ed eterne particelle radioattive vogano a disposizione della contaminazione interna delle piante, dei pesci e degli uomini. Il Mare Nostrum è diventato il Curie Nostrum. E diventato un pozzo senza fondo dove attingere tumore a piene mani.



S. W. Fowler, V. E. Noshkin, J. La Rosa, & J. Gastaud, Temporal variations in plutonium and americium inventories and their relation to vertical transport in the northwestern Mediterranean Sea, Limnol. Oceanogr., 45(2), 2000, 446–458. http://www.aslo.org/lo/toc/vol_45/issue_2/0446.pdf


H. D. Livingston, Radioactivity in the marine environment, Amsterdam, Elsevier, 2004.

Worldwide marine radioactivity studies (WOMARS). Radionuclide levels in oceans and seas, AIEA, Vienna, 2005.
http://www-pub.iaea.org/MTCD/publications/PDF/TE_1429_web.pdf

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Curie Nostrum


Déjà gravement contaminée par l'atome de la guerre, (environ 12-15 Bq de Pu239 par mètre carré de fonds provennant des retombées atomiques) la Méditerranée est devenue durant ces 30 dernières années une poubelle nucléaire clandestine de l'atome de la paix. Les industries atomiques d'état, non contentes de contaminer l'atmosphère que nous tous respirons avec leurs émanations quotidiennes de poussières et gaz radioactifs, ont transformé la mer Méditerranée en un cimetière de fantômes radioactifs en liberté. Cachées dans les plis des attestations de qualité de l'eau inventées par leurs services de désinformation radiologique d'innombrables et éternelles particules radioactives voguent à disposition de la contamination interne des plantes, des poissons et des hommes. Le Mare Nostrum est devenu le Curie Nostrum. C'est désormais un puits sans fond dans lequel puiser les tumeurs à pleines mains.

sabato 1 agosto 2009

Plus de 80 tonnes de résidus atomiques des essais atmosphériques encore en l'air selon l'UNSCEAR ?


Les institutions internationales, sans mot dire, semblent plus pessimistes que nous ne le sommes quant à la contamination atmosphérique actuelle qui fait suite aux « tests » atomiques aériens… D’après les tables n°9 & 10 de l’UNSCEAR 2008 http://www.unscear.org/docs/reports/annexc.pdf pas plus de 10 tonnes de débris radioactifs ne se seraient en effet déposées sur les sols et dans les mers sur les environ 100 tonnes de matière fissile utilisée dans les bombes. C’est moins de la moitié de ces 23 tonnes que nous envisageons au sol et c’est 10 fois moins de ce que l’on devrait attendre si tout s’était déposé. (U238 des déflecteurs non compris). D’autres données métrologiques d’autres institutions conduisent également à ces 10 tonnes de dépôts.

Force est donc de conclure que ce qui n’est pas par terre (et par mer) est encore en l’air. A moins d’admettre, ce qui nous paraît fort déraisonnable, que depuis toujours tous les chercheurs de toutes les nationalités et de toutes tendances truquent à l’unisson tous les relevés surfaciques et minorent systématiquement d’un facteur 10 le poids des dépôts au sol en « omettant » notamment de relever l’U235 (174 Ci pour 80,5 tonnes).

D’autre part, on peut aussi s’étonner que ces savants pour qui les particules « fines » sédimentent vite ne se soient pas précipités pour démontrer qu’au moins 80% des masses d’U235, de Pu239 et autres produits d’activation et de fission réduites en particules fines ornent désormais nos sols… et pimentent nos plats. (80% de dépôts signifierait aujourd’hui en 2009 un héritage atomique moyen de 2118 Bq par m2 de planète, à savoir un dépôt surfacique global de 1,08E18 Bq, 29,2 millions de Curie.)

A portée de Geiger, ils ont pourtant là la plus royale des voies pour asseoir une théorie qui, pour l’heure, s’avère en totale contradiction avec les données sur les dépositions globales. L’écart de poids entre les prévisions du modèle « à chute rapide » et les observations radiologiques de terrain est si énorme que l’on en ressent quelque honte: plus de 100 tonnes de matière fissile employées, seulement 10 tonnes retombées.

Que penser ? Les dépôts au sol sont-ils ignoblement sous-évalués ou au contraire plus de 80% des débris sont-ils toujours en l’air ? (Cette indétermination quant à la proportion effective de radioéléments encore en suspension reste toutefois un questionnement très marginal. 80%, 20% voire seulement 10% en l’air peu importe. Avec 1% des particules radioactives encore en suspension c’est encore et toujours le désastre pulmonaire.)

Que faire alors si ce n’est lancer ici un avis de recherche international ? Nanochercheurs de tous pays osez enfin défier ces 10 tonnes de ragots officiels et parallèles. Enoncez au grand jour votre vérité éminente sur les valeurs réelles de la contamination surfacique du globe. C’est la condition scientifique impérative pour fonder objectivement votre théorie de la sédimentation rapide des particules fines uranifères… (Vitesse de chute déclarée de 2 cm/s : 17,36 jours pour descendre par calme plat de ces 30 km de haut où elles ont été conduites par la cheminée ascensionnelle des bombes. 3.000.000 cm/2 cm seconde = 150.000 secondes de chute = 17,36 jours. Temps de résidence moyen escompté des particules dans l’atmosphère de 2 à 3 ans. Mais jamais on ne précise la proportion de particules qui résideront obligatoirement toujours en l’air ni la proportion de particules déposées qui sont fatalement remises en suspension par les vents et les incendies de forêts ou de végétaux dont on sait qu’ils absorbent toujours une partie des radioéléments déposés.)

A vos radiamètres, prêts, partez… Votre objet de recherche est on ne peut plus clair: trouver au moins 80 tonnes de débris atomiques par terre. Cette preuve, qui ne nettoiera que partiellement l’atmosphère, fera que l’humanité passe heureuse du Sv/Bq par inhalation au Sv/Bq par ingestion ! L’estomac supporte bien mieux l’uranium et le plutonium que les poumons. C’est couru que les particules alpha changent de comportement radiologique selon le milieu dans lequel elles se trouvent !!!

giovedì 23 luglio 2009

Deboli dosi.


L’AIPRI manifesta pubblicamente la sua intenzione di porre finalmente fine con dei dati empirici incontrovertibili al mito della pericolosità della contaminazione radioattiva interna con deboli dosi. Scienziati e uomini politici di alto rango verranno estratti a caso e convocati per una seduta di contaminazione interna con delle dosi non superiori al limite di dose annuale ossia 1 millisievert. (Per esempio stando alle tabelle ufficiali nonché universitarie l’ingestione di 208 grammi di Rb 87 conduce ad una irradiazione pari a 1 millisievert. Sarà un po’ duro inghiottire 208 grammi di particelle radioattive di Rubidio 87 (1,5E-9 Sv/Bq) ma mescolate alle acque radonifere di Coppito passeranno agevolmente.) Verrano in precedenza studiati gli effluenti “legalmente” rilasciati della centrali atomiche nonché l’uranio impoverito tramite inalazione o ingestione dei radioelementi. Salutando lo spirito civico degli onorevoli e dei dottori, l’AIPRI declina ogni responsabilità in caso di morte o di insorgenza in un qualsiasi momento di una qualsiasi forma di malattia.
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Questo è scritto sulle tabelle dei tutori della radioprotezione delle popolazioni e questo dovrebbero pertanto scientificamente provare proponendosi come volontari. Ovviamente le suddette tabelle non indicano mai il peso di queste dosi. Si accontentano di specificare o il Sv/Bq oppure, di rado, il valore equivalente in Bq. Ma è gioco facile convertire questi Sv/Bq o questi Bq in peso. Gioco facile che ovviamente ignorano. Sono troppo intelligenti per queste bazzecole ma ricordiamo umilmente loro che essendo le nostre vite e quelli dei nostri figli nelle loro mani sarebbe ora che si trasformino in cavie al fine di dimostrare la bontà e l'innocuità delle loro cifre.
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Rb87. Bq/gr 3202,97. 1,5E-9 Sv/Bq per ingestione. Ergo per 1 piccolo millisievert (0,001/1,5E-9)/3202,97 = 208,14 grammi ! NB. Il Rubidio 87 è soltanto uno degli elementi. Ve ne sono tanti altri. L'uranio 238 per esempio. Ce ne vuole da 1,83 gr (se 4,4E-8 Sv/Bq) a 10,6 gr (se 7,6E-9 Sv/Bq) per raggiungere 1 millisievert in ingestione secondo le tabelle ufficiali ! Lo dicono loro. Che lo dimostrino pertanto sulla loro pelle. Saranno così molto, ma molto più convincenti.
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giovedì 25 giugno 2009

Pellet radioattivo


Anche i vigili del fuoco di Napoli hanno rilevato in città cesio 137 nelle ceneri di una stufa a pellet. La concentrazione radioattiva vi era tale da dover provvedere alla messa in sicurezza della stufa, della canna fumaria e del aspirapolvere usato per raccogliere le ceneri. Avvenuta con ogni probabilità durante l'intero inverno scorso senza che scattasse nessun alarme, la combustione di pellet radioattivo configura un grave pericolo per la salute dei cittadini e un grave danno per l’ambiente. L'inalazione di sostanze radioattive disperse in polveri sottili coi fumi della combustione costituisce in effetti un significativo rischio di contaminazione interna. Stando ai dati radiologici pubblicati dall’ARPA sul pellet e sulle ceneri si desume che questa dispersione aerea riguardi circa il 32% della massa radioattiva presente nel pellet. Figlio di Chernobyl questo cesio 137 non è purtroppo l’unico radio-elemento presente, ma soltanto puntigliose analisi permetteranno di rilevare gli altri contaminanti. (Stronzio 90, plutonio 238, 239, 240 e 241, nonchè americio 241 e curio 244 dovrebbero, stando alla legge fisica, avere insieme una radioattiva pari a quella del cesio). L'immobilizzazione di una polvere sottile radioattiva nei tessuti è a termine fonte di tumore per via della ripetuta agressione subita da un medesimo gruppo di cellule. L'AIPRI sottolinea che una apparentemente innocua emissione di 1 Bq al secondo significa più di 31 millioni di pericolose emissioni in un anno.

Paolo Scampa
PS.

Sapendo che le ceneri del pellet contano per il 0,6% del peso iniziale del pellet. Bisogna pertanto bruciare 166,7 kg di pellet per produrre 1 kg di ceneri. (1 kg di ceneri = 1/0,6% = 166,67 kg di pellet. Verifica 166,7 kg * 0,6% = 1 Kg)

L'Arpa informa che in 1 kg pellet vi sono in media 25 Bq di Cesio. http://www.arpa.veneto.it/comunicazioni/docs/comunicati/tabelle.pdf

Se tutta la massa radioattiva fosse stata trattenuta nelle ceneri si dovrebbe trovare in 1 kg di ceneri: 166,7 kg * 25 Bq = 4166 Bq. Ora l'Arpa segnala che in media in 1 kg di ceneri vi sono 2800 Bq di Cs. Mancano dunque al conto 1366 Bq.
(4166 - 2800 = 1366 Bq)

Questi 1366 "Bq" mancanti si sono pertanto dispersi nell'ambiente. Si desume perciò che il 32% della massa dei radioelementi presenti nel pellet (Cesio, plutonio, stronzio, americio, curio) si sia diffuso nell’aria.

Fisici nucleari del Gran Cazzo

Dopo due mesi di continue esalazioni radioattive di gas radon nella zona dell’Aquila non si è ancora udito l’allerta di nessuno dei fisici nucleari del laboratorio del Gran Sasso sulla potenziale insidiosa pericolosità di queste fughe che potrebbero aver inquinato anche l'acqua. Più grave ancora, non si è neppure letto di loro analisi radiologiche dell'acqua nonostante dispongano della strumentazione necessaria per effettuare questo imperativo controllo per la tutela della salute pubblica. Siffato silenzio la dice tutta sulla mediocrità della loro preparazione nucleare, sul carattere terroristico/kamikaze per la società della loro disciplina e sulla loro inumanità.

martedì 16 giugno 2009

Pellet ecologico al cesio e al plutonio.

Tchernobyl brucia di nuovo con tutto il suo ventaglio di sostanze radioattive nelle stuffe a pellet italiane e con ogni probabilità europee. Questa domestica combustione di legno intriso di radioattività di cui il cesio forma soltanto una parte configura un sicuro disastro sanitario in avvenire. L'inalazione di sostanze radioattive disperse in polveri sottili coi fumi della combustione rappresenta in effetti uno splendido caso di contaminazione interna di cui si avviseranno le conseguenze tumorali per piccoli e grandi tra una decina d'anni. L'AIPRI sottolinea che a 23 anni del disastro di Tchernobyl il cesio 137 conta adesso per circa la metà dell'attività radioattiva riscontrabile. L'altra metà essendo principalmente portata dallo stronzio 90 (23% dell'attività), dai plutonio 238 (0,19%), 239 (0,34%), 240 (0,53%) e 241 (17%), nonchè dai micidiali americio 241 (0,04%) e curio 244 (0,01%). L'AIPRI ricorda umilmente che l'immobilizzazione di una polvere sottile radioattiva nei tessuti è a termine fonte di tumore per via della ripetuta agressione subita dagli stessi tessuti. L'AIPRI ricorda anche umilmente che una emissione di 1 Bq al secondo significa 31536000 emissioni in un anno. L'AIPRI augura buona fortuna alle autorità e ai loro polmoni.

Paolo Scampa

mercoledì 27 maggio 2009

Pourquoi l’AIEA n’a-t-elle émis aucun communiqué de protection radiologique suite au test nucléaire nord-coréen ?


Le 25 Mai 2009 un événement sismique de magnitude 4,7 a été relevé en Corée du Nord qui a été attribué à une explosion atomique souterraine, également confirmée par le gouvernement nord-coréen.
http://earthquake.usgs.gov/eqcenter/recenteqsww/Quakes/us2009hbaf.php cf. également les déclarations de la Preparatory Commission of the Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty http://www.ctbto.org/press-centre/ctbt-in-the-news/
Toute explosion souterraine s’accompagne de relâchement dans l’atmosphère d’une partie des gaz radioactifs produits durant la fission des engins. (A H0 sont créés environ 13,4 grammes de gaz tous les 57 gr. fissionnés à savoir 13,4 gr par kt. A H0 et durant un très bref instant ces gaz valent 490 milliards de Curie par kt. Au bout de 3 jours il reste 2,4 gr de gaz par kt pour environ 373.000 Curie.) Ces gaz radioactifs constituent un grave péril pour les populations qui se trouvent sur leur chemin atmosphérique. Or ni l’AIEA, ni les organismes nationaux préposés n’ont lancé d’alerte aux populations locales. Est-ce à dire qu’il n’y a eu aucune explosion atomique (et que l’on n’a détecté aucun « dégazage » et aucune "remontée radioactive") ou est-ce à dire que les silencieux organismes de radioprotection sont aussi criminels que ceux qui réalisent les tests atomiques ?


Paolo Scampa
Président de l’AIPRI

martedì 26 maggio 2009

Flagrant déni de justice.


La cour d'appel de Paris vient de refuser l'indemnisation aux anciens militaires français victimes des essais nucléaires en invoquant de captieuses raisons de procédure. Cette décision immorale et ce flagrant déni de justice à des hommes très gravement malades donne l’exacte mesure de l’hypocrisie du pouvoir en France. L’AIPRI rappelle que les essais nucléaires sont un crime radiologique contre l’humanité et qu’il n’est de vices de procédure qui tiennent au devant d’une telle monstruosité dont les soldats ont été les premiers à souffrir les conséquences et dont tous, juges compris, subissons aujourd’hui l’agression interne via la respiration des particules fines radioactives qui ont envahi l’atmosphère.

Paolo Scampa
Président de l’AIPRI.

P.S. Si l’on s’en tient aux facteurs de dose par inhalation les plus bas et que l’on comptabilise 40 ans de décroissance il reste dans l’atmosphère l’équivalent radiologique de plusieurs milliards de doses létales des essais atmosphériques de fission accomplis par la France (6,17 Mt selon l’UNSCEAR, 2008). NB. Au moins de 400 kg de plutonium non consommé, à savoir environ 24500 Curie, ont été répandus dans l'atmosphère sous forme de poussières fines durant ces essais. Ces 24500 Curie correspondent à eux seuls à un potentiel létal théorique de 2,7 milliards si l'on s'en tient au facteur de dose par inhalation le plus bas (1,5E-5 Sv/Bq) et à 8,5 milliards avec le facteur de dose le plus haut (4,7E-5 Sv/Bq).

martedì 28 aprile 2009

Malattie indotte da virus transgenici

Malattie indotte da virus transgenici

From: La Minaccia OGM
(http://www.erbeofficinali.org/dati/nacci/index.php )

I virus transgenici con cui oggi si fanno gli Organismi Geneticamente Modificati (O.G.M.) entrano nel DNA della pianta, modificandola in maniera a noi sconosciuta.

Questi virus dovrebbero restare latenti, ma nulla può escludere che possano anche riattivarsi in maniera analoga ai ben noti virus tumorali a RNA (Oncornavirus) o come i virus tumorali a DNA (entrambi induttori di leucemie, sarcomi, carcinomi, gliomi…).

Questi virus possono anche essere portatori di malattie nuove o di malattie abbastanza simili a ben note sindromi purtroppo ancora poco comprese nella loro dinamica (AIDS, Mucca Pazza, etc…), e di cui è ancora molto vaga l’origine (forse virus trangenici ?).

In merito a virus impiegati per costruire O.G.M. vi è un’ampia bibliografia.
Vedi allegato 5 del libro on-line “Mille Piante per guarire dal \Cancro senza Chemio
(http://www.medicinetradizionali.it/nacci.htm http://www.erbeofficinali.org/dati/nacci/index.php ; http://www.alternativemed.eu/cancro/1000%20piante_cancro.pdf ; http://www.mednat.org/Nacci%20libro.pdf ; http://www.medicinetradizionali.it/nacci.htm


E’ ben noto che il CaMV (Cauliflower Mosaic Virus) è usato oggi per guidare la replicazione di retrovirus introdotti delle piante dalle Multinazionali OGM per modificare il DNA delle piante (piante OGM).
Questo virus è attivo sia nelle piante definite “Angiosperme” che nelle piante definite “Gimnosperme”, cioè in pratica in tutte le piante.

L’utilizzo di questo particolare virus dalle Multinazionali OGM per modificare geneticamente le piante è dovuto ai suoi particolari promoters (“motori” di attivazione genetica) contenuti in esso.

Il CaMV ha due di questi promoters: il 19S e il 35S.
Di questi due, il 35S è il promoter più usato dalle Multinazionali .

Il promoter 35S è una sequenza di DNA di circa 400 basi (unità di sequenza genica, caratterizzata da 4 diverse molecole : Adenina, Citosina, Guanina o Timina)

Il promoter CaMV è il preferito fra tutti i promoters impiegati dalle Multinazionali OGM per modificare le piante, perché non è influenzato dalle diverse condizioni dei tipi di tessuto cellulare vegetale, e dove ha così modo di agire.


Purtroppo, esso è in grado di penetrare e di replicarsi anche nelle cellule degli animali, comprese quelle dei mammiferi e anche quelle umane, come ben dimostrato dal lavoro di Vlasak, del 2003 Vlasak J.: Comparison of hCMV immediate early and CaMV 35S promoters in both plant and human cells, Journal of Biotechnology No. 103, pp.: 197-202, 2003) http://www.dirittolibertadicura.org/images/OGM/vlasak.pdf
http://www.mednat.org/alimentazione/vlasak.pdf

Questi para-retrovirus artificiali, così creati e così impiegati dalle Multinazionali per modificare il DNA delle piante, sono simili ai retrovirus già presenti in natura come: il retrovirus HIV dell’AIDS, quello della LEUCEMIA UMANA, o quello dell’Epatite B umana

(Bonneville : Retrovirus, Viroids and RNA recombination, RNA Genetics, Vol. 11, pp: 23-42, 1988).

Si sa infatti, sempre dalla letteratura scientifica, che il CaMV è strettamente correlato al virus dell’Epatite B umana e a quello dell’AIDS (Doolitte: Quart.Rev.Biol. 64, 2, 1989) ; (Xiong and Eickbush, Origin and evolution of retroelements based upon their riverse transcriptase sequences EMBO Journal 9, pp. 3353, 1990 http://www.mednat.org/alimentazione/EMBO%20JOURNAL%201990.pdf )

Il grande e rischioso azzardo dell’utilizzo del CaMV in piante da utilizzo per l’alimentazione animale e/o umana è caratterizzato dalla RICOMBINAZIONE GENETICA dei cromosomi (DNA) delle piante, ma questo determina la possibile ricombinazione dello stesso promoter 35S anche con il DNA dell’animale o della persona che ha ingerito il frutto, la verdura, la pasta o la soia OGM e contenenti appunto tali para-retrovirus artificiali.

I virus possono anche incorporare, nella RICOMBINAZIONE GENETICA, dei geni cellulari presenti nella pianta o nell’animale che si è nutrito precedentemente di tale pianta OGM, per passare poi all’uomo (che si era nutrito dell’animale), con effetti genetici assolutamente sconosciuti.

Una delle conseguenze più probabili è l’insorgenza di cancri e di leucemie.

Un’altra conseguenza è quella delle modificazioni genetiche sulla discendenza.
In entrambi i casi, il sistema del DNA “salterebbe” in maniera analoga all’esposizione alle radiazioni ionizzanti

A differenza però delle radiazioni ionizzanti, vi sarebbe anche la minaccia dell’insorgenza di nuove malattie infettive



NUOVE MALATTIE INFETTIVE: è stato dimostrato che i geni del CaMV incorporati nei cromosomi di piante (Canola) si ricombinano con virus infettivi per produrre malattie virali molto più virulente.

Tale modello sperimentale sulla questione della sicurezza delle piante transgeniche contenenti geni virali transgenici come il CaMV è riportato da GAL, in un lavoro del 1992

Gal S.: Agroinfection of transgenic plants leads to viable Cauliflower Mosaic Virus by intermolecular recombination, Virology, No.187, pp.: 525-533, 1992 http://www.dirittolibertadicura.org/images/OGM/gal.pdf
http://www.mednat.org/alimentazione/Gal.pdf


Sulla ricombinazione tra CaMV e vari virus coinvolgenti il promoter vedi anche il lavoro del 1990 di Vaden

Ray Vaden: Recombination sites in Cauliflower Mosaic Virus DNAs; implications for Mechanisms of recombination, Virology, No.177, pp: 717-726, 1990 http://www.dirittolibertadicura.org/images/OGM/ray%20vaden%20.pdf
http://www.mednat.org/alimentazione/Ray%20Vaden%20.pdf

Altri studi scientifici hanno dimostrato che questi retrovirus possono scambiare fra loro catene di DNA con altro DNA ed RNA con altro RNA, creando nuove infezioni virali
(Mol.Plant-Microbe Interactions 5, 48, 1992).


Esperimenti simili suggeriscono che le alterazioni delle piante possono provocare malattie mortali come riportato nel lavoro di Greene del 1994
Greene A.e.: Recombination between viral RNA and transgenic plant transcripts, Science, Vol. 263, 11 march 1994
http://www.dirittolibertadicura.org/images/OGM/greene.pdf
http://www.mednat.org/alimentazione/Greene.pdf


Pericolosissime catene di DNA virale prodotte da normali virus a RNA sono così frequentemente propagati nell’ambiente vegetale (piante OGM) usando CaMV 35S promoter per guidare la produzione di virus ad RNA che altrimenti non potrebbero propagarsi nel DNA delle piante. Ma da qui possono anche passare nel DNA di animali (compreso l’uomo) o in quello di batteri e/o virus.

Boyer J.C.: Infectious transcripts and cDNA clones of RNA Viruses, Virology, No. 198, pp.: 415-426, 1994
http://www.dirittolibertadicura.org/images/OGM/boyer.pdf ; http://www.mednat.org/alimentazione/Boyer.pdf


In conclusione: il CaMV promoter si ricombina con i virus infettivi per produrre nuove malattie virulenti (es: virus dell’influenza umana + influenza del maiale + influenza dei polli….).

Il CaMV virus e i suoi promoters 19S e 35S possono incorporare geni del DNA della pianta–ospite, dell’animale–ospite, o di un batterio-ospite, o di un altro virus (purchè a DNA), creando nuove malattie virulente).

In quest’ultimo caso (virus a DNA), il CaMV si può ricombinare con i virus a DNA degli insetti, e propagarsi così nelle cellule degli insetti (Zuidema D.: J.Gen.Vir. 71, pp.312, 1990).
http://www.mednat.org/alimentazione/zuidema.pdf

E’ così plausibile che una larga parte della popolazione umana, consumando pomodori modificati geneticamente con il CaMV (ricombinato ad esempio con virus dell’Epatite umana B), possa creare un SUPER-VIRUS capace di propagarsi così nelle piante ad uso alimentare, negli insetti (es.: zanzare) e quindi da essi arrivare all’uomo.
Allison R.F.: Recombination in plants expressing viral transgenes, Seminars in Virology, Vol. 7, pp.: 417-422, 1996
http://www.dirittolibertadicura.org/images/OGM/allison.pdf ; http://www.mednat.org/alimentazione/Allison.pdf


Wintermantel W.M.: Isolation of recombinant viruses between Culiflower Mosaic Virus and a viral gene in transgenic plants under conditions of moderate selection pressure, Virology, No. 223, pp.: 156-164, 1996
http://www.dirittolibertadicura.org/images/OGM/wintermantel.pdf http://www.mednat.org/alimentazione/Wintermantel.pdf


Latham J.: GM Gene Flow (B): Horizontal gene transfer of viral inserts from GM plants to viruses, Technical paper, February 2004 http://www.dirittolibertadicura.org/images/OGM/latham.pdf

J.T.Dessens : Cauliflower mosaic virus 35S promoter-controlled DNA copies of cowpea mosaic virus RNAs are infectious on plants, Journal of General Virology, No.74, pp.: 889-892, 1993
http://www.mednat.org/alimentazione/dessens.pdf

Mae Wan Ho: CaMV 35S Promoter fragmentation hotspot confirmed, and it is active in animals, Microbial Ecology in Health and Disease 2000, 12, pp: 189
http://www.mednat.org/alimentazione/MaeWanHo.pdf

Mae Wan Ho: Cauliflower Mosaic Viral Promoter – a recipe for disaster, Microbial Ecology in Health and Disease 1999, 11, pp: 194-197
http://www.mednat.org/alimentazione/MaeWanHo.pdf

Esistono retro-virus naturali che negli animali o nell’uomo provocano la Leucemia, i Linfomi, i Sarcomi o il cancro della Mammella (VEDI allegato 5 del libro on-line “Mille Piante per guarire dal Cancro senza Chemio”-Ottobre 2008)
(http://www.medicinetradizionali.it/nacci.htm http://www.erbeofficinali.org/dati/nacci/index.php ; http://www.alternativemed.eu/cancro/1000%20piante_cancro.pdf ; http://www.mednat.org/Nacci%20libro.pdf ; http://www.medicinetradizionali.it/nacci.htm

Essi sono molto pericolosi, e una ricombinazione casuale con il promoter 35S del Cauliflower Mosaic Virus dev’essere considerata come altamente probabile, una volta introdotte le piante OGM nell’alimentazione animale e/o umana



Ricerca di Retro-virus OGM nei tumori umani

Si ritiene necessaria la ricerca in pazienti malati di tumore della verifica di eventuale ibridazione tra RNA polisomiale (di sospetta origine virale OGM, da Oncorna-virus modificato per produrre piante OGM ad uso alimentare) ottenuto da tumori umani di pazienti alimentatisi con cibo OGM, e DNA sintetizzato in laboratorio per trascriptasi inversa dagli stessi Oncorna-virus modificati per produrre OGM.

Nota: tutto ciò richiede però l’accesso ad informazioni riservate, forse coperte da brevetto, in merito ai modelli di retrovirus impiegati dalle multinazionali OGM, e alle modifiche apportate loro dalle stesse aziende prima della immissione in commercio delle stesse piante OGM.

Molto più difficile rintracciare virus tumorigeni a DNA impiegati dalle multinazionali OGM per modificare il DNA delle piante ad uso alimentare, poiché questi virus (Pox-virus, Herpes-virus, Papova-virus, Adeno-virus), a differenza degli Oncorna-virus, non sono rilevabili nel siero o nelle urine del paziente.

E’ però dimostrato che nel citoplasma di cellule tumorali di mammifero infettate e modificate da questi virus a DNA permane una piccola frazione, altamente specifica, di RNA messaggero, che non si trova né in cellule normali, né in cellule tumorali infettate da altri tipi di virus oncogenici a DNA.

Si tratta quindi di verificare l’eventuale ibridazione tra questo RNA messaggero (di sospetta origine virale OGM, cioè da virus a DNA modificato per produrre piante OGM ad uso alimentare) ottenuto dal citoplasma di cellule tumorali di pazienti alimentatisi con cibo OGM, e DNA sintetizzato in laboratorio dagli stessi virus a DNA modificati per produrre OGM.

Anche qui si richiede però l’accesso ad informazioni riservate, forse coperte da brevetto, in merito ai modelli di virus a DNA impiegati dalle multinazionali OGM, e alle modifiche apportate loro dalle stesse aziende prima della immissione in commercio delle stesse piante OGM.

Un’ibridazione positiva, rivelata dalla formazione di DNA ibrido radioattivo (32P) indica la presenza si sequenze di DNA virale nelle cellule trasformate (Green, Perspect Biol. Med., 1978).


La copertura di informazioni

le Multinazionali stanno invadendo il mondo con Ogm "segretati", ovvero di cui non si conosce la modifica apportata in quanto coperta da segreto industriale.
Ciò significa che, non avendo a disposizione l'informazione di base, non possiamo neanche allestire dei metodi di analisi e controllo.
La cosa è estremamente grave in quanto tali ogm sono prodotti in USA ed altri paesi dove non vengono separate le filiere OGM free e le esportazioni possono risultare contaminate.
Cosa fare?
Innanzitutto chiedere informazioni all'Ist. Superiore di Sanità, all'Ist. Zooprofilattico di Roma, al Ministero dell'Agricoltura e alla Commissione Europea ed attivare un'interrogazione e un'indagine Parlamentare.
La Commissione Europea sollecita però l'autorizzazione a scopo alimentare di tali OGM in Europa, minacciando altrimenti una chiusura completa delle importazioni dagli USA...
come dire, visto che gli OGM ce li mandano di nascosto, approviamoli... così forse potremmo controllarli...

Ma è molto probabile che un'azione politica forte, in virtù del principio di precauzione del trattato di Maastricht, possa far saltare la Brevettabilità degli OGM ed ogni forma di "segreto" industriale sulle manipolazioni genetiche.
Anche perchè tali "segreti" potrebbero interessare oltre che gli alimenti importati, anche le sementi... avviando una contaminazione irreversibile e indiscriminata dell'agricoltura europea.

sabato 25 aprile 2009

Lettre de Maurice Eugène André à Vassili Nesterenko.

Si le magma présent dans la centrale de Tchernobyl ne risquait pas selon moi d’exploser ‘nucléairement’ au moment de l'accident, par contre, ce qui pourrait arriver maintenant c’est une explosion nucléaire tardive. Ceci proviendrait du fait que du plutonium du magma (le Pu fond à seulement 641 degrés C°) sédimente petit à petit dans le fond du magma actuel car il est pratiquement le plus lourd des métaux présents là et que se réunisse goutte à gouttes au fond du magma un volume liquide d’un seul tenant de seulement 6 kilos de Pu 239 (suffisant pour amorcer une explosion nucléaire) … ce qui représente un faible volume, car 1 litre de Pu 239 pèse 19,84 kilos et 6 kilos du Pu occupent un volume d’environ 0,330 litre seulement, soit moins de 1/3 de litre de Pu 239.

Ceci signifie que Tchernobyl pourrait maintenant exploser nucléairement si ces conditions plutonigènes se réunissent.

Maurice-Eugène ANDRE, ancien officer instructeur en protection nucléaire (NBCR) (ancien de la Belgian Air Force).
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Réponse de Vassili Nesterenko (Protocole 200, le 22.04.2005. Institut Belrad)
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Je suis tout à fait d’accord avec Maurice André que la sédimentation du plutonium fondu sous le réacteur peut provoquer une explosion nucléaire des dizaines d’années après l’accident. Voilà pourquoi il est indispensable de vider le réacteur de Tchernobyl en ruines de tout le carburant nucléaire qui s’y trouve encore.

Salut, Vassili.
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venerdì 27 febbraio 2009

Il nucleare porta male.

Il governo italiano ha deciso di installare 4 bombe sporche sul proprio territorio. Chiamate EPR ognuna di queste costosissime bombe sporche di “nuova generazione” dopo due anni di funzionamento conterrà per tonnellata di combustibile 6 volte più prodotti di fissione (60 GwJ/t -> 63,2 kg prod. fiss./t) che ne conteneva la centrale di Chernobyl (11 GwJ/t -> 11,6 kg prod. fiss./t) il giorno dell’incidente. Una catastrofe ad una di queste centrali EPR significherebbe la contaminazione eterna della metà del territorio nazionale. L’Italia diventerebbe per gran parte una vasta ed inabitabile zona proibita. Scegliendo l’installazione di queste bombe sporche, il governo italiano ha scelto la morte del proprio paese e dei propri figli sia soltanto per via dei deleteri effluenti radioattivi rilasciati in abbondanza dagli EPR nel decorso del loro funzionamento quotidiano. (I gas radioattivi rappresentano circa il 23% della massa fissionata e parte di questi gas (krypton 85, Iodio 131 e 129) sono rilasciati nell'ambiente.) Prepariamo i nostri cimiteri. Il nucleare porta male.
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NB. 1 GwD/t = 1,053 kg di prodotti di fissione per tonnellata di carburante.
EPR = 60 GwD/t → 63,2 kg di prodotti di fissione per tonnellata di carburante.
Chernobyl = 11 GwD/t → 11,6 kg di prodotti di fissione per tonnellata di carburante.
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Paolo Scampa
Presidente dell'AIPRI.
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giovedì 26 febbraio 2009

Le nucléaire porte malheur.

Il nucleare porta male.


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giovedì 5 febbraio 2009

La France s’est-elle débarrassée de plusieurs tonnes de déchets nucléaires dans les lacs de l'Herzégovine ?

http://www.vecernji.hr/newsroom/news/bih/3230272/index.do
U hercegovačka jezera SFOR bacao opasan otpad

http://notizie.virgilio.it/notizie/esteri/2009/02_febbraio/04/bosnia_giornale_croato_nato_gettava_rifiuti_radioattivi_in_laghi,17840554.htmlBosnie
Rome, 4 février. (APCOM New Europe)

http://www.rinascitabalcanica.com/?read=18219

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17342437
Heavy metal concentration in fish tissues inhabiting waters of "Busko Blato" reservoir (Bosnia and Herzegovina).

http://balkans.courriers.info/article12202.html
Quand les hélicoptères français jetaient des déchets radioactifs dans les lacs d’Herzégovine

http://www.javno.com/en/world/clanak.php?id=231273
SECRET MISSION French Threw Away Radioactive Waste In BH Lakes?


Sous couvert de la mission de maintien de la paix de l'OTAN, la France se serait débarrassé d'une grande quantité de déchets radioactifs dans les lacs Herzégovines. A tort ou a raison, c’est ce que soutient le quotidien croate Vecernji list qui cite des anciens membres du service secret Bosniaque. Selon le journal, les Français auraient profité de la mission de maintien de la paix en Bosnie, pour se débarrasser de déchets nucléaires. Les Bosniaques auraient à l’époque découvert le pot au rose, sans toutefois pouvoir changer le cours des choses. "Les navires transportant les déchets radioactifs sont arrivés par le port monténégrin de Bar. Le chargement a ensuite été conduit par une imposante escorte française à Stoca. Là les containers de déchets ont été remplis de ciment", affirme un ancien agent du renseignement de Sarajevo. Selon ses dires, ces blocs ont ensuite été jetés par hélicoptère dans trois lacs: Busko, Ramsko et Jablanicko. "Pendant des années, les hélicoptères français de l'Ifor et de la SFOR ont lancé des centaines de blocs cimentés aux endroits les plus profonds des lacs. La population qui vit près de ces lacs en est témoin. Elle a été réveillée la nuit par les vols à basse altitude et par le largage des blocs". Vecernji novosti fait valoir que la population locale est parfaitement au fait de la chose et note que les pêcheurs de la région évitent soigneusement ces 3 "poubelles". "L'affaire des déchets radioactifs est un secret d'État en Bosnie", affirme le journal.
L'AIPRI ne saurait se prononcer sur la véracité des accusations portées à la France. Elle retient cependant celles-ci suffisamment graves et précises pour que les autorités veillent à apporter dans les plus brefs délais des données objectives (inspection des lacs ?) qui permettent de les démentir avec certitude. L'inquiétude est grande parmi les populations locales qui connaissent une augmentation alarmante du nombre des tumeurs notamment à Rama, jutement en bordure du lac Ramsko. http://www.bljesak.info/content/view/25665/224/
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venerdì 23 gennaio 2009

Les rayonnements ionisants sont un vecteur certain de cancer.

Les rayonnements ionisants sont un vecteur certain de cancer. Ces rayonnements sont d’autant plus efficaces s’ils s’approchent le plus posssible de nous en nous contaminant de l’intérieur. La colonisation de l’air par les aérosols radioactifs respirables des guerres « de la combustion de l’uranium » sonne pour cela au lointain le glas de l’humanité. Les nombreuses équipes de contre-vérité qui au niveau mondial s’attachent à faire croire le contraire se précipitent elles-mêmes vers la phase terminale. Ne sachant de par la simple raison les retenir, nous en anticipons ici l’éloge funèbre.
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giovedì 22 gennaio 2009

IRAQ/AFGHAN: 50,000 NEW CASUALTIES IN PAST 3 MONTHS


DEPLETED URANIUM UPDATE:
CHANGE… OR NO CHANGE?

INTERVIEW WITH LEUREN MORET AND ALFRED WEBRE

JANUARY 21, 2009 ON COOP RADIO
VANCOUVER B.C.

INTERVIEW MP3: http://exopolitics.blogs.com/files/coopradio---moret-du-1-26-09.mp3

THIS INTERVIEW ADDRESSES THE 50,000 NEW CASUALTIES IN US MILITARY PERSONNEL IN IRAQ/AFGHANISTAN OCTOBER-DECEMBER (3 MONTHS) OF 2008. AS OF THE END OF 2008, THERE ARE OVER 400,000 OFFICIALLY MEDICALLY DISABLED SOLDIERS.

INAUGURATION: Will Obama Keep His Promises – close Gitmo, end Iraq war, medical care for soldiers/vets, more war in Afghanistan?

· Veterans Ball canceled, organizer missing

· Colonel with cancer in command at inauguration

· Obama preparing order to close Gitmo

· Diplomats, generals join Obama in war meeting

· Obama team rejects Afghan peace plan, German expert reports

IRAQ/AFGHAN: 50,000 NEW CASUALTIES IN PAST 3 MONTHS

Mental Illness: PTSD, violence, murder, cannibalism

· VA diagnosing higher rates of PTSD

· VA confirms 18 vets commit suicide every day

· US to pay $350,000 after suicide of Marine

· 2002: 4 Wives slain in 6 weeks at Fort Bragg

· 2008: Fort Bragg Murders (3 wives slain in short time)

· 2006: A grisly New Orleans Murder Mystery Takes Another Twist: Man accused of killing and mutilating his girlfriend before killing himself was an Iraq war hero (he also cooked and ate her)

· Veteran with PTSD acquitted in robbery case

· Ex-Carson GI pleads guilty in robbery, deaths

CANCER:

· Oral cancer in US soldiers vs. oral sex and Gardasil

· Doctors remove 45 tumours from 26-year-old Dutch Veteran

· States and VA at odds on cancer data

HOMELESS VETS:

· Study: 1 out of 4 homeless vets are veterans

DU CONTAMINATION OF TEXAS A&M FROM HELO CRASH:

· Texas A&M Black Hawk crash kills 1, injures 4
· Helo wreckage to remain at A&M into weekend
· Second victim of helo crash at A&M dies

VETERANS ADMINISTRATION:

· Shinseki’s VA confirmation looks likely
General Shinseki issued DU mandates and orders, fired by Bush, now appointed head of VA – will he help the soldiers?

· Bill seeks hospitals for vets in every state

· Board finally to review disability ratings

UNDECLARED NUCLEAR WAR:

AIR STRIKES SYNCHRONIZED WITH MONSOON FOR MAXIMUM RAINOUT IN MIDDLE EAST/C.ASIA

· US airpower in Iraq and Afghanistan: 2004-2007

· Radioactivity lingers longer in water blast

ENVIRONMENTAL EFFECTS:

· Camel ‘plague’ puzzles scientists

· Obesity levels in China rising fast, study finds

· Uranium levels in Los Angeles drinking water double in 2007

· Populations exposed to environmental uranium: Increased infertility and reproductive cancers

· Uranium and diabetes

BUSH ARMY/VA LEADERS REGRET:

· Pace offers regret for Iraq War mistakes

· Former VA chief says Bush did right by vets

GUANTANAMO TO CLOSE, IRAQ WAR TO END:

· Obama preparing to close Gitmo
· Obama seeks halt to Guantanamo trials
· Obama draft order calls for closing Guantanamo Bay

· Diplomats, generals join Obama in war meeting

….AFGHANISTAN WAR TO ESCALATE

· Military projects part of stimulus

· AFGHANISTAN SEEKS CONTROL OVER NATO TROOPS

OBAMA TEAM REJECTS AFGHAN PEACE PLAN, GERMAN EXPERT REPORTS
JANUARY 19, 2009

The Obama transition team has already rejected out of hand a plan for a negotiated peace settlement in Afghanistan, which had been approved by the Karzai government as well as by its opponents. A leading mainstream German Afghanistan expert, Christoph Hörstel, who had attempted to play the role of a back channel between Afghan circles and the Obama team, reports that his approach with this peace plan was brusquely rejected by Obama's top Afghan advisor, who is not named in the report. This story is reported on the Swiss-German blog Alles Schall und Rauch.

According to Hörstel, Afghan mujaheddin circles also report that their efforts to negotiate with the incoming Obama regime have also been rejected, despite the fact that Kabul is now virtually surrounded and could fall to the Taliban at any time.

Hoerstel is the author of two recent books on Afghanistan.
The German language audio tape of the Hoerstel interview is available at the link given below.

Am 19. Januar hat Alles Schall und Rauch eine Interview mit einem der besten Kenner Afghanistans und der Taliban geführt. Herr Hörstel sagte zu mir, er hätte einen Friedensplan, der von den Taliban abgesegnet ist, den Sicherheitsberater des Obama-Team zugesandt, in Hinblick darauf, da die Taliban Kabul eingekesselt haben und 70% des Landes beherrschen, um weiteres Blutvergiessen zu verhindern Dieser Plan wurde von Obama vom Tisch gewischt. Hier der Link zum Interview:

http://alles-schallundrauch.blogspot.com/2009/01/interview-mit-christoph-r-hrstel.html


REFERENCES:

INAUGURATION: Will Obama Keep His Promises – close Gitmo, end Iraq war, medical care for soldiers/vets, more war in Afghanistan?

Veterans ball canceled, organizer missing
By Rick Maze - Staff writer
Posted : Monday Jan 19, 2009 14:15:20 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/military_vetsball_missingorganizer_011909w/

Obama draft order calls for closing Guantanamo Bay
By DAVID ESPO, AP Special Correspondent
January 21, 2009
http://news.yahoo.com/s/ap/20090121/ap_on_go_pr_wh/obama_guantanamo

Colonel with cancer in command at inauguration
By Kevin Maurer - The Associated Press
Posted : Sunday Jan 18, 2009 9:25:42 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_cancer_colonel_011809/

Obama team rejects Afghan peace plan, German expert reports
Interview with Christoph Hörstel, published January 9, 2009
German interview tape: http://alles-schallundrauch.blogspot.com/2009/01/interview-mit-christoph-r-hrstel.html

IRAQ/AFGHAN: 50,000 NEW CASUALTIES IN PAST 3 MONTHS

MENTAL:
VA diagnosing higher rates of PTSD
By William H. McMichael - Staff writer
Posted : Sunday Jan 18, 2009 15:44:32 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/military_veterans_carestats_011609w/

VA Confirms 18 Vets Commit Suicide Everyday
By Jason Leopold April 21, 2008
http://www.opednews.com/articles/genera_jason_le_080421_va_confirms_18_vets_.htm


U.S. to pay $350,000 after suicide of Marine
By William H. McMichael - Staff writer
Posted : Saturday Jan 17, 2009 6:57:58 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/military_lucey_suicidelawsuit_011509w/


4 Wives Slain In 6 Weeks At Fort Bragg (2002)
Husbands Blamed For Deaths, 3 Of The Men Served In Afghanistan
FORT BRAGG, N.C., July 26, 2002 by Dan Collins CBS News
http://www.cbsnews.com/stories/2002/07/31/national/main517033.shtml


The Fort Bragg Murders:
In Recent Months, Three Female Soldiers Have Been Killed—Allegedly by Their Military Husbands or Boyfriends. Is the Army Doing Enough to Protect Its Women? (2008)
By Nina Burleigh
PEOPLE December 15, 2008
http://www.people.com/people/archive/article/0,,20245668,00.html

[This veteran ate the girls parts – they were in a cooking pot on the stove]
A Grisly New Orleans Murder Mystery Takes Another Twist: Man Suspected of Killing and Mutilating His Girlfriend Before Killing Himself Was an Iraq War Hero
By MARCUS BARAM Oct. 20, 2006
http://abcnews.go.com/US/Story?id=2590814&page=1

Veteran with PTSD acquitted in robbery case
The Associated Press
Posted : Tuesday Jan 13, 2009 22:04:19 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_ptsd_defense_011309/

Ex-Carson GI pleads guilty in robbery, deaths
The Associated Press
Posted : Tuesday Jan 13, 2009 22:11:19 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_bressler_011309/

CANCER:
Oral Cancer in US Soldiers vs Oral Sex and Gardasil
ALLIANCE FOR HUMAN RESEARCH PROTECTION, August 27, 2007
http://ahrp.blogspot.com/2007/08/oral-cancer-in-us-soldiers-soldiers-vs.html

Doctors remove 45 tumours from 26-year-old Dutch veteran
November 21, 2007
Original translation from http://www.ad.nl
http://web.bandepleteduranium.org/tools/print.php?id=150

States and V.A. at Odds on Cancer Data
By GINA KOLATA
New York Times, October 10, 2007
http://www.nytimes.com/2007/10/10/health/10cancer.html?_r=1&oref=slogin&ref=todayspaper&pagewanted=print

HOMELESS VETS:
Study: 1 out of 4 homeless are veterans
By KIMBERLY HEFLING, Associated Press Writer
Thu Nov 8, 2007 11:41 AM ET
http://news.yahoo.com/s/ap/20071108/ap_on_re_us/homeless_veterans;_ylt=AnGTnNojzeTuklKwx3vMh.9H2ocA

DU CONTAMINATION TEXAS A&M FROM HELO CRASH:
Texas A&M Black Hawk crash kills 1, injures 4
By Michelle Tan - Staff writer
Posted : Wednesday Jan 14, 2009 11:56:33 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_black_hawk_crash_011209/


Helo wreckage to remain at A&M into weekend
Posted : Thursday Jan 15, 2009 11:22:43 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_helocrash_update_011509/


Second victim of helo crash at A&M dies
The Associated Press
Posted : Friday Jan 16, 2009 13:53:56 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_helocrashcasualty2_011509/

VETERANS ADMINISTRATION:
Shinseki’s VA confirmation looks likely
By Rick Maze - Staff writer
Posted : Wednesday Jan 14, 2009 20:52:34 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/military_va_shinsekihearing_011409w/

Bill seeks hospitals for vets in every state
By Rick Maze - Staff writer
Posted : Thursday Jan 15, 2009 15:46:59 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/military_veteranshealth_equity_011509w/

Board finally to review disability ratings
By Kevin Maurer - The Associated Press
Posted : Friday Jan 16, 2009 14:54:49 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_disabilityboard_011609/

UNDECLARED NUCLEAR WAR:

AIR STRIKES SYNCHRONIZED WITH MONSOON FOR MAXIMUM RAINOUT IN MIDDLE EAST/C.ASIA
US Airpower in Iraq and Afghanistan: 2004-2007
Anthony H. Cordesman
Center for Strategic and International Studies, Washington D.C., December 13, 2007
http://www.csis.org/media/csis/pubs/071213_oif-oef_airpower.pdf

Radioactivity Lingers Longer in Water Blast
Tulsa Tribune
Tue. June 1, 1948
http://ussslcca25.com/forest07.htm

ENVIRONMENTAL EFFECTS:
Camel 'plague' puzzles scientists
The Observer, Sunday December 23 2007
Robin McKie, science editor
http://www.guardian.co.uk/science/2007/dec/23/animalbehaviour.scienceofclimatechange/print

Obesity levels in China rising fast, study finds
REUTERS July 9, 2008
http://news.yahoo.com/s/nm/20080709/hl_nm/obesity_china_dc;_ylt=As6cye9eLCpZ7.4eWKL

Populations Exposed to Environmental Uranium: Increased Infertility and Reproductive Cancers
By Leuren Moret
July 28, 2008, NAMASTE Magazine
http://www.namastepublishing.co.uk/Populations%20Exposed%20to%20Enviromental%

20Uranium.htm

CROCODILE TEARS: BUSH ARMY/VA LEADERS REGRET:
Pace offers regret for Iraq War mistakes
By Lolita C. Baldor - The Associated Press
Posted : Wednesday Jan 14, 2009 18:45:36 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_pace_regrets_iraq_011309/

Former VA chief says Bush did right by vets
By Rick Maze - Staff writer
Posted : Saturday Jan 17, 2009 16:00:46 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/military_va_nicholsonbush_011609w/

GUANTANOMO TO CLOSE, IRAQ WAR TO END:

Obama preparing order to close Gitmo
By Lara Jakes - The Associated Press
Posted : Wednesday Jan 14, 2009 11:56:42 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_guantanamo_obama_011209/

Obama seeks halt to Guantanamo trials
By Jane Sutton
Reuters 9:40 PM, January 20, 2009
http://news.yahoo.com/s/nm/20090121/ts_nm/us_guantanamo_trials

Obama draft order calls for closing Guantanamo Bay
By DAVID ESPO, AP Special Correspondent
January 21, 2009
http://news.yahoo.com/s/ap/20090121/ap_on_go_pr_wh/obama_guantanamo

Diplomats, generals join Obama in war meeting
By ANNE GEARAN, AP Military Writer, January 21, 2009
http://news.yahoo.com/s/ap/obama_wars

…AFGHANISTAN WAR TO ESCALATE

Military projects are popular part of stimulus
By Rick Maze – Army Times
January 16, 2009
http://armytimes.com/news/2009/01/military_defense_projects_stimulus_011609w/

Afghanistan seeks control over NATO troops
By Jason Straziuso and Amir Shah - The Associated Press
Posted : Tuesday Jan 20, 2009 9:34:08 EST
http://www.armytimes.com/news/2009/01/ap_afghancontrol_natotroops_012009/

Obama team rejects Afghan peace plan, German expert reports
Interview with Christoph Hörstel, published January 9, 2009

martedì 20 gennaio 2009

Communiqué officiel de l'AIPRI du 20 janvier 2009



Seulement et uniquement les analyses radiologiques pointues effectuées sur le terrain et en laboratoire avec des instruments adéquats sont en mesure d'exclure la présence de radioactivité artificielle. Toute dénégation a priori de contamination artificielle qui n'est pas accompagnée de données radiologiques empiriques peut se révéler mortelle pour les soldats et pour les populations.

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domenica 18 gennaio 2009

Demande d’enquête de l’ONU sur la présence de matières radioactives dans la région de la bande de Gaza

Le 18 janvier 2009

M. Ban Ki Moon
Secrétaire général
Organisation des Nations Unies
Fax : 001 212 963 48 79
E-mailmailto:inquiries2@un.org

Objet : Demande d’enquête de l’ONU
sur la présence de matières radioactives
dans la région de la bande de Gaza

Monsieur le Secrétaire général,

Nous avons l’honneur et le regret de devoir attirer votre attention sur un aspect du conflit dans la bande de Gaza qui nous paraît de la plus extrême gravité et dont les effets persisteront lorsque la paix sera revenue : l’emploi d’armes à Uranium Appauvri.

Nous avons en effet de sérieuses raisons de penser que l’armée israélienne a fait un usage intensif de bombes GBU-39. Or, d’après nos informations, la tête explosive de ces bombes comprendrait non seulement le nouvel explosif DIME (Dense Inert Metal Explosive) dont les effets sur les victimes présentent un caractère inhumain, mais encore une enveloppe constituée d’un alliage métallique à base d’uranium appauvri, servant de pénétrateur anti-bunker et souterrain, à raison d’une trentaine de kilos d’uranium par bombe.

Sachant que, dès les premiers jours de l’offensive « Plomb durci », des dizaines de ces bombes ont été utilisées contre les tunnels du « corridor Philadelphie » à Rafah, que très certainement plusieurs centaines d’entre elles ont été utilisées depuis lors, et que, début décembre 2008, Israël a reçu des Etats-Unis 1000 GBU-39, on peut craindre qu’une trentaine de tonnes d’uranium appauvri soient finalement dispersées dans l’environnement de la bande de Gaza.

A ces quantités pourraient s’être ajoutées celles incluses dans d’autres bombes encore plus puissantes et d’autres types de munitions (comme les obus US APFS-DS tank rounds couramment utilisées par les chars Abrams). Il est possible enfin que les roquettes à plus longue portée dernièrement lancées contre Israël depuis la bande de Gaza contiennent elles aussi de l’uranium appauvri.

Les armes à Uranium appauvri sont, selon de nombreux scientifiques, en bonne partie responsables du « syndrome du Golfe » qui, d’après le rapport officiel remis au Sénat des Etats-Unis en novembre 2008, a rendu malades au moins le quart des vétérans de la « guerre du Golfe » de 1991, soit entre 185 000 et 210 000 d’entre eux. Des milliers en sont morts.

Depuis 1991, que ce soit en Irak, dans les Balkans ou en Afghanistan, les populations vivant et respirant dans les régions où l’uranium appauvri a été répandu sous forme de micro et de nanoparticules, sont elles aussi dramatiquement affectées. Ainsi, d’après le directeur du centre oncologique de Bassora, les décès dus au cancer sont passés de quelque 25 en 1988 à plus de 600 en 1998. Les naissances d’enfants atteints d’anomalies se sont multipliées et ont pris des formes monstrueuses.

Le même malheur risque de survenir dans la bande de Gaza et dans les pays voisins, comme l’Egypte, la Jordanie, et Israël lui-même. En outre, les nanoparticules d’uranium en suspension dans l’atmosphère peuvent voyager beaucoup plus loin encore, de sorte qu’aucune partie de la planète ne se trouve à l’abri de leur contamination.

En s’attaquant à l’ADN des cellules, l’uranium inhalé, ingéré ou passé dans le sang ne multiplie pas seulement les cancers et diverses pathologies, il s’attaque aussi au patrimoine génétique de ses victimes. Il contamine l’environnement pratiquement pour l’éternité, puisque l’U238, principal composant de l’UA, a une demi-vie radioactive de 4,5 milliards d’années.

Les armes à Uranium appauvri présentent donc un caractère génocidaire, voire anthropocidaire, et leur emploi relève du crime contre l’humanité.

Nous avons conscience que seuls des prélèvements sur place et des analyses scientifiques approfondies, multiples, contradictoires et objectives, permettraient soit de vérifier nos craintes en mettant en évidence la présence de matières radioactives, soit de les écarter, ce dont nous nous réjouirions au plus haut point. Dans le premier cas, des mesures de décontamination des lieux et de protection de la population, pour autant qu’il en existe, devraient être prises d’urgence.

C’est pourquoi nous vous demandons instamment de bien vouloir ordonner dans les plus brefs délais une enquête sur le terrain, à la recherche de traces radioactives. Nous présumons que le Programme des Nations Unies pour l’Environnement pourrait en être chargé, puisque lors d’une précédente affaire sur laquelle l’une de nos associations avait eu l’occasion d’attirer votre attention et celle de l’AIEA, cette dernière nous a fait savoir que ce type d’enquête n’entrait pas dans le cadre de ses missions.
Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire général, l’expression de notre très haute considération.


Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN)
Jean-Marie Matagne, président

Association Internationale pour la Protection contre les Radiations Ionisantes (A.I.P.R.I.)
Paolo Scampa, président

Alain Acariès
Père d’un casque bleu de la FORPRONU (Balkans) décédé des suites d’une contamination avec des nanoparticules issues de l’usage d’armes à l’uranium appauvri
To His Excellency Mr Ban Ki Moon
Secretary-General
United Nations Organisation
Fax : 001 212 963 48 79
E-mail: inquiries2@un.org

Purpose : Request for the UN to conduct an investigation
into the presence of radioactive materials in the Gaza Strip region.

Mr Secretary-General,
With respect and with regret, we feel obliged to draw your attention to an aspect of the Gaza conflict which seems to us to be extremely grave and to have effects that will last long after peace returns : the use of Depleted Uranium weapons.
We have serious reasons for believing that the Israeli Army has made intensive use of GBU-39 bombs. According to our information, the explosive heads of these bombs seem to contain not only the new explosive DIME (Dense Inert Metal Explosive), whose effects on victims can be called inhumane, but also a coating composed of a metallic alloy based on Depleted Uranium, which serves as an anti-bunker and anti-tunnel penetrator - each bomb containing about thirty kilos of uranium.
It is known that from the first days of "Operation Cast Lead" dozens of bombs were used against the tunnels of the "Philadelphia Corridor" at Rafah, and that several hundreds more have certainly been used since then, and that in early December 2008 Israel received from the USA a consignment of a thousand GBU-39s. One can fear therefore that in the end about thirty tonnes of Depleted Uranium will have been dispersed into the environment of the Gaza Strip.
In addition to these quantities, we may include other even more powerful bombs and other types of uranium munitions (such as the US APFS-DS tank rounds which are commonly used by Abrams tanks). It is possible also that the longer-range rockets recently launched against Israel from the Gaza Strip might also contain Depleted Uranium.
In the view of many scientists, Depleted Uranium weapons are largely responsible for the "Gulf War Syndrome" which - according to an official report submitted to the US Senate in November 2008 - caused illness in at least a quarter of the veterans of the 1991 Gulf War, that is between 185 000 and 210 000 of these veterans. Thousands of them have died.
Since 1991, notably in Iraq, the Balkans and Afghanistan, the populations living and breathing in areas where Depleted Uranium was dispersed as microparticles and nanoparticles have likewise been dramatically affected. Thus, the Director of the Oncology Centre in Bassora reports that cancer deaths rose from about 25 in 1988 to more than 600 in 1998. Births of babies with genetic anomalies have multiplied and taken monstrous forms.
The same misfortunes are now likely to occur in the Gaza Strip and in neighbouring areas such as Egypt, Jordan and Israel itself. Furthermore, the nanoparticles of uranium in the atmosphere can travel great distances, so that no part of the world is totally sheltered from their contamination.
When inhaled, ingested or entering the bloodstream, uranium attacks the DNA of the cells and causes increases in cancers and various other pathologies. It also attacks the victims’ genes and genetic inheritance. And it contaminates the environment practically for ever, since U238 - its main component - has a radioactive half-life of 4.5 billion years.
Depleted uranium weapons thus have a genocidal character, and threaten humankind as a whole. Their use amounts to a crime against humanity.
We are aware that nothing short of on-the-spot sampling and scientific analyses of a thorough, multiple, objective and rigorous nature can truly verify our fears by showing the presence of radioactive materials - or can prove our fears to be groundless (for which we would be extremely glad). If radioactive materials are found, measures must be taken urgently to decontaminate the areas, and to inform and protect the local population, as far as possible.
For these reasons we request that you give orders as soon as possible for an investigation on the spot to search for traces of radioactivity. We presume that the UN Environment Program could do this, because one of our groups was told (concerning a previous matter which it had drawn to the attention of your secretariat and the IAEA) that such missions fell outside the scope of the IAEA.
With the highest respect to yourself and your high office.
Yours sincerely,

- Jean-Marie Matagne, President, Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (Action of Citizens for Nuclear Disarmament)


- Paolo Scampa, President, Association Internationale pour la Protection contre les Radiations Ionisantes (International Association for Protection against Ionising Radiation)


- Alain Acariès
Father of a UN blue-helmet peacekeeper in the FORPRONU mission (Balkans) who died as a result of nanoparticles caused by the use of Depleted Uranium weapons.
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venerdì 16 gennaio 2009

Tragedy and Hope: A History of the World in our Time"

"The argument that the two parties should represent opposed ideals and policies, one, perhaps, of the Right and the other of the Left, is a foolish idea acceptable only to doctrinaire and academic thinkers. Instead, the two parties should be almost identical, so that the American people can "throw the rascals out" at any election without leading to any profound or extensive shifts in policy."
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Carroll Quigley, "Tragedy and Hope: A History of the World in our Time"
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Radioactivité et raison


La radioactivité est indétectable par nos cinq sens. Incapable d'en évaluer sensitivement les manifestations nous sommes de surcroît incapables d’en exclure la présence nocive sur la simple base du raisonnement. Si notre raison, notre logique et notre connaissance du monde nous permettent en effet de pouvoir affirmer avec certitude qu’elle soit présente ici et maintenant en un lieu circonstancié, cette même raison n’est jamais en mesure de nous garantir qu’elle ne soit pas présente ici et maintenant. Nous pouvons seulement l’espérer. Cet espoir peut toutefois se révéler mortel. Avec l'avènement de l’ère nucléaire civile et militaire la certitude absolue de cette absence de radioactivité artificielle dans notre environnement immédiat est en effet devenu une constante et impérative nécessité pour notre conservation personnelle et collective et pour la pure et simple survie de l’humanité et des espèces. Cette « certitude d'inexistence » ne peut nous venir qu’au travers des « machines » et d’un monitorage permanent de l’air, de l’eau et des sols. La défense de nos vies est dorénavant dans les mains des appareillages de détection. Seuls ces appareillages sont capables de certifier l’absence de sources radioactives artificielles ici et maintenant. Dès lors que toute association ou individu suspecte une présence radioactive artificielle les autorités préposées à la surveillance radiologique ont pour autant le devoir sacré d’en confirmer ou d’en démentir le fondement avec des données empiriques de terrain et non pas avec des simples déclarations probabilistes dépourvues de toute valeur objective. Est-ce alors trop demander au moment d’une guerre dont tout nous signale l’emploi d’engins radioactifs et dont aucune « machine publique» ne nous informe de rien que l’on approche un spectromètre sur chacun des armements utilisés, que l’on fasse l'immédiat et permanent état de la situation de l’air, des eaux et des sols des lieux de part et d’autres bombardés ?

Paolo Scampa
Président de l’AIPRI
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domenica 11 gennaio 2009

Les bombes à soi-disant effets collatéraux limités.



Les bombes à soi-disant effets collatéraux limités contiennent pour la plupart un dard à l’uranium « appauvri », « naturel », voire même enrichi. La pulvérisation de ces dards pyrophores au moment de l’impact produit en moyenne 4 milliards de milliard de particules fines d’uranium par gramme de matière « brûlée ». La plus petite bombe téléguidée pour la perforation des bunkers (bunker-buster) comme la GBU-39 contient selon toute vraisemblance au moins 30 kg d’uranium métal *. En admettant qu’en moyenne seulement 20 des 30 kg de ces « bunker-buster » sont « aérosolisés », chaque engin produit à l'impact la bagatelle de 8E22 particules fines qui transportent une radioactivité multi-millénaire. Une partie de ces particules fines s’élèvera dans les airs et finira dans les poumons de toutes les populations environnantes d’abord et du monde ensuite. En recommençant à bombarder la Bande de Gaza avec des armes à l’uranium (balles, obus, bombes, bunker-buster, missiles, etc.) l’état d’Israël contamine inéluctablement ses propres cultures vivrières, ses propres exportations, ses propres soldats et sa propre population. Les engins atomiques, quels qu’il soient, ont toujours des effets collatéraux « explosifs » limités mais ils ont aussi et toujours des effets collatéraux « contaminants » illimités dans l’espace et dans le temps. La science NBCR n’est pas une opinion.
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P.S. Que des engins soient éventuellement dotés de dards au tungstène, autre métal lourd mais non radioactif, ne les rend cependant pas moins dangereux d'un point de vue toxicologique que les engins à l'uranium. Eux également se fragmentent en une quantité gigantesque de nanoparticules inhalables très agressives pour les organismes.
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* Estimation minimale car elles pourraient en transporter plus. Quand aux GBU-28 également employées contre les tunnels profonds et qui, pesant plus de 2 tonnes, sont capables de rentrer jusqu'à 20 mètres dans certains sols avant d'exploser. Chaque GBU-28 contient au moins 1500 kg d'uranium... (N.B. La longueur de la perforation peut aller au plus de 4 à 5 fois la longueur de l'engin.)
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P.S 2 La recherche métallurgique militaire: http://ammtiac.alionscience.com/pdf/AMPQ8_4ART10.pdf
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domenica 4 gennaio 2009

La guerre "appauvrie" au moyen orient.

La guerre "appauvrie" dans Gaza et autour de Gaza conduite de part et d'autre avec des armements radioactifs contenant de l'uranium est une guerre suicidaire. Aucune frontière ne stoppe les milliards de milliards de particules qui se forment lors de la combustion de ces engins pyrophores. Tel Aviv en souffrira les inéluctables conséquences tumorales tout autant que Gaza. Avec les armes radioactives il n'y a ni vainqueurs ni vaincus mais un seul et même génocide. Cessez immédiatement de part et d'autre le feu atomique. Nous en vous en conjurons au nom de vos enfants et au nom des nôtres.

lunedì 13 ottobre 2008

La quantité de déchets radioactifs: des chiffres.

Les chiffres que l'AIEA tait. Poids des différents radioéléments accumulés depuis 1970 que l'on trouve dans les déchets de l'industrie nucléaire civile mondiale. L'activité radiologique actuelle de ces déchets à demi-vie longue et très longue éparpillés sur la planète avoisine les 90 milliards de Curie (90E9 Ci.) et, selon les plus bas facteurs de dose officiels, ces tonnes représentent en terme de quantité de doses létales internes par inhalation l'équivalent de 1,4E14 (140 mille milliards) de victimes potentielles. Admirable performance humanitaire, "l'atome de la paix" a donc su fabriquer de quoi tuer par contamination interne plus de 23000 fois chaque individu de cette planète. Rien ne vaut l'atome de la paix ! Vive l'atome de la paix des cimetières !
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De 1970 à aujourd'hui l'industrie nucléaire a produit environ 5,E10 Mwé (56 milliards de mégawatt). Sachant que 1 Mwé suppose la fission de 0,13170125 gr de matière, 7375,27 tonnes de matière ont donc été fissionnées (strontium, cesium, iode, krypton, etc.). (5,6E10 * 0,13170125 = 7375,27 tonnes) et environ 3200 tonnes de matière ont été activées (plutonium, américium, curium, cobalt, etc.).

NB. Ne sont ici reportés que les radioéléments de quantité supérieure à 1 tonne (et en supposant conservativement 30 ans de décroissance.)


Produits de fission

Pm146 ---> 1,06 tonne
Kr85 ---> 1,1
Sn126 ---> 1,17
Se79 ---> 1,21
Pd107 ---> 4,68
Sm151 ---> 15,81
Sm148 ---> 26,03
I129 ---> 28,58
Sr90 ---> 39,3
Sm146 ---> 45,62
Sm149 ---> 49,24
Sm147 ---> 51,49
Rb87 ---> 71,1
Tc98 ---> 88,18
Nb94 ---> 94,35
Nd144 ---> 123,72
Cs137 ---> 133,96
Zr93 ---> 187,82
Tc99 ---> 190,5
Cs135 ---> 280,48

Produits d'activation.

Ni63 ---> 2,02
Cm244 ---> 5,16
Ni59 ---> 10,61
Am243 ---> 22,13
Pu238 ---> 36,07
Am241 ---> 36,88
U234 ---> 47,13
Np237 ---> 88,5
Pu242 --->103,92
Pu241 ---> 291,03
Pu240 ---> 470,17
U236 ---> 896,02
Pu239 ---> 1204,97



Paolo Scampa
Président de l'AIPRI.

giovedì 11 settembre 2008

Communiqué de protection de type NBCR de Maurice-Eugène ANDRE.

Septembre 2003.

Communiqué de protection de type NBCR de Maurice-Eugène ANDRE.

Voici déjà plusieurs fois, après les attaques des deux tours américaines le 11 septembre que j’ai diffusé l’information suivante sans la moindre réaction des pouvoirs nationaux et américains, ni de la presse et des TV, ni de quiconque spécialisé dans les attaques NBCR : «Les gros avions qui transportent les passagers contiennent environ de 800 kg à 1,5 tonnes d’uranium, ceci dans les bords d’attaque, les gyroscopes et les contrepoids divers, et cet uranium est pyrophore (il brûle). Des milliers de personnes de New York ont donc forcément respiré de nombreuses poussières d’uranium brûlé, et en seront pénalisées dans leur santé par les effets radioactifs internes de proximité alpha de l’uranium». Les grands médias sont incapables de comprendre et diffuser cette vérité puisqu’ils participent au crime du silence sur la grande nocivité des armes américaines à l’uranium utilisées en Irak dans les projectiles. Dans le futur de nombreuses personnes seront affectées dans leur capital santé (maladies de la thyroïde et différents cancers) à cause de ces poussières de ces armes à uranium injectées en grandes quantités directement dans l’atmosphère que nous respirons tous et provenant des explosions des obus, torpilles et bombes américaines qui explosent en l’Irak, produisant des poussières d’uranium brûlé qui sont si fines (de 10 angströms à 1 micromètre de diamètre) qu’elles flottent en permanence et se comportent comme des gaz invisibles emportés par les courants météorologiques sur plus de 7000 kilomètres, atteignant pratiquement tout l’hémisphère Nord et les poumons de tous. Voici que je communique encore une fois cette douloureuse vérité et que je désigne encore une fois du doigt ceux et celles qui scientifiques ou non, politiciens ou non, décideurs ou non, maître de médias ou non, empêchent les Peuples des Nations libres d’avoir accès à ces données de protection importantes pour l’avenir de leur santé».
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MEA, spécialiste en protection NBCR (nucléaire, biologique, chimique, radiologique).
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Press release in relation with NBCR protection of the populations, from Maurice Eugène ANDRE, former NBCR Officer and instructor in nuclear, biological, chemical and biological matters (Belgian Air Force).
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"Here already several times, after the attacks of the two American towers on September 11 that I disseminated following information without the least reaction of the national and American capacities, nor of the press and the TV’s, nor of whoever specialized in attacks NBCR: "the large planes which transport the passengers contain approximately of 800 kg to 1,5 tons of uranium, this in the leading edges, the gyroscopes and the counterweights various, and this uranium is pyrophoric (it burns). Thousands of people of New York thus inevitably breathed of many burned uranium dust, and will be penalized by it in their health by the radioactive effects of internal effects of proximity given bij internal particles alpha of uranium in the lungs ".The great media are unable to understand and diffuse this truth since they take part in the crime of silence on the great harmfulness of the American weapons in uranium used in Iraq in the projectiles. In the future of many people will be affected in their capital health (diseases the thyroid one and various cancers) because of this dust of these weapons with uranium injected in great quantities directly in the atmosphere which we all breathe and coming from the explosions of the shells, torpedes and bombs. American weapons which explode in Iraq, in the projectiles. In the future many people and soldiers will be affected in their capital health (diseases of thyroid and various cancers) because of this dust of these weapons with uranium injected in great quantities directly in the atmosphere which we breathe all and coming from the explosions of the shells, torpedes and bombs which explode in Iraq, producing uranium flaring dust which is so fine (from about 10 angströms till 1 micrometer of diameter) that they float permanently and behave like invisible gases invisible carried by the weather currents on more than 7000 kilometers, practically reaching all the Northern hemisphere and the lungs of all. Here that I communicate this painful truth once again and that I indicate once again finger those and those which scientific or not, politicians or not, decision makers or not, Master of media or not, prevent the People of the free Nations from having access to these important data of protection for the future of their health ".
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MEA, specialist in NBCR protection (nuclear, biological, chemical and radiological protection).
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Comunicato di protezione di tipo NBCR di Maurice-Eugène ANDRE
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«Varie volte, dopo gli attacchi del 11 settembre alle torri gemelle ho diffuso l’informazione seguente senza riscontrare la minima reazione ne da parte dei poteri nazionali e americani, ne dalla stampa o delle TV, ne di chicchessia specializzato negli attacchi NBCR: «I grossi aerei di trasporto passeggeri contengono circa dagli 800 kg ai 1.500 kg di uranio nei bordi d’attacco, nei giroscopi e vari contrappesi e quest’uranio è piroforo (brucia). Migliaia e migliaia di New Yorkesi hanno dunque fatalmente respirato numerose polveri sottili d’uranio, e la loro salute ne sarà gravemente penalizzata a causa degli effetti radioattivi interni di prossimità alfa dell’uranio». I grandi media sono incapaci di comprendere e di diffondere questa verità poiché partecipano al crimine del silenzio sulla nocività delle armi americane a l’uranio impiegate in Iraq nei proiettili. Nel futuro numerosissime persone saranno irrimediabilmente affette nel loro capitale salute (malattie della tiroide e vari tumori) a causa delle polveri sottili di queste armi all’uranio direttamente iniettate in grandi quantità nell’atmosfera che tutti respiriamo e che provengono dall’esplosione delle granate, siluri e bombe americane utilizzate in Iraq. Le polveri d’uranio bruciato prodotte nelle esplosioni sono cosi sottili (da 10 angström a 1 millesimo di millimetro di diametro) che galleggiano in permanenza nell’aria, e, comportandosi come gas invisibili portati dalle correnti atmosferiche a più di 7000 chilometri, contaminano praticamente l’intero emisfero nord e giungono ai polmoni di noi tutti. Ecco che comunico pertanto nuovamente questa tremenda e dolorosa verità e che punto il dito su quelli e quelle che, scienziati o no, politici o no, responsabili o no, maestri dei media o no, impediscono i Popoli delle Nazioni Libere di avere accesso a questi dati di protezione indispensabili per il futuro della loro salute.
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MEA, esperto in protezione NBCR (nucleare, biologica, chimica, radiologica).
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mercoledì 27 agosto 2008

Vasily Nesterenko est mort

L'AIPRI porte ses plus profondes condoléances à la famille de Vasily Nesterenko, un homme et un physicien exceptionnel et droit qui n'a cessé d'aider les autres avec courage et qui à dénoncé avec force et rigueur cette folie nucléaire qui, à Tchernobyl et ailleurs, a emporté tant d'hommes et en emportera tant d'autres. Vasily, merci pour tout et pout tous. Repose en paix.


Pierre Flerchinger
Paolo Scampa

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giovedì 21 agosto 2008

L'ITALIA TORNA AL NUCLEARE? I COSTI, I RISCHI, LE BUGIE

L'AIPRI informa i suoi lettori dell'uscita del nuovo libro di Angelo Baracca intitolato L'ITALIA TORNA AL NUCLEARE? I COSTI, I RISCHI, LE BUGIE. Jaka book. Ne riportiamo qui la copertina.


Da alcuni anni è in corso una campagna internazionale per il rilancio dei programmi nucleari per la produzione di energia elettrica. Nel nostro paese il nucleare è stato chiuso dopo il referendum del 1987, ma la lobby nucleare ha ripreso a esercitare pressioni per salire su questo treno. Il recente annuncio da parte del nuovo governo di una prossima ripresa dei programmi nucleari in Italia non era dunque inaspettato, ma ha comunque messo in subbuglio tutti gli ambienti interessati e un'opinione pubblica purtroppo sprovveduta o informata in modo parziale e distorto. Una ripresa in tempi brevi del nucleare nel nostro paese non è realistica, se non altro perché in questi anni sono state smantellate le competenze e le strutture, ma l'annuncio del governo apre comunque scenari inquietanti. Non è possibile valutare la situazione e le prospettive in Italia se non si fa chiarezza sui programmi nucleari nel mondo. I "reattori di quarta generazione" vengono presentati all'opinione in termini generici come la soluzione di tutti i problemi creati dal nucleare e la base per un nucleare "sostenibile": ma questi reattori ancora non esistono e sono di là da venire! Questo libro esamina tutti i problemi (costi, tempi, rischi di proliferazione, sicurezza), sfatando in particolare i miti del "miracolo nucleare" francese e dell'insufficienza energetica italiana.
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L'autore Angelo Baracca, nato a Lugo (Ravenna) il 25 giugno 1939, è professore ordinario di fisica all’università di Firenze. Fa parte del gruppo "Scienziati contro la guerra".
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giovedì 7 agosto 2008

La fission augmente exponentiellement la radioactivité

A l'instant H0 de la fission de 1 gramme d'uranium 235 il y a production d'au moins 35 milliards de Curie. Une fois que tous les éléments de demi-vie inférieure à 1 année auront décru il restera encore 46 Curie. Partant de 1 gr de U235 valant 2,163E-6 Curie (80030 Bq) on en arrive ainsi à 46 Curie en passant par 35 milliards. La radioactivité "longue" a donc été multipliée par 21 millions de fois. (46/2,163E-6= 21E6) Si on ne tient compte que des éléments de fission de demi-vie supérieure à 28 ans, alors on a 4,7 Curie de "très longs", à savoir que la radioactivité de départ a été multipliée par 2,17 millions de fois. (4,7/2,163E-6= 2,13E6) Si maintenant on ne prend en considération que les radioéléments de fission de période supérieure à 5.000 ans alors on a 2,967E-3 Curie à savoir que la radioactivité de départ n'a ici été multipliée "que" de 1371 fois. (2,967E-3/2,163E-6 = 1371,8). La fission augmente exponentiellement la radioactivité présente sur la planète. Toute affirmation contraire à cette irréfutable vérité physique et empirique est un pur et simple mensonge fasciste.

NB. Le U235 à une période de 703.800.000 ans. Il y a 2,56E21 atomes dans 1 gramme de U235 dont la moitié (1,28E21) désintègreront durant sa première période. L'activité radiologique globale de 1 gramme de U235 durant sa première période est donc de 1280 milliards de milliards de désintégrations.

venerdì 1 agosto 2008

La fuite de Cobalt 58 au Tricastin



L'enceinte de la centrale nucléaire n°4 du Tricastin où est advenue une fuite de poussières radioactives de Cobalt 58, si l'on en croit EDF, est désormais contaminée par des particules radioactives. Ce sont ces particules volages qui ont à nouveau enclenché l'alarme radioactive quelques jours plus tard et qui l'enclencheront encore et encore. (Sauf à supprimer l'alarme.) L'Aipri rappelle qu'il n'existe aucun aspirateur qui sache capturer toutes les micro et nanoparticules dispersées. Elle rappelle également que selon les tables officielles en vigueur sur la radiotoxicité des éléments qu'un seul gramme de Cobalt 58 contient l'équivalent de au moins 329000 doses létales par inhalation. (Trois cent vingt neuf mille). Toute personne qui pénètre désormais dans cette enceinte le fait au risque et péril de sa vie. Les effets pathologiques de la contamination radioactive interne se font sentir jusqu'à 30 ans après l'advenue contamination. L'Aipri invite en outre tous les savants qui rassurent à bon compte à ingérer expérimentalement cette peccadille de 250000 Bq de Cobalt 58 (quantité qui correspond au fameux quarantième de la dose maximale annuelle) afin d'en démontrer la totale innocuité.

Paolo Scampa
Président de l'AIPRI.
Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants.


Le Cobalt 58 est un indésirable produit d'activation du Nickel stable présent dans les tuyauteries des centrales. Il est produit au cours du bombardement neutronique que subissent ces tuyauteries à travers l'équation nucléaire suivante: 28 Ni 58 (n,p) --> 27 Co 58. (Le Nickel 58 absorbe un neutron et se libère simultanément d'un proton.) L'activation des surfaces internes des tuyauteries entraine leur corrosion. Lorsque que l'on démanche ces tuyaux, les microscopiques formations rouillées et radioactives qui se trouvent à son intérieur risquent de prendre le chemin des airs.
C'est un émeteur B+ et CE qui a une demi-vie de 70,86 jours et une activité spécifique de 31797,66 Ci par gramme (1,1765E15 Bq).

Question 1: Sachant que chaque Becquerel “inhalé” de Cobalt 58 dépose au moins 1,40E-9 Sv combien faudra-t-il de Bq pour parvenir à une dose létale de 5 Sievert ?

Réponse 1: 5/Coefficient Sv/Bq --> 5/1,40E-9 = 3,5714E9 Bq.
Une dose létale par inhalation vaut donc 3,57 milliards de Becquerel.

Question 2: Combien pèse une dose létale par inhalation de Cobalt 58 ?

Réponse 2: Bq d'une dose létale/Bq de l'activité spécifique de 1 gramme.
3,5714E9/1,1765E15 = 3,036E-6 gramme à savoir qu'une dose létale par inhalation pèse environ 3 microgrammes.

Question 3: Si une dose létale de 27 Co 58 est de 3,5714E9 Bq combien y a-t-il de doses létales dans 1 gramme de 27 Co 58 ?

Réponse 3: Activité spécifique en Bq de 1 gramme de Co 58/3,5714E9 Bq, à savoir 1,1765E15/3,5714E9= 329423

D'après le facteur de dose par inhalation officiel le moins pénalisant il y a donc l'équivalent de 329423 doses létales par inhalation dans 1 gramme de Cobalt 58. (NB. D'après le facteur de dose le plus pénalisant il y a l'équivalent de 470000 doses létales par inhalation dans chaque gramme de Cobalt 58).
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PS. Où sont allées les particules de Cobalt 58 que le système de ventilation de la centrale est parvenu à expulser de l'enceinte ? En ville ?
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domenica 27 luglio 2008

Sputerò sulle vostre tombe. (Boris Vian)



L’inesorabile massacro tumorale dell’esercito è l’effetto reale ed inequivocabile delle politiche di dispegamento delle truppe nei paesi i più martoriati coll’uranio detto impoverito per meglio ingannare. (Considerando gli elementi all’equilibrio, in 1 grammo di uranio “impoverito” ci sono ancora 39458 Bq dei 51313 dell’uranio detto, anche lui falsamente, naturale.) La perdita, per morte o malattia invalidante, di almeno 50% di queste truppe nell’arco dei 10-20 anni dal loro dispiegamento è inesorabile. Vedere le cifre spaventose del Veterans Affairs, organismo ufficiale statunitense. http://ngwrc.org/pdfs/GWVIS-2007-may.pdf oppure anche http://www.rense.com/general79/since.htm

Contrariamente a quanto declamato dagli stessi cretini che lo proferiscono “10, 100, 1000 Nassirya” è non è uno slogan “contro” ma bensì l’effettivo slogan del potere che ha messo in moto un deliberato programma di decimazione del proprio esercito. Non vi sono altre conclusioni possibili. La fisica nucleare non è un opinione e le giovanissime barre chi si accumulano neanche. La consapevole eliminazione fisica così dei tutori della sicurezza militare come delle popolazioni civili è una conseguenza ineludibile della nostra politica “estera”. http://gregornot.wordpress.com/2008/07/27/populations-exposed-to-environmental-uranium/

Questa decimazione avviene nella più totale indifferenza e col benestare di fisici e medici da baraccone, criminali al punto da far impallidire lo stesso Mengele, che falsano, chi consapevolmente chi per testarda imbecilità, i coefficienti di dose in modo tale da far apparire innocuo l’effetto di prossimità generato dall’immobilizzazione delle microparticelle radioattive alfa all’interno dei tessuti. (Invitiamo questi grandissimi scienziati a passare dalla parola ai fatti. Dimostrateci che l’uranio depleto è innocuo insediando, sperimentalmente, alcune particelle nei vostri amati corpi. Siete sicurissimi dell’assoluta assenza di conseguenze patologiche. Bene. Se è inoffensivo per gli altri lo sarà di certo anche per voi. Cosa aspettate ? Fatevi avanti come cavie o grandi cervelli ! Un bel protocollo sperimentale di respiro longitudinale lo saprete fare !)

L’unica nota comica in questo quadro demoniaco è che gli stessi tutori di questa politica suicida faranno la stessa fine tumorale dei soldati. Questi “civili e democratici” idioti spesso frequentano “per motivi diplomatici” i territori di concentramento atomico. Che i bookmakers siano avvisati.

giovedì 24 luglio 2008

Sans nucléaire pas de cimetières.

lunedì 21 luglio 2008

Il n’existe PAS de métal Uranium n a t u r e l…seul...


Il n’existe PAS de métal Uranium n a t u r e l…seul...

Les premiers à diffuser la fausse expression de «métal uranium naturel» sont les Etats-Unis. Or dans la Nature on ne trouve nulle part du métal uranium mais bien des minerais uranifères, dont les principaux sont l’oxyde d’Uranium (UO2 à U3O8), la Carnotite, la Monazite, la Pilbarite, l’Autunite et la Thorine.

Le métal Uranium est créé par les technocrates via les réacteurs nucléaires notamment. Et sachons tout de suite que le métal Uranium est un métal lourd radioactif d’une demi-vie radioactive de 4,5 milliards d’années, donc un poison redoutable qui ne doit être ni respiré, ni avalé. Son immobilisation au contact direct des cellules est un vecteur de cancer certain. Ce métal lourd a de plus une demi-vie biologique de 5 ans. Il faudra donc au moins 5 ans avant que l'organisme ne parvienne à excréter la moitié de la masse incorporée. La demi-vie biologique de l'uranium minéral est par contre de 3 jours et il est donc très rapidement évacué. Ne serait-ce que parce qu'il stagne plus longtemps dans l'organisme, le métal uranium est pour cela infiniment plus dangereux que le minerai d'uranium. L'amalgame qui est fait par les nucléocrates entre ces deux états de l'uranium (minéral et métallique)constitue un pur et simple mensonge physique, biologique et radiologique qui porte préjudice à la santé et à la radioprotection des populations et des individus.

(Sé) Capitaine-Commandant retraité Maurice ANDRE, spécialisé en protection NBCR à fonction exclusive (nucléaire, biologique, chimique, radiologique)
Paolo SCAMPA

Communication scientifique de l’AIPRI du 09/6/07

sabato 19 luglio 2008

Soyez félicités.

L’AIPRI félicite les autorités françaises pour l’excellence de leur campagne de désinformation mise sur pied autour des deux catastrophiques fuites récentes d’uranium insoluble dans la région de la Drôme. « Des fuites radioactives sans impact environnemental ». Une région en partie désormais entrée de fait dans la catégorie des zones interdites, sauvegardée grâce à cette superbe trouvaille. (Il y a plus d’uranium dans vos fleuves que dans ceux autour de Tchernobyl !) « Il n’y a aucun danger imminent ». Voilà également une autre magnifique contre-vérité physique que les médias relayent avec force sans coup férir. Quelle admirable tournure alors que le danger est permanent et perdurable. L’AIPRI ne peut que saluer la vaillance de vos efforts pour que la population continue d’ignorer que cette radioactivité perdurera pour des milliards d’années. Il est louable de lui faire croire qu’elle diminue en se diluant dans les eaux et dans les terres alors qu’en fait la réduction des masses radioactives compactes en particules radioactives insolubles infiniment petites constitue de fait la démultiplication exponentielle des occasions de cancer par contamination interne. Il est essentiel que la foule oublie que des dizaines de millions de personnes, à commencer par les enfants, seront en danger pendant des centaines de millénaires. Vous faites donc bien de vous employer à mentir. Que vaut le bas peuple devant les intérêts suprêmes d’une nation superpuissante au point de se contaminer toute seule ? Messieurs, Mesdames, vous qui venez en outre de consacrer l’union radioactive de Méditerranée, soyez félicités. Votre contribution nationale à la réduction de la population mondiale mérite notre entière approbation.
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Paolo Scampa
Président de l'AIPRI.
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P.S. Veillez à prédisposer une équipe de désinformation scientifique Alpha qui sache démontrer que le prochain syndrome de la Drôme n'a que faire avec le syndrome du Golfe. Il lui sera facile de soutenir au plus grand nombre que les mêmes particules n'ont pas du tout les mêmes effets.
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domenica 13 luglio 2008

La composition atomique du corps humain

A cause de l’existence des nanoparticules métalliques dans l’atmosphère terrestre (dont les nanoparticules radioactives d’uranium de près d’un milliardième de mètre en provenance des armes américaines et des explosions nucléaires passées), et du fait que ces nanoparticules atmosphériques sont invisibles à l’œil d’une part, et que d’autre part que, via les poumons d'abord et le sang, elles ont directement accès à n’importe quel endroit de notre organisme, je répète ici la composition atomique du corps humain


Les différents atomes composant le corps humain sont :


1) l'oxygène : symbole O environ 65% du poids total du corps,
2) le carbone symbole C environ 18%
3) l'hydrogène symbole H environ 10%
4) l'azote symbole N environ 3%
5) le calcium symbole Ca environ 1,5 %
6) le phosphore symbole P environ 1%
7) le souffre symbole S environ 0,25%
8) le potassium symbole K environ 0,2%
9) le sodium symbole Na environ 0,15%
10) le chlore symbole Cl environ 0,15%
11) le magnésium symbole Mg environ 0,05 %
12) le fer symbole Fe environ 0,0057 %
13) le cuivre symbole Cu environ 1,4 x 10 exposant moins 4, pour cent ;
14) l'iode symbole I, environ 4,3 x 10 exposant moins 5, pour cent ;
15) le manganèse symbole Mn environ 3 x 10 exposant moins 5, pour cent;

Sous forme de traces dans les oligo-éléments :

16) le chrome symbole Cr,
17) le cobalt symbole Co,
18) l'étain symbole Sn,
19) le fluor symbole F,
20) le molybdène symbole Mo,
21) le sélénium symbole Se,
22) le silicium symbole Si,
23) le vanadium symbole V,
24) le zinc symbole Zn,

Soit un total de 24 sortes d’atomes différents composent les molécules du corps humain.
Sources référentielles : 1) the Report of Committee II on Permissible Dose for Internal radiation, Pergamon Press, London 1959 ; 2) Kiefer et Maushart in Uberwachung der Radioaktivität in Abwasser und Abluft (B.G. Teubner. Stuttgart 1967, 2.1 blz.11).
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Conduite à tenir lors de la découverte spectrométrique ou chimique dans le corps humain, d’atomes différents de ceux mentionnés dans la liste qui figure ci-dessus : signaler une contamination corporelle.
Communication du 7 juillet 2006 du commandant Maurice Eugène ANDRE, expert NBCR à fonction exclusive (nucléaire, biologique, chimique, radiologique).

martedì 8 luglio 2008

Désastre nucléaire prochain dans les eaux de la méditerranée.



Si les informations diffusées par la presse et les autorités françaises sont exactes 360 kilogrammes d’uranium (qui aujourd'hui 11 juillet sont ramenés à 240 kg http://www.asn.fr/sections/accueil/actualites/suite-son-inspection-sur-site-socatri), dont il n’est pas donné de connaître l’exacte teneur isotopique, contenus à 12 gr/lt dans 30 m3 d’effluents (30.000 litres) viennent d’être en partie déversés dans le canal de la Drôme suite à un accident sur le site nucléaire du Tricastin. (30 m3 = 30.000 litres * 12 gr/lt = 360.000 gr/1000 = 360 kg. Pour 20 m3 = 240 kg). Une contamination nucléaire sans précédent vient donc de se produire. Nappes phréatiques et terres sont d'ores et déjà irrémédiablement et définitivement contaminées pour des milliards d'années. Aucune décontamination complète n'est en effet humainement possible. Cette contamination atteindra de plus la mer méditerranée. L’Aipri invite instamment les autorités et les savants qui ne cessent de lancer de mensongers messages tranquillisants d’appuyer leurs dires par un long bain collectif dans les eaux du canal de Donzère-Mondragon, de la Gaffière, du Lanzon et enfin du Rhône. La saison s’y prête. Nous les enjoignons également à ne s'engager à ne s'alimenter dorénavant qu'avec les produits agricoles poussant en bordure de ces cours d'eau et à ne boire que les eaux pures des nappes phréatiques avoisinantes. Mesdames, messieurs joignez les actes à vos paroles.
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Les notes officielles.
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PS. Le 11 juillet au soir l'IRSN n'a toujours pas communiqué de valeur radiologique. Elle a bien certifié la pollution des eaux mais ne l'exprime qu'en microgramme par litre (de fleuve). Microgrammes de quoi ? Leurs spectromètres sont-ils soudainement défaillants ? Ou bien y a-t-il tellement de plutonium et/ou de produits de fissions que les autorités préfèrent l'omission au mensonge flagrant ?
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sabato 5 luglio 2008

Le potassium radioactif (19K40)



Une personne de 70 kg a environ 140 grammes de potassium dans le corps. 0,00118%, de ce potassium, à savoir 0,001652 gramme pour 2,48E19 atomes, est un potassium radioactif (19K40). Ce potassium radioactif (19K40) émet une particule Bêta négative (β-) de 1,35 MeV pouvant pénétrer la chair sur environ 2 cm et a une activité spécifique de 258540 Bq par gramme (7,004E-6 Ci/gr). Ce potassium radioactif a ainsi une activité corporelle naturelle totale de 427 Bq. (0,001652 gr * 258540 Bq par gr = 427 Bq).

Le K40 est disséminé partout dans le corps. Il ne forme aucun amas en un point donné de l’organime qui désintègre fréquemment. Ses atomes radioactifs sont équitablement répartis afin d’éviter tout dommage organique, afin d’éviter tout effet de proximité, afin d'éviter toute agression chronique d'un même groupe de cellules. Les atomes du potassium K40 ne sont ainsi pas concentrés en des points particuliers du corps mais sont dispersés. Chacune des environ 6E13 cellules vivantes d’une personne de 70 Kg contient en moyenne 2,5E-17 gr et 415.000 atomes dispersés de K40. En UN AN le K40 de chaque cellule délivre 0,000224 Bq. Il y a ainsi extrêmement peu de potassium 40 dans l’organisme et il est de plus ultra-pulvérisé au sein même des cellules1. Ceci empêche la formation de "grosses" et dangereuses masses radioactives qui, par leur haute activité, pourraient ioniser de manière chronique une même zone cellulaire. Le potassium K40 n'est dans ces conditions pas nocif.

On notera également que la particule β- de 1,35 MeV du K40 est en mesure de traverser au plus 2000 cellules. En un an pour une activité totale de 1,35E10 Bq (427 Bq * 31536000 secondes par an = 1,35E10 Bq) on déduit alors que seulement 45% de nos cellules subissent au cours d'une année une et une seule ionisation interne et que 55% des cellules n'en subissent aucune en une année. (1,35E10 Bq en un an * 2000 cellules atteintes par chaque β- = 2,7E13 cellules "ionisées" une fois dans l'année sur 6E13 cellules.) Il faudra donc attendre plus de 2 ans pour que chacune de nos cellules absorbe, en moyenne, une ionisation due au K40. Voilà donc un autre motif pour lequel la radioactivité naturelle interne n'est pas dangereuse. L’ionisation portée par le K40 logé dans les cellules est en somme un événement rare pour la cellule comme pour son entourage.

On ne saurait ainsi proclamer l’innocuité d’une irradiation artificielle par contamination interne qui ionise de manière répétitive une zone histologique délimitée en arguant de l’évidente innocuité d’une irradiation naturelle interne qui n’est ni chronique, ni localisée en une zone circonstanciée des tissus. Si tel était le cas et que le K40 formait de «gros» amas dans notre corps nous serions en effet déjà tous morts et plus exactement encore nous ne serions même jamais nés. Dans l’organisme la quantité de potassium 40 naturel est trop faible et trop disséminée pour être nocive. Elle relève d’un juste équilibre. En revanche, l’incorporation par inhalation ou ingestion d’amas radioactifs artificiels qui de plus migreront à terme aux mêmes endroits pour y former de «gros» amas très actifs est très nocive. Elle porte un déséquilibre. Elle porte la mort.

Paolo Scampa
Président de l'AIPRI.

P.S. Certains multiplient par 10 le taux de K40 présent dans le corps et le portent faussement en falsifiant les données officielles à 0,0117% du potassium et à 0,01638 gr. Qu'à cela ne tienne, chaque cellule subirait alors en son sein 0,002225 Bq en UN AN !

1 Nous n'évoquons ici que le potassium radioactif qui fait naturellement parti de notre composition organique. Il va de soi qu'une incorporation artificielle de potassium 40 peut, selon la quantité absorbée, causer de très graves dommages pouvant porter à la mort.
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lunedì 9 giugno 2008

L'aspettativa di vita in europa occidentale è diminuita di un anno a causa dell'inquinamento atmosferico: è solo l'inizio.

AEE. Agenzia europea per l'ambiente.
Quarto rapporto 2007.
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Ambiente e salute: qualità dell'aria
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"L'inquinamento atmosferico, soprattutto dovuto alle polveri sottili e all'ozono a livello del suolo, continua a rappresentare una minaccia seria per la salute: questo tipo di inquinamento riduce l'aspettativa di vita media nell'ECO di quasi un anno e compromette uno sviluppo sano nei bambini."
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giovedì 5 giugno 2008

Fuga radioattiva alla centrale slovena.

Il refrigerante del circuito primario è sempre contaminato, in particolare col trizio. Non esitono circuiti primari incontaminati. Non esiste fuga di questo refrigerante che non sia ipso facto una fuga radioattiva. Invitiamo i reggenti fisici dell'ignoranza diplomata a recarsi dentro l'area di confinamento della centrale slovena per tenervi i loro rassicuranti ed anti-scientifici discorsi. Gli invitiamo anche a bersi un bel bicchiere d'acqua pura del circuito primario, alla nostra salute. (Sono fuoriusciti 15.000 dei 150.000 litri contenuti nel circuito primario.)
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Per informazioni sulla gestione e le rigidissime norme per lo smaltimento dei fluidi dei circuiti primari si può consultare il documento ufficiale della AIEA seguente.
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sabato 31 maggio 2008

L'humanité vit officiellement sous retombées atomiques permanentes.



Selon l'AIEA et l'UNSCEAR, organismes on ne peut plus officiels, les essais atmosphériques accomplis avec des bombes atomiques au plutonium ont employé 10 tonnes de ce Pu239. (Cf
http://www.llrc.org/plutonium/subtopic/plutonium_pollution.htm)

Attentifs aux retombées au sol, ces organismes déclarent en outre que l'ensemble des dépôts au sol et dans la mer de Pu239, Pu240, Pu241 et Am241 s'élèvent à 2,6 tonnes de ces matières radioactives. Il y a ainsi en tout environ 3,1 tonnes de radioéléments si l'on ajoute les produits de fission (Cs137, Sr90 , I129, etc.) qui se sont déposés. Le calcul est alors très simple: 10 tonnes utilisées et 3 tonnes déposées1. Il reste 7 tonnes en l'air. 70% des résidus radioactifs vaporisés des explosions atomiques circulent donc encore dans l'atmosphère à la disposition des poumons de tous.
Sans le savoir, nous vivons ainsi officiellement sous retombées atomiques permanentes. Le cancer radiologique induit a de l'avenir devant lui. Inspirez, expirez.

Paolo Scampa
Président de l'AIPRI

1Evidemment, ces organismes ont la délicatesse ne pas révéler au public ce simple poids global des dépôts. Ils sont assez malins pour donner le tonnage de départ et l'activité déposée d'arrivée, comptant sur le fait que le peuple ainsi que 99,9999% des savants ne savent pas convertir l'un en l'autre. Il serait en effet inconvenant que les gens sachent qu'ils respirent en permanence du plutonium et qu'un très grand nombre de cancers et autres maladies ont une origine radiologique induite. Il serait inconvenant que les gens s'occupent de leur survie et se rendent compte que cette situation perdurera pour des millénaires. Il faut apaiser le bétail que l'on conduit à l'abattoir. Ces organismes indiquent ainsi seulement les activités des différents radioéléments relevés au sol. Toutefois à partir de ces activités radiologiques déclarées il est banal, bien que personne ne l'ait encore fait, de les convertir en poids. (Pour convertir une activité radiologique en poids il suffit de: Activité observée/ Activité spécifique de 1 gramme = poids en gramme.)

PS.


Sachant qu'en moyenne (généreuse) seulement 14% de la masse de Pu fissionne, 1,4 tonne de plutonium a donc été fissionnée durant ces explosions. Sachant en outre qu'il faut fissionner 57,32 grammes de plutonium pour obtenir 1 kt, ces 1,4 tonnes ont produit 24422 kt. (1400 kg/0,05732549164 kg = 24422 kt) Ceci ne représente que 12,8% des kt produits par les explosions atmosphériques de fission (190000 kt). Cette estimation de 10 tonnes de l'AIEA et l'UNSCEAR est-elle crédible ? A-t-on vraiment utilisé “si peu” et “si rarement” du plutonium au cours des essais atmosphériques ?

giovedì 29 maggio 2008

Tonnes de produits de fissions "longs" engendrés depuis le début de l'ère électronucléaire

Tonnes de produits de fission de demi-vie supérieure à 10 ans engendrés depuis le début de l'ère électronucléaire. (8200 tonnes fissionnées pour 56 milliards de Mégawatt produits.)
Le potentiel létal par contamination interne contenu dans ces déchets est de plusieurs millions de fois supérieur au potentiel létal de l'ensemble de l'arsenal nucléaire militaire mondial. L'atome de la paix c'est l'atome de la paix des cimetières.

Emeteurs Beta négatif

Tonnes

Se 79: 1,34
Kr 85:
8,5
Rb 87: 79,05
Sr 90: 89,97
Zr 93: 208,82
Nb 94:
105,01
Tc 98: 98,04
Tc 99: 211,83
Pd 107: 5,20
Sn 126: 1,31
I 129:
31,78
Cs 135: 311,84
Cs 137: 297,39

Sm151: 22,15

Emeteurs alpha

Nd 144: 275,10
Sm 146: 50,72
Sm 147: 57,24
Sm 148: 28,94
Sm 149: 54,75

PS. Les calculs ci-dessus s'effectuent aisément à partir données sur le rendement des produits de fission par neutrons lents de l'U235 ici disponibles.

Handbook of nuclear data for safeguards, A. L. Nichols, D. L. Aldama, M. Verpelli, International Atomic Energy Agency, Vienne, 2007. http://www-nds.iaea.org/sgnucdat/safeg2006.pdf

giovedì 22 maggio 2008

Scorie nucleari

Scorie nucleari: una materia insolubile ed infiammabile.

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venerdì 16 maggio 2008

Guide pratique sur la contamination radioactive de l’atmosphère.


La dispersion de particules radioactives solides ou gazeuses constitue un vecteur aléatoire d’empoisonnement général des populations. Cette dispersion aérienne mondiale est advenue ou advient au cours:

1 des essais atomiques atmosphériques, principalement, dont environ de 70 à 80% des résidus réduits en poussière fines au moment de l’explosion sont toujours en circulation aérienne (environ 80 tonnes): l’humanité vit, sans le savoir, sous retombées atomiques permanentes.

2 de la combustion dans l'atmosphère des batteries atomiques des satellites espions en perdition. De les voir maintenant pulvérisés en vol par des missiles inquiète. La plupart des satellites militaires ont en effet des générateurs thermo-électriques chargés avec au moins 6 kg de plutonium 238, un poison redoutable puisque un seul gramme de celui-ci contient plus de cinq millions de doses létales par inhalation.

3 des relâchements «légaux» d’effluents gazeux radioactifs par les centrales nucléaires disséminées dans le monde; relâchements radioactifs (400 kilogrammes de Krypton 85 par an qui équivalent à 25,6 millions de doses létales ! 1,6 tonnes d'Iode 129 par an1 qui équivalent à 416.000 doses létales !) qui en viendront avec le temps à saturer l’atmosphère. En outre, on reste stupéfait devant ces éoliennes installées, dans certains pays, à proximité des centrales nucléaires. N’est-ce pas là un formidable moyen pour rabattre les effluents gazeux sur les populations locales ? On peut se poser la question.

4 des accidents nucléaires avec excursion de fumées radioactives. (Windscale, Three Mile Island, Tchernobyl pour ne citer que certains.)

5 au moment de la combustion de munitions enrichies à l’uranium appauvri qui produisent et diffusent dans l'air une quantité gigantesque de micro poisons radiologiques alpha. Cette dispersion qui concerne au moins 4000 tonnes d'uranium appauvri, par effet boomerang, contamine à terme la propre population que ces armées ont le devoir sacré de défendre. En outre, on reste également stupéfait que dans certains pays on ait installé des bancs d’essais à l’air libre de ces engins à l’UA. N’est-ce pas là non plus un formidable moyen pour contaminer directement sa propre population et ses propres soldats !!!!

6 l’utilisation d'engins comportant des matériaux radioactifs comme les bunker-buster; engins qui depuis leur déclassement à armes conventionnelles ont fait leur apparition sur les théâtres d’opération.

Paolo Scampa
Président de l'AIPRI

1 A ce rythme en 30 ans il y en aura, compte tenu sa décroissance, 5 tonnes de Kr85 dans l'atmosphère, à savoir 320 millions de doses létales et 48 tonnes de I129 à savoir 8400 Curie et 12,5 millions de doses létales !

mercoledì 14 maggio 2008

Alla memoria di MEA


Esiste una e una sola regola di radioprotezione collettiva e individuale: rimanere lontano dalla sorgente radioattiva. Non avvicinare una sorgente radioattiva e non lasciare che una sorgente radioattiva si avvicini a noi sono l’unico modo efficace e sicuro di protezione. Ora nessuno può premunirsi contro i terribili pericoli radioattivi quando questa radioattività viene diffusa nell’aria sotto forma di polveri sottili respirabili. Queste polveri sottili radioattive disseminate nell’atmosfera mondiale, dalle esplosioni atomiche, dalla combustione di proiettili a l’uranio 238 e dagli incidenti o dagli effluenti nucleari, verranno in effetti tramite il respiro immobilizzarsi in prossimità delle nostre cellule viventi che si troveranno così violentemente e cronicamente irradiate dall’interno dell’organismo dalle radiazioni gamma, alfa o beta che esse emettono. La contaminazione atmosferica con delle particelle radioattive costituisce per questo motivo il più grave, il più taciuto e il più irreversibile dei pericoli nucleari per l’intera popolazione mondiale e per le specie; un pericolo per contaminazione interna di cui i soldati delle prove atomiche sono stati i primi a soffrirne le conseguenze.

Paolo Scampa
Presidente dell'AIPRI

martedì 13 maggio 2008

A la mémoire de MEA

Il n'existe qu'une seule et unique règle de radioprotection collective et individuelle valable: rester loin de la source radioactive. Ne pas approcher une source radioactive et ne pas laisser qu'une source radioactive s'approche de nous sont les seuls et uniques moyens efficaces de protection. Or personne ne peut se prémunir des terribles dangers radioactifs dès lors que cette radioactivité est diffusée dans l'air sous forme de poussières fines respirables. Ces poussières fines radioactives dispersées dans l'atmosphère mondiale, par les explosions atomiques, la combustion de projectiles à l'uranium 238, les accidents et les "effluents" nucléaires, viendront en effet à travers la respiration ou l'alimentation s'immobiliser à proximité de nos cellules vivantes qui se trouveront ainsi violemment et chroniquement irradiées de l'intérieur de l'organisme par le rayonnement alpha, beta ou gamma qu'elles émettent. La contamination atmosphérique par des particules radioactives constitue pour cela le plus grave, le plus tu et le plus irreversible des dangers nucléaires pour l'entière population mondiale; un danger dont les soldats des essais nucléaires ont été les premiers à souffrir les conséquences.
Paolo Scampa
Président de l'AIPRI

lunedì 12 maggio 2008

L'AIPRI informe ses lecteurs de la disparition de son président Maurice Eugène André, un ami très cher, un génie irremplaçable de la physique anti-nucléaire, un homme de paix droit et tenace. Que son épouse Irma, ses enfants et ses petits enfants reçoivent ici nos plus simples, plus tristes et plus profondes condoléances. MEA n'est plus. MEA est mort. MEA vit en nous. Que la force et la rigueur de son vif enseignement nous éclaire.

venerdì 18 aprile 2008

Les dangers pour la santé de tous, à cause de l’uranium métallique (U238 ou U appauvri) mis dans les bombes et obus d’artillerie.

On sait que la nature a doté la terre de minerais d’uranium (U 235 et 238) dont nous recevons une partie de notre radioactivité naturelle en rayons gamma à travers les couches de sols interposées entre nous et ces minerais. Mais depuis la recherche pour acquérir la bombe atomique qui explosa à Hiroshima, les scientifiques de l’atome parvinrent à extraire les atomes radioactifs hors des minerais uranifères, notamment les atomes de l’uranium 238 pour en présenter un métal : le métal uranium 238 qui est un poison chimique et radiologique de 4,5 milliard d’années de demi-vie radioactive, métal qui n’existe pas naturellement dans la Nature. Ce métal est très lourd (+ de 18 kg au litre) et est actuellement mis sous forme de dards dans les bombes et obus pour servir de volant cinétique qui perce aisément les cuirasses blindées. Mais l’uranium métallique qui est un redoutable poison chimique et radiologique a «un talon d’Achille»: il brûle aisément à l’impact et se réduit à 90% en particules radioactives extrêmement petites (particules nanométriques de quelques milliardièmes de mètre) qui échappent à tous les masques à gaz au monde. Ces combustions répétées d’uranium voyagent avec les courants météo contaminant l’atmosphère et pénétrant dans les organismes via la respiration. Donc presque tout l’uranium dont se servent les artilleurs et les aviateurs se retrouve quasi en totalité sous forme «de gaz métallique radioactif invisible dans la biosphère» que les troupes et les populations respirent. Déjà plus de 500 000 soldats Américains sont contaminés et malades de l’uranium. Contamination qui déstabilise l’ADN, nos défenses naturelles et augment les cas de cancers. Beaucoup de pays se dotent d’obus à l’uranium parce ces obus percent facilement les cuirasses « ennemies ». Où sont nos ennemis ? QUI parmi nos dirigeants pensent au fait que leurs électeurs doivent avant toute chose, respirer pour vivre ? Reproduction autorisée pour tous.

Maurice-Eugène ANDRE, officier nucléaire * retraité (Belgian Air Force). NB : Officier nucléaire* = Officier NBCR = protection nucléaire, biologique, chimique, radiologique.
Tél. ++32 4 374 24 62.

I pericoli per la salute di tutti noi, a causa dell’uranio metallico (U238 o Uranio impoverito) messo nelle bombe e negli ordigni di artiglieria.


Sappiamo che la natura ha dotato la terra di minerali d’uranio (U235 e 238) da cui riceviamo una parte della radioattività naturale sotto forma di raggi gamma che ci giungono a traverso gli strati del suolo.

Ma per produrre la bomba atomica che esplose a Hiroshima, gli scienziati dell’atomo iniziarono ad estrarre gli atomi radioattivi dai minerali uraniferi, per farne un metallo: il metallo uranio 238 che è un veleno chimico e radiologico con una semi-vita radiologica di 4,5 miliardi di anni è un metallo artificiale che non esiste in Natura.

Questo metallo è molto pesante (più di 18 kg al litro) ed è ora usato nei dardi delle bombe e delle granate per fungere da volano cinetico che perfora facilmente le corazze. Ma l’uranio metallico, potente veleno chimico e radiologico, ha un «tallone d’Achille»: brucia facilmente all’impatto e si reduce al 90% in particelle radioattive estremamente piccole (particelle nanometriche di qualche miliardesimo di metro) che nessuna maschera a gas al mondo sa fermare. Le ripetute combustioni di uranio immettono nell’atmosfera queste particelle che viaggiano colle correnti meteo, contaminano l’atmosfera e penetrano negli organismi tramite la respirazione. Dunque quasi tutto l’uranio usato dagli artiglieri e dagli aviatori si ritrova nella biosfera in quasi totalità sotto forma «di gas metallico radioattivo invisibile» che le truppe e le popolazioni respirano. Già più di 500 000 soldati Americani sono contaminati e malati di uranio. Questa contaminazione interna destabilizza il DNA, le nostre difese naturali e causa l’aumento dei casi di tumore. Molti paesi fanno incetta di ordigni all’uranio perché questi bucano agevolmente le blindature «nemiche». Dove sono i nostri nemici ?

Chi tra i nostri dirigenti pensa al fatto che gli elettori debbano, prima di ogni cosa, respirare per vivere ?

Riproduzione autorizzata per tutti.

Maurice-Eugène ANDRE, ufficiale nucleare* pensionato (Belgian Air Force). NB : Ufficiale nucleare * = Ufficiale NBCR = protezione nucleare, biologica, chimica, radiologica. Tel. ++32 4 374 24 62.


lunedì 14 aprile 2008

Quel est le rôle des centrales nucléaires dans la fréquence des cyclones ?


Communiqué de l’AIPRI Association Internationale pour la Protection contre les dangers des Rayons Ionisants.


Explication de l’origine et du fonctionnement des CYCLONES qui tuent tant de personnes dans le monde.

Il faut savoir qu’un électron négatif qui se déplace en montant sur une trajectoire verticale engendre un champ électromagnétique tournant dans un sens anticlockwise (anti-horlogique), selon la règle appelée « règle du tire-bouchon ».

Si l’air contient des milliards d’électrons qui se mettent à monter par suite de forts courants d‘air de convection vers le haut suite à des gradients de différentes températures, tous ces électrons montants ajoutent leurs actions entre eux et constituent ensemble la force électromotrice d’un redoutable rotor aérien de grande puissance. Comme ce rotor aérien n’a pas d’axe il se déplace à faible vitesse. Mais à l’extérieur du rotor aérien, les vents rotatifs périphériques peuvent atteindre plus de deux cents kilomètres – heure et tout raser dans leur environnement. Au centre du cyclone le vent est pratiquement nul à cause de « l’axe de rotation », qui s’appelle « l’œil du cyclone ».

D’où viennent notamment tous ces électrons EN SURPLUS dans l’atmosphère composant la force électromotrice des rotors aériens des cyclones ? Car l’air se met à tourner entraîné par le champ électromagnétique engendré par les électrons montants.

Pour répondre à cette question il faut savoir que la fission de l’atome, dans de nombreuses centrales nucléaires dans le monde, multiplie par un facteur gigantesque et en permanence, le nombre de curies déposés à l’origine dans une centrale nucléaire.

Au début de son cycle de « production d’électricité » la centrale contiendra quelques centaines de curies, mais à la fin de son cycle elle en contiendra plusieurs milliards de curies. De plus une centrale nucléaire ne produit pas que de l’électricité ! Une centrale nucléaire commence avec quelques centaines de curies de produits radioactifs qui sont fissionnés en permanence, en permanence pendant son fonctionnement… et… cette fission permanente va produire de manière logarithmique non seulement des produits de fission en masse mais des produits de fission qui éjecteront une armée gigantesque d’électrons négatifs libres et aériens en permanence : les fameux rayons bêta. Pratiquement tous les produits de fission sont émetteurs bêta négatifs, (ce que beaucoup de gens ignorent) c’est-à-dire émetteurs d’électrons négatifs qu’une centrale nucléaire produit en masses gigantesques, en permanence, oui des électrons négatifs, qui se diffusent par milliards de milliards tels des gaz répandus dans l’atmosphère de toute la planète, et arrivent en surplus dans cette atmosphère en voyageant des milliers de kilomètres dans toutes les directions. Seuls certains produits d’activation (produits qui absorbent les neutrons dans un centrale) ne produisent pas d’électrons libres.

Donc notre « civilisation » avec « le nucléaire à fission » augmente sensiblement le nombre d’électrons libres dans l’atmosphère. Et quand ces électrons supplémentaires arrivent dans des gradients de courants ascendants rapides, ils forment la force électromotrice des rotors destructeurs des cyclones qui massacrent toute une région, comme ces derniers cyclones « américains » que nous avons vus. En réalité, toute production d’électrons négatifs atmosphériques libres, renforce la puissance destructrice des cyclones dans le monde.

Maurice-Eugène ANDRE, auteur spécialisé en protection nucléaire, biologique, chimique et radiologique. 4 novembre 2005.

Poussières d’UA et cyclones. La formation des cyclones peut également être influencée par la présence de particules nanométriques (milliardième de mètre) d’UA, puisque l’UA (ou uranium 238) émet des alphas qui sont 2 neutrons et 2 protons. Les deux neutrons libres ont une demi-vie de 12 minutes et ensuite se désintègrent en protons et électrons négatifs libres.
MEA auteur NBCR. 7 novembre 2005.

Which is the role of the nuclear thermal power stations in the frequency of the cyclones?

Which is the role of the nuclear power stations in the frequency of the cyclones? Explanation of the origin and operation CYCLONES which kill so many people in the world. It is necessary to know that a negative electron which moves while going up on a vertical trajectory generates an electromagnetic field turning in a direction anticlockwise (anti-horlogique), according to the rule called "rule of the corkscrew".

If the air contains billion electrons which start to go up in consequence of strong currents to upwards air convection following variations in temperatures, all these rising electrons add their actions between them and constitute together the electromotive force of a frightening air rotor of great power : a cyclone. Like this rotor does not have axis fixed at ground, it moves with weak speed. But the rotary winds outside can exceed the two hundred kilometers per hour. And to destroy or shave their environment.

In the center the wind is practically null because of "the axis of rotation" which is called "the eye of the cyclone". The question arises: "from which (where) all these component electrons come to make the driving force from the rotors of the cyclone"? To answer this question it should be known that the atomic fission, in many nuclear thermal power stations in the world, multiplies by a gigantic factor and permanently, the number of curies deposited at the origin in a nuclear thermal power station.

At the beginning of its cycle of "production of electricity" the power station will contain a few hundreds of curies, but at the end of its cycle it will contain several billion of curies. Moreover one nuclear thermal power station does not produce only electricity but also billions of free electrons. A nuclear thermal power station starts with a few hundreds of curies of radioactive products which are fissioned permanently, permanently during its operation this permanent fission will produce in manner logarithmic curve not only fission products in mass but also billions of bêta rays which are free négative electrons.

Practically all the fission products are transmitting negative beta rays, (what many people are unaware of) i.e. transmitting negative electrons that a bulk nuclear thermal power station gigantic product, permanently, yes of the negative electrons, which diffuses per billion of billion such gases spread in the atmosphere all the planet, and arrive of surpluses in this atmosphere while travelling of the thousands of kilometers in all the directions. Only certain products of activation (produced which absorb the neutrons) do not produce free electrons.

Thus our "civilization" with "the nuclear power with fission" appreciably increases the number of free electrons in the atmosphere. And when these additional electrons arrive in gradients of ascending currents fast, they form the electromotive force of a frightening air rotor of great power. As this air rotor does not have an axis it moves at low speed. But outside the air rotor, the peripheral rotary winds can reach more than two hundred kilometers - hour and all to have in their environment as the "American" latter cyclones which we saw. Actuelle, any production of free atmospheric negative electrons, reinforces the destroying power of the cyclones in the world.
Maurice-Eugene ANDRE, Former Belgian Officer specialised in NBCR Protection (nuclear, biological, chemical and radiological protection). November 4, 2005.

Dust of DU and cyclones. The formation of the cyclones can also be influenced by the presence of nanometric particles (billionth of meter) of DU since the DU (or uranium 238) emits alphas particles which are 2 neutrons and 2 protons. The two free neutrons (neutron outside from an atome) have a half-life of 12 minutes. After that time the free neutron becomes a free proton and a free electron. This processus increases the probability of formation of the cyclones.
Maurice-Eugène ANDRE. Author NBCR. November 7, 2005.

sabato 5 aprile 2008

La prova del nove


Nei coefficienti di dose ufficiali (AIEA) che sono alla base di tutte le norme di radioprotezione, i volumi/pesi di tessuti che assorbono le radiazioni sono enormemente sopravvalutati. Nei calcoli ufficiali i percorsi compiuti dalle particelle Alfa e Beta all’interno del corpo, perfettamente conosciuti
1, vengono allungati artificialmente in modo tale da diluire le dosi; l’energia essendo distribuita su un volume maggiore la dose apparente diminuisce. Questi irrazionali calcoli di dose costituiscono una mostruosa falsificazione fisica, matematica, nonché biologica che mette in pericolo l’intera umanità; un pericolo preannunciato da tempo dal comandante ed esperto NBCR (Nucleare, Biologico, Chimico, Radiologico) a funzione esclusiva Maurice Eugène André, con i suoi calcoli sull’effetto di prossimità2. Questi coefficienti, che nessuno è in grado di ricalcolare3, vengono tuttavia ciecamente utilizzati senza che nessuno si interroghi mai sui loro presupposti. In questo modo i nostri esperti medici sottovalutano l’impatto reale delle dosi radioattive iniettate ai pazienti, impatto che supera di migliaia o milioni di volte l’impatto nominale calcolato attraverso i coefficienti ufficiali. I nostri competenti istituti di radioprotezione sottovalutano di migliaia, fino a milioni di volte l’impatto che hanno sull’uomo gli effluenti radioattivi continuamente rilasciati dalle centrali. I nostri illustri politici, basandosi anche loro su coefficienti falsificati, e sostenuti dall’ignoranza dei loro “consulenti scientifici”, che non hanno idea di cosa sia una prova del nove, inviano serenamente i contingenti militari nei paesi più contaminati.


Maurice Eugène ANDRE
Paolo SCAMPA

La prova del nove.
Verifica dei coefficienti ufficiali di dose.


Nota bene: i coefficienti ufficiali indicano il valore di assorbimento (in Sievert, Sv) per UN (1) Becquerel (Bq). (Per calcolare una dose a partire dalle tavole è sufficiente moltiplicare questo coefficiente per il numero di Bq desiderato.)


Esempio Radio 226 (Alfa; 4,781 MeV)


1: Qual è il peso dei tessuti “assorbenti” che corrisponde al coefficiente indicato nelle tavole ufficiali ?


La formula riassuntiva del calcolo di dose è
A (Erg)/B (Peso) = C (Sv/Bq).


Le tavole indicano C; conosciamo e siamo in grado di calcolare A (Erg), quindi: A/C = B (Peso).


2: Formula generale del calcolo di dose “alfa”, espressa in Sievert.


(ERG/Peso/10000) * 10 = Sv per Bq


Erg = MeV * Coefficiente di conversione in Erg (1,60209E-6)
1 MeV = 1,60209E-6 Erg
10000 = Gray (se RAD = 100) (1 Gray = 100 RAD)
N.B. 1 Gray = 1E7 Erg per chilo; 1 Rad = 100 Erg per grammo
10 (o 20) = RBE degli Alfa


3: Ricerca del peso dei tessuti “assorbenti” a partire del valore Sv/Bq per l’ingestione del Radio 226 indicata nelle tavole (2,8E-7 Sv/Bq)


0,0000076596/2,8E-7 Sv/10000 * 10 =2,74E-2 gr
(4,761 MeV * 1,60209E-6 Erg = 0,0000076596 Erg)


Secondo il coefficiente di dose ufficiale l'energia ionizzante di una particella alfa di radio 226 viene dunque dissipata in 2,74E-2 grammi di tessuti. (Avessimo scelto un RBE di 20 invece che di 10 questo valore sarebbe doppio.)


4: Verifica
0,0000076496/2,74E-2/10000 * 10 = 2,8E-7 Sv per Bq


5: Può una particella alfa che percorre al massimo 50 micron nei tessuti depositare la sua energia in una massa di 2,74E-2 gr. ?


Per rispondere a questo interrogativo bisogna chiedersi quale possa essere la massa massima irradiabile da una particella alfa che percorre al più 50 micron nei tessuti. Per compiere questo calcolo la massa che assorbisce l'energia di irraggiamento di un “tiro alfa” può essere considerata sferica oppure cilindrica.


5.1 Se la massa “assorbente” di un unico “tiro alfa” è sferica.


Una sfera di tessuti con diametro di 50 micron (raggio 25 micron, ossia 0,0025 cm) pesa 6,54E-8 gr. (1 cm3 di tessuti = 1 grammo): (4/3 * 3,14159 * 0,00253 = 6,54E-8 grammi)


La massa che secondo i coefficienti di dose ufficiali assorbisce l'energia ionizzante risulta pertanto 418642 volte più pesante della sfera massima fisicamente irradiabile di 50 micron di diametro. (2,74E-2/6,54E-8 = 418642)


Ne consegue ugualmente che per la fisica ufficiale non vi è nessuna contradizione tra il fatto osservato che una particella alfa percorre al massimo 50 micron nei tessuti e il fatto teorico che nei calcoli impiegati per realizzare i coefficienti dose questa medesima particella percorra 3740 micron nei tessuti ! In effetti se ci chiediamo quale diametro ha una massa sferica che pesa 2,74E-2 grammi e che ha una densità di 1 grammo al cm3, osserviamo, stupiti da tanta universale, laureata e retribuita idiozia, che questa ha un raggio di 1870 micron ossia un diametro di 3740 micron. Nei calcoli di dose ufficiali il percorso della particella alfa del radio 226 è pertanto ben 74,8 volte superiore al percorso fisicamente possibile ! (3740/50 = 74,8)


Calcolo del raggio di una sfera a partire del suo peso: (N.B. Con una densità di 1 gr al cm3 il peso = volume.)


(2,74E-2/(4/3*3,14159)) alla potenza (1/3) = 0,187 cm = 1870 micron)
(6,54E-8/(4/3*3,14159))alla potenza (1/3) = 0,0025 cm = 25 micron)


5.2 Se la massa “assorbente” di un unico “tiro alfa” è cilindrica. (Una particella alfa traccia effettivamente nei tessuti un cilindro ionizzato pressoché rettilineo con altezza di 50 micron e con raggio massimo di 1 micron -2 micron di diametro-).


Il peso dedotto dai coefficenti ufficiali di 2,74E-2 gr. risulta 174 milioni di volte più elevato del peso di un cilindro di tessuti di 50 micron di alto e due micron di diametro. (Un cilindro di tessuti con altezza 50 micron e raggio 1 micron pesa 1,57E-10 grammi: 3,14159 * 0,0001* 0,0001 * 0,005 = 1,57E-10 gr. 2,74E-2/1,57E-10 = 1,74E8) Possiamo inoltre notare che, per un diametro di 2 micron, serve un cilindro alto 8721 metri per ottenere un peso di 2,74E-2 grammi di tessuti... Invece dei 50 certificati micron, secondo i calcoli fisici ufficiali la particella alfa percorre pertanto 8721 metri (8,7 chilometri !) in linea retta nell'organismo per dissipare la sua energia... Nei calcoli di dose ufficiali il percorso “cilindrico” della particella alfa del radio 226 è pertanto ben 174 milioni di volte superiore al percorso fisicamente possibile ! (872169/0,005 = 1,74E8) I fisici nucleari sono incontestabilmente grandi.


Calcolo dell'altezza di un cilindro a partire del suo peso: (N.B. Con una densità di 1 gr al cm3 il peso = volume.)

(2,74E-2/(3,14159 * 0,0001 * 0,0001 = 872169 cm = 8721 metri))
(1,57E-10/(3,14159 * 0,0001 * 0,0001 = 0,005 cm = 50 micron))


6: Conclusione


Le “deboli dosi”, all'insaputa di tutti, non sono altro che falsità fisiche ottenute tarroccando un semplice denominatore. Il denominatore aumenta, la dose assorbita apparente diminuisce. La contaminazione atomica viene in questo modo sminuita e legitimata. Gli effluenti radioattivi possono essere liberati nella biosfera. I soldati e le popolazioni possono respirare uranio 238 in tutta tranquillità. Le radioterapie possono proseguire “sotto stretto controllo medico”. Insegnate nelle università, queste falsità che regolamentano le norme di radioprotezione ed erigono le centrali atomiche hanno già irreversibilmente segnato il destino dell'umanità...




2 Plutonium, poumons et effets de proximité, M.E. André, in ETUDES & EXPANSION, n° 276, 1978. On line su http://users.skynet.be/mauriceandre/ con il titolo URANIUM et PLUTONIUM c’est pas du chocolat . (Anche in inglese.)


3 Provare a chiedere ad un fisico nucleare, ad un superman della medicina nucleare, ad un esponente dell'ICRP o della AIEA di rifare il calcolo che porta ad un qualsiasi coefficiente di dose. NESSUNO LO SA RIFARE. NESSUNO SA NIENTE. Al di là del giro algebrico dE/dm (energia diviso per unità di massa) non sanno andare ! Non si sono mai chiesti quale valore dare al dm (la massa “assorbente”) allorché un capitolo prima si sono magari dilungati sul tragitto massimo dei raggi nella materia !

venerdì 7 marzo 2008

L’origine dei coefficienti di dose.


All'origine dei coefficienti di dose che sono alla base delle norme di radioprotezione delle popolazioni e dei contingenti e alla base dell’ignoranza attuale dei fisici ci sono gli scienziati del progetto Manhattan e, col loro complice silenzio, anche dei russi e degli altri.

Su richiesta politica, si sono adoperati per nascondere il fatto che ogni atomica fosse una eterna bomba supersporca per via delle nanoparticelle radioattive che sparge nell'atmosfera e cosparge sulla terra. Va in effetti ricordato che le bombe atomiche non distruggono gli atomi radioattivi impiegati ma bensì riducono le masse fissili impiegate in polveri ultra sottili per lo più “volanti”.1 In effetti soltanto il 20% della carica "fallouta" a terra diffondendosi in questo modo nella catena alimentare. L'80% della carica nucleare non ricade invece mai ma voga in eterno per aria a disposizione dei polmoni di ogni essere vivente2. Cio che non mangiamo, lo respiriamo.

Nanoparticelle di cui sapevano benissimo la pericolosità “interna”, Cf. Glasstone e Dolan nel loro fondamentale e terrificante libro "The effects of nuclear weapons"
[1]. Insomma si sono tutti adoperati a favore di un’arma proibita dalla convenzione di Ginevra in quanto uccide ancora (a caso ed altrove) decine di migliaia di anni dopo la battaglia o la "prova". (Contaminazione stocastica.) Si sono dunque adoperati da un lato per introdurre sul “mercato del sapere” (dell'ignoranza organizzata) dei coefficienti di dose orrendamente sottostimati che medici e stati maggiori hanno ingurgitato senza batter ciglia. Si sono adoperati dall’altro lato per rendere incomprensibile lo stesso semplice calcolo di dose non precisando come definire il volume “assorbente” affinché nessuno lo potesse riprodurre o verificare.

Ci sono riusciti. Lo sconcertante è che questo calcolo è nei fatti una semplice divisione e che la determinazione del divisore è semplicemente funzione del stranoto percorso compiuto nel corpo dal raggio Alfa o Beta. Nessuno ha mai verificato la fondatezza fisica, in questo caso l’infondatezza, del volume “assorbente” prescelto per determinare i fattori di dose attuali. Una verifica assolutamente ELEMENTARE che fugge ai fisici, a tutti.

Una mancata verifica che segna il destino dell’umanità.

Paolo Scampa
Vice presidente dell’AIPRI


[1] The effects of nuclear weapons, S. Glasstone, J. Dolan, 1957. http://www.princeton.edu/~globsec/publications/effects/effects.shtml Vedere il sotto-capitolo “Internal hazard” (12.163) "Biological effects" http://www.princeton.edu/~globsec/publications/effects/effects12.pdf -The general biological effects of nuclear radiations from internally deposited sources are the same as those from the external sources. However, it should be noted that even a small quantity of radioactive material present in the body can produce considerable injury.- Questo viene ribadito varie volte. Al capitolo 1 (1.66) leggiamo: -The uranium (or plutonium) present in the weapons residues does not constitute a hazard if the later are outside the body. However, if plutonium enters the body by ingestion, through skin abrasions, or particularly through inhalation, the effects may be serious.- Al capitolo 9 (9.42) leggiamo: -Although there is negligible danger from uranium and plutonium outside the body, it is possible for dangerous amount of these elements to enter the body trough the lungs, the digestive system, or breaks the skin. Plutonium, for example, tend to concentrate in bone and lungs, where the prolonged action of alpha particles can cause serious harm.-

1Raccogliento le polveri fini e i fumi prodotti dalla dinamite esplosa non si ottiene dinamite, per contro raccogliendo le polveri fini e i fumi prodotti da una esplosione atomica si ottiene ancora materiale atomico.

2 Le nanoparticelle emesse sono composte per circa il 18% della massa fissile da polveri sottili di prodotti di fissione (cesio, stronzio, iodio, ecc.) ed per l'82% della massa fissile da polveri sottili di plutonio 239, uranio 235 e di prodotti di attivazione come l’U236. Soltanto una parte infima della carica si dematerializza, circa 0,6 grammi di elettroni ogni 13 Kt. E inoltre indispensabile avere piena consapevolezza del fatto che l’esplosione simultanea di 30 bombe nucleari con 50 chili ciascuna di materia fissile basterà per trasformare irremediabilmente l’intera biosfera in una camera a gas radioattivo e che cancellerà, a breve termine, ogni forma di vita che respira sulla terra.

sabato 23 febbraio 2008

Retombées radioactives mondiales probables suite à la destruction du satellite “USA 193”.



L’appel, entre autre de l’agence spatiale européenne, a éviter la destruction en vol du satellite “Usa-193”, n’a pas été entendu.
Les retombées radioactives de plutonium 238 vaporisé en particules fines respirables au cours de l’explosion sont donc désormais très certainement à l’ordre du jour sur l’entière planète. Il faut en effet savoir que la plupart des satellites utilisent des générateurs thermo-électriques atomiques contenant au moins 6 kg de plutonium 238, l’un des plus redoutables poisons radiologiques qui soit.
Le plutonium 238 a une demi-vie radioactive de 87,3 ans, une activité spécifique de 17,22 Curie par gramme (chaque gramme de plutonium 238 émet donc à chaque seconde 6,37E11 Bq -637 milliards de Becquerel- et 6 kilogrammes signifient ainsi plus de 100000 Curie.) Selon l'ICRP, très officielle commission internationale de radioprotection http://www.icrp.org/, le coefficient de dose par inhalation du plutonium 238 est de 4,3E-5 Sv/Bq. (Selon les tables officielles chaque Becquerel inhalé de Pu 238 provoque un dommage dans l'organisme équivalent à 4,3E-5 Sievert. NB La dose létale équivaut à 5 Sievert.) Ceci signifie qu’une dose fatale de 5 Sievert correspond à l'incorporation de 1,16E5 Bq (3,14E-6 Ci) de plutonium 238. (Question: Combien faudra-t-il de Bq pour atteindre la dose létale sachant que 1 Bq vaut 4,3E-5 Sv ?: Réponse: 5/4,3E-5 = 1,16E5 Bq -116000 Bq-). Cette dose fatale de plutonium 238 pèse seulement 1,83E-7 gramme, à savoir 0,183 microgramme. (1,16E5 /6,37E11 = 1,83E-7. NB Il suffit d’un peu moins de 3400 particules fines de 2,5 microns de diamètre, chacune pesant 1,8E-10 gramme, pour atteindre le poids létal.)

Ceci implique que 1 gramme de plutonium 238, équitablement réparti, est en mesure de causer la mort de plus de 5 millions 470 mille personnes. (Question: Combien de doses létales de 116000 Bq il y a-t-il dans 1 gramme de Pu 238 ? Réponse 6,37E11/1,16E5 = 5.478.637). On en conclue par conséquent que les 6 kilogrammes de plutonium 238 maintenant probablement disséminés dans l’atmosphère sous forme de poussières fines et ultra-fines ont un potentiel létal de 32 milliards de victimes. (5.478.637* 6000= 3,29E10; à savoir 32 milliards 900 millions.)

32 milliards de victimes. Tel est le potentiel létal officiel du 94 Pu 238 qui sait dispersé au cours de la brillante interception du satellite Usa-193. Inspirez, expirez.


Paolo Scampa
Vice-président de l’Aipri

domenica 17 febbraio 2008

Le potentiel létal des 26 Kg de cesium 137 relachés à Tchernobyl.

Selon l'ICRP, très officielle commission internationale de radioprotection http://www.icrp.org/, le coefficient de dose par inhalation du Cesium 137 est de 6,7E-9 Sv/Bq. (Selon les tables officielles chaque Becquerel inhalé de Cs 137 dépose 6,7E-9 Sievert dans l'organisme.)

Le Cs137 a une activité spécifique de 86,8378 Curie par gramme (3,213E12 Bq) et une demi-vie radioactive de 30,07 ans.

La dose fatale entrainant rapidement la mort est située à 5 Sievert.

Ce qui signifie que cette dose fatale de 5 Sievert correspond à l'incorporation de 7,46E8 Bq (0,0202 Ci) de cesium 137. (5/6,7E-9 = 7,46E8 Bq). Cette dose fatale de césium 137 pèse seulement 2,32E-4 gramme -0,000232 gr.-, à savoir 0,232 milligramme. (7,46E8/3,213E12 = 2,32E-4).

Ceci implique que 1 gramme de césium 137, équitablement réparti, est en mesure de causer la mort de 4305 personnes. (1/2,32E-4 = 4305). *


Sachant que l'accident de Tchernobyl a, de source officielle, relaché 26 kg de Cesium 137 dans l'atmosphère à savoir 2,26E6 Curie (86,8378 * 26000 = 2,26E6 Ci), on en conclue par conséquent que ces 26 kg ont un potentiel létal par inhalation de 111 millions de victimes. (2,26E6/0,0202 = 111 millions; ou bien 26000/0,000232 = 111 millions; ou bien plus simplement 4305 * 26000 = 111 millions.)

111 millions de victimes. Tel est le potentiel létal officiel du Cs 137 dispersé dans l'atmosphère au cours de l'accident au réacteur de Tchernobyl. Osons le souligner. Osons aussi remarquer, que le césium 137 est en grande partie aujourd'hui déposé sur les sols. (L'UNSCEAR fournit d'abondantes tables radiologiques à ce sujet.) Le césium qui n'a pas été respiré pourra ainsi être mangé ou bu. Il est bon de savoir à ce titre que le coefficient de dose par ingestion du Cesium 137 est officiellement de 1,3E-8 Sv/Bq, qu'une dose létale pèse 0,19 milligrammes et que dans un gramme on trouve 8353 doses létales. (L'ingestion du césium 137 est officiellement retenue par l'AIEA comme plus grave que son inhalation.) Soulignons ainsi que ces 26 kg déposés sur les sols ont un potentiel létal par ingestion de 217 millions de victimes. Osons également le souligner en souhaitant bon appétit aux "grands savants nucléaires".


Paolo Scampa
Vice-président de l'AIPRI.

* Par analogie au cigle Ci/Gr nous lançons publiquement la proposition de cigler désormais ce coefficient scientifique de létalité potentielle par gramme Lt/Gr. Donc Cs 137: 4305 Lt/Gr. Nous suggérons également aux savants nucléaires de le mentionner pour chaque radionucléide aussi systématiquement qu'ils mentionnent les autres paramètres (activité spécifique, demi-vie, énergie de décroissance, etc.).

Une autre carte officielle des retombées de Tchernobyl se trouve ici: http://rem.jrc.cec.eu.int/Atlas/TEXT/ENGLISH.PDF

martedì 12 febbraio 2008

Tchernobyl: L'italia è il paese il più contaminato d'Europa occidentale.



Contaminazione dovuta al cesio 137 (emi-vita radioattiva di 30 anni) rilasciato a seguito dell'esplosione avvenuta nella centrale atomica di Cernobyl. Dati radiologici in Contaminations radioactives: Atlas France et Europe. André Paris. Edizioni Yves Michel Bp 305300 Barret-su-Méouge. Francia www.souffledor.fr.

LE MISURAZIONI RIPORTATE SONO STATE EFFETTUATE FRA L’ESTATE 1999 E L’ESTATE 2000. (Questi valori saranno dimezzati nel... 2030 ! Pazienza !)

Colle Petit St Bernard 5.300 Bq m2
La Thuile 17.900 Bq m2
Colle San Carlo 14.000 Bq m2
Cogne 16.500 Bq m2
Valtournenche 20.900 Bq m2
Cervinia 25.000 Bq m2 (accumuli locali a 493.900 !)
Bolengo (Biela) 23.100 Bq m2
Ronco Biela 26.500 Bq m2
Somma Lombardo (Sud Lago maggiore) 42.600 Bq m2
Brembilla (Bg) 53.000 Bq m2
Madonna del nevi 62.700 Bq m2
Colle San Marco 65.000 Bq m2
Morbegno 49.200 Bq m2

Casso 40.100 Bq m2
Sui versanti della diga di Casso 44.400 Bq m2
Val Cellina 59.300 Bq m2
Forcella di Pala Barzana 78.700 Bq m2
Sotto Andreis punte circostanziate a 284.100 Bq m2 !
Ampezzo Forcola di M. Rest 31.300 Bq m2
Medeis 31.300 Bq m2
Villa Santina 39.100 Bq m2
Pontebba 30.300 Bq m2
Colle di Pramollo 33.700 Bq m2

ecc...

Per maggiori dettagli vedere

http://www.progettohumus.it/chernobyl.php?name=mappe4

Tchernobyl. Les autorités françaises ont dissimulé la vérité.



Voici mon témoignage. « Après l’accident de Tchernobyl, une firme bruxelloise vendant des produits biologiques m’a contacté pour une mission de reconnaissance et de relevés radiologiques en France sachant que j’avais les brevets militaires pour pratiquer correctement ces lectures et relevés.

La firme me véhiculait à travers toute la France là où elle le décidait, mais en contre partie elle assurait les frais de l’expédition : je faisais les relevés et lectures radiologiques gratuitement en contre partie de l’intendance et du logement. J’avais comme équipement 2 appareils de détection Berthold 1200 capables de lire en alpha bêta gamma globalement mais aussi séparément en alpha, en bêta, en gamma uniquement, quand c’était nécessaire. Aussitôt dit aussitôt fait et nous étions partis. La seule surprise que j’ai eue pendant ces 15 jours de voyages ininterrompus c’est de ne pas avoir rencontré en France un seul mètre carré qui ne fut pas contaminé. Toute la France ressemblait à un champ de bataille radioactif. Mes appareils crépitaient affreusement à chaque prise de mesure, à chaque échantillon examiné. Particulièrement radioactif était le thym : au-delà de 10 fois la lecture normale …

Bref je constatai une contamination généralisée des sols et des productions. Pendant ce temps les Français étaient bien nourris et bien contaminés avec la bénédiction abominable des autorités officielles dans lesquelles ils croyaient. J’ai vécu mentalement un véritable calvaire. Je regardais enfants et populations manger et respirer en sachant qu’ils payeraient une lourde facture de santé en retour, mais pas immédiatement. Et je ne pouvais rien faire. Même pas les avertir ou crier : j’aurais été séance tenante arrêté, mes appareils saisis, et moi déclaré déséquilibré. Car tels sont les effets de la radioactivité ingérée : les maladies dues aux radiations se montrent souvent des années plus tard et personne dans la population n’a la possibilité de se protéger contre de telles situations. C’est atroce de constater et supporter cela de visu. C’est pourquoi je pense souvent au gens de Tchernobyl qui chez eux sont obligés aujourd’hui encore de subir la volonté des puissants qui exploitent et ‘dirigent’ le monde. »

Maurice Eugène André
Officier, retraité, NBCR (nucléaire, biologique, chimique, radiologique) à fonction exclusive.
Président de l'AIPRI.

venerdì 8 febbraio 2008

Les essais atomiques atmosphériques mondiaux.

Les essais atomiques atmosphériques mondiaux ont délivré 479191 kt d'équivalent de TNT. Pour y parvenir environ 130 tonnes de matière fissile ont été utilisées et éparpillées dans l'air sous forme de poussières fines radioactives suite aux explosions.* Environ 100 tonnes de ces "nanopoussières" sont formées par les résidus non consommés de plutonium 239, d'uranium 235 et des divers produits d'activation valant environ 10 millions de Curie. (Nous les conserverons et les respirerons tels quels pour des millénaires.) Environ 20 tonnes sont formées par les produits de fission de demie-vie inférieure à une année (qui ont quasiment disparu) et environ 7 tonnes par des produits de fission de demi-vie supérieure à une année (dont certains sont en voie d'extinction et d'autres encore frais pimpants de radioactivité.) Ces 7 tonnes de produits de fission "longs" (Tritum et Carbone 14 non compris) ont développé une activité radiologique de 1 milliard de Curie dont il reste à ce jour environ 40 millions en "activité" à laquelle il convient d'ajouter les 10 millions de Curie des résidus non consommés des engins (uranium 235, plutonium 239, uranium 236 etc.). 20% environ des 130 tonnes de matière radioactive employée lors des essais atmosphériques se sont déposées sur l'entière surface du globe (les fameuses retombées), où l'on sait, AIEA, des territoires plus fortement contaminés que d'autres (Etats-Unis, Ex-URSS, Australie, Polynésie). Environ 80% de ces 130 tonnes, avec leur radioactivité "résiduelle", flottent encore dans les airs et flotteront quasiment à jamais (les moins fameuses mais non moins périlleuses "non retombées").

* Sans oublier les environ 1000 tonnes d'uranium "appauvri" utilisé comme enveloppe des explosifs atomiques.


Annexe.



Pour ce qui est des produits de fission de demi-vie supérieure à un an, ceux-ci ont à l'heure zéro de l'explosion (H0) ont une activité de:

Curie dans 1 gr fisionné --> 38,05 (1400 milliards de désintégrations par seconde: 1,4E12 Bq)


Curie dans 1 kt (57 gr) --> 2168,85 (8E13 Bq)

Curie total dispersés -> 1,04E9 (3,8E19 Bq)


N.B. 1 gramme entièrement fissionné = 30 milliards de Curie au temps zéro (H0) de l'explosion. (Dans ces 30 milliards de Curie engendrés par la fission de tous les atomes contenus dans un gramme d'uranium 235 ou de plutonium 239 il y a donc 38 curie de produits de fissions de demi-vie de plus de un an. Cela peut sembler peu par rapport à l'activité totale initiale. Il suffit toutefois de multiplier ce chiffre par le nombre de grammes "explosés" pour ce rendre compte que ce n'est pas le cas et que la pollution atmosphérique atomique est épouvantablement élevée aujourd'hui encore.) Ce calcul comprend les 584 produits de fission de masse comprise dans "courbe des deux épis" et le taux de production de chacun au cours de la fission. La demi-vie de ces 584 produits de fission va de la nanoseconde aux milliards d'années.


Pour 1 Kt (57 grammes fissionnés) --> 1,74E12 Curie à H0.


Liste des principaux produits de fission de demi-vie supérieure à une année et kg produits à H0 par l'ensemble des explosions atmosphériques.

Les radioéléments de demi-vie supérieure à une année se répartissent en trois grandes catégories de décroissance et chacune contribue diversement à cette activité totale du temps H0. Les produits de fission de demi-vie de 1 à 20 ans (Ex: Krypton 95 –gaz, 195 kg- Cesium 134 -313 kg-, Ruthenium 106 -55 kg- Promethium 146 -170 kg- etc.) valent pour plus de 910 millions de Curie. Les produits de fission de demi-vie de 21 à 100 ans valent pour plus de 120 millions de Curie (Strontium 90 -263 kg- Cesium 137,- 960 kg- Samarium 151 -158 kg-, etc.). Les produits de fission de demi-vie supérieure à 100 ans valent eux pour plus de 4 millions de Curie (Ex: Niobium 94 -329 kg-, Technetium 99 -694 kg-, Iode 129 –gaz, 150 kg-, Samarium 146 -170 kg-, Samarium 147 -171 kg-, Zirconium 93 -652 kg-, etc.)

Demi-vie de 1 à 20 ans. (Hormis le Krypton qui a une demi-vie de 10 ans, la plupart des autres ne se retrouvent, 60 ans après la fin des essais, que sous forme de trace.)

44 Ru 106 (55 kg)
55 Cs 134 (313 kg)
61 Pm 147 (171 kg)
51 Sb 125 (14 kg)
61 Pm 146 (170 kg)
36 Kr 85 (198 kg)


Demi-vie de 28 à 100 ans. (Encore très radioactifs 60 ans après la fin des essais.)

38 Sr 90 (263 kg)
55 Cs 137 (374 kg)
62 Sm 151 (158 kg)

Demi-vie de plus de 100 ans (Resteront radioactifs pour des millénaires).


41 Nb 94 (329 kg)
50 Sn 126 (14 kg)
43 Tc 99 (694kg)
40 Zr 93 (652 kg)
55 Cs 135 (789 kg)
43 Tc 98 (343 kg)
46 Pd 107 (75 kg)
53 I 129 (150 kg)
62 Sm 146 (170 kg)
37 Rb 87 (305 kg)
62 Sm 147 (171 kg)
62 Sm 149 (348 kg)
60 Nd 144 (673 kg)
62 Sm 148 (173 kg)


Paolo Scampa
Vice-président de l'AIPRI

mercoledì 6 febbraio 2008

Pourquoi existe-t-il tant de positions différentes à propos des dangers de l’uranium ?

La réponse à cette question précise, nécessite de donner une explication correcte sur les différentes irradiations, faisant ou ne faisant pas des victimes. Car il existe des rayonnements naturels (RN) qui ne font pas de victimes évidemment, et des rayonnements artificiels (RA) qui font des victimes. Ces victimes ne sont pas toujours conscientes que l’ADN de leurs cellules a été frappé par un grave préjudice qui NE se réveillera que plus tard, parfois 20 années plus tard sous forme d’un cancer ou d’une leucémie. En effet, quand on est irradié, notre organisme prend note de l’irradiation subie et la stocke dans «un passif radiologique» qui n’apparaît nulle part : ni sur le visage, ni ailleurs. Seul un dosimètre portable pourrait avoir enregistré une fraction de trace d’irradiation et constater qu’on a dorénavant «un passif radiologique». Quand on utilisa la première fois les rayonnements ionisants aucun scientifique n’avait encore entendu parler de l’ADN de nos cellules. Il en fut de même quand les USA utilisèrent les premières bombes atomiques (Hiroshima et Nagasaki). Le domaine des réflexions à propos des irradiations exploré par les «experts officiels» est mandé par les politiques dans des buts bien précis. Alors les experts désignés font tous appel aux «données dites classiques» qui furent enseignées en relation avec les explosions de Hiroshima et de Nagasaki, période où l’on ne connaissait pas encore l’existence de l’ADN au cœur de nos cellules. Et c’est là une lacune ayant des conséquences gravissimes. On sait en effet que les personnes qui reçurent 500 rem IN TOTO et plus, ne survécurent pas longtemps à l’irradiation initiale des bombes. Les irradiations reçues dépendaient de la distance séparant les victimes de la boule de feu des bombes. Plus la boule de feu était proche, plus l’irradiation était forte. La loi qui régit ce phénomène s’appelle «l’inverse square law» ou «loi de l’inverse du carré de la distance» et concerne les rayons gamma. Pour l’expliquer simplement il suffit de dire que SI à une distance «d» de la boule de feu vous receviez N rem, à une distance d/2 vous receviez 2 x 2 x N = 4 N rem. «Les experts» examinant les dommages causés aux irradiés internes par des pousières d’uranium de la Guerre du Golfe se sont basés de manières répétées et ERRONEES à chaque fois sur les «résultats» des doses reçues lors des explosions atomiques de Hiroshima et de Nagasaki, pour se faire une idée des doses reçues par les contaminés de la guerre du Golfe, qui eux n’ont jamais subi les effets directs d’une explosion atomique ! … mais bien les effets de rayonnements d’une toute autre catégorie: les rayonnements alpha internes que subissent les contaminés à l’uranium ! Et les «experts» ne sont PAS parvenus (évidemment !) à calculer en rem, les dommages causés aux personnes ainsi contaminées par l’UA.

Ayant découvert en 1976 les effets de proximité, et ayant publié cette découverte dans plusieurs revues scientifiques, j’ai calculé en 1999 que les contaminés de la Guerre du Golfe (dont des populations) subissaient des irradiations internes ponctuelles, à raison de 6 rem/an par poussière d’UA d’un micromètre de diamètre (un millième de mm de diamètre) fixée IN SITU, souvent dans un poumon, au moins. On sait que les poussières radioactives bloquées dans les poumons se regroupent en amas dans ces poumons, et y provoquent des «hot zones» ou «zones chaudes» ; de là on calcule aisément qu’un amas radioactif de 5 micromètres de diamètre va délivrer annuellement et ponctuellement 5 x 5 x 5 x 6 rem = 750 rem / an (car quand une masse radioactive augmente X fois son diamètre, le volume V initial devient V initial fois X au cube, puisque le volume d’une sphère, et par suite sa masse, est fonction du cube du rayon de la sphère considérée.) Les experts mandatés officiellement, -choisis par des politiciens-, répétons-le, ne sont PAS des personnes ayant reçu une formation spéciale universitaire en protection NBCR (nucléaire, biologique, chimique, radiologique) NI une formation en évaluation des doses reçues. Ils se sont donc tous lourdement trompés dans l’évaluation des doses encaissées par les contaminés de la Guerre du Golfe. Et leurs erreurs furent colportées par la presse internationale aux détriments des victimes. Ils ont tous systématiquement omis l’essentiel des différences entre les irradiations subies à Hiroshima et Nagasaki, et les irradiations subies par les personnes souffrant aujourd’hui d’une contamination radioactive interne par l’UA. Notamment les personnes qui ont respiré des poussières d’uranium brûlé en provenance d’explosions des projectiles radioactifs américains contenant de l’uranium: (obus avec UA, bombes avec UA, etc.). Ces projectiles dit à «UA» ou avec «uranium appauvri» sont en réalité des projectiles contenant de l’U 238 métallique duquel on a extrait le maximum d’U 235. Le mot «appauvri» dans l’abréviation «UA» signifie en réalité «uranium 238 appauvri en uranium 235». En effet il existe 2 uraniums qui ont des masses critiques (qui explosent spontanément au-dessus de cette masse dite «critique» et qui sont de ce fait utilisés pour faire les bombes atomiques). Ce sont les uraniums 233 et 235. De là le côté ‘précieux’ des atomes d’U 235 que l’on trouve parmi ceux d’uranium 238 … Dans le jargon du lobby nucléaire, on appauvrit donc l’U 238 quand on lui retire l’U 235 qu’il contient ... de là vient cette expression «UA».


1) Pour étudier convenablement les questions d’irradiations, sachons que dans les villes japonaises bombardées de Hiroshima et de Nagasaki les irradiés firent face à des irradiations mortelles très puissantes, quasi instantanées (d’une nature très proche de celles des radiographies), exclusivement composées de rayons GAMMA et aussi de neutrons, le tout provenant pendant quelques secondes seulement du lieu (aérien) de l’explosion atomique. C’étaient de puissants rayons ionisants venant vers eux et émanant exclusivement de l’extérieur de leurs propres corps.
2) Il n’en est absolument pas ainsi chez les contaminés actuels qui souffrent eux d’irradiations internes de longues durées provenant de matières radioactives qui sont parvenues à s’introduire à l’intérieur de leur propres corps, ceci parce qu’ils ont avalé ou respiré des matières radioactives sous formes de poussières radioactives. Notons bien que des rayons ionisants ne sont pas des poussières radioactives ! … comme les confondent «certains experts». Les rayonnements sont pratiquement ‘immatériels’ et se propagent à très grande vitesse tandis que les poussières d’où partent ces rayonnements se meuvent elles avec le vent à la vitesse du vent. Les matières radioactives véhiculées dans les poussières radioactives, sont absorbées IN SITU où elles déposent les matériaux radioactifs qui sont en elles et qui ELLES délivreront alors des irradiations INTERNES chroniques pendant des années tant que ces poussières microscopiques radioactives resteront prisonnières dans l’organisme. http://www.mindfully.org/Nucs/Hot-Particle-Lung-Tissue1997.htm Ceci ne s’opère donc PAS en quelques secondes comme opérèrent les rayons atomiques à Hiroshima et à Nagasaki. Les irradiés par contaminations internes actuelles, seront irradiés pendant des années à des endroits bien précis de l’organisme, appelés ‘hot zones’ ou «irradiations ponctuelles internes très élevées par EFFET DE PROXIMITE» (atomes radioactifs parvenus en position très proche des cellules vivantes). Les matières radioactives s’introduisent facilement à l’intérieur d’un corps vivant par la respiration car les poussières radioactives sont invisibles et flottent dans l’air en provenance des zones d’explosions des projectiles ayant contenu de l’uranium «dit» appauvri, métal qui est comme déjà dit, de l’Uranium 238 en provenance de centrales nucléaires, et qui est maintenant stocké dans les projectiles militaires (bombes, torpilles, balles d’avions, etc.).


3) Les irradiés de Hiroshima et de Nagasaki, reçurent à partir de l’extérieur du corps, des rayons gamma puissants et mortels (soit + de 500 rem) exclusivement de nature électromagnétique, et des rayons neutroniques qui n’ont pas de charges électriques. Les effets de neutrons projetés vers nous, sont des chocs de ces neutrons sur les particules lourdes composant notre corps: nos propres neutrons et protons constituant nos atomes. Ce sont des irradiations dites «IN TOTO» car concernant la totalité de nos cellules.


4) Aucun des irradiés de Hiroshima et de Nagasaki, il faut le savoir, ne furent contaminés à l’intérieur de leur corps par des produits radioactifs de fission ou atomes radioactifs artificiels, mais ils furent traversés par de puissants rayonnements. Ce qui n’est justement PAS le cas des personnes qui nous préoccupent aujourd’hui. Ces personnes contaminées aujourd’hui le sont de manière interne, par des poussières formées d’atomes radioactifs notamment de l’uranium métallique brûlé dans les explosions des projectiles à UA. Les poussières inhalées ou avalées, sont porteuses d’atomes radioactifs qu’elles véhiculent jusqu’à l’intérieur de notre corps. (Donc IN SITU). Ces poussières microscopiques radioactives entrent dans les organismes comme précisé, par la respiration, la nourriture, les boissons, les plaies. C’est également ce qui arriva aux contaminés des poussières retombées des nuages radioactifs en provenance de Tchernobyl qui transportaient de nombreuses poussières porteuses d’atomes radioactifs artificiels tels le strontium 90, des césium 134, 135, 137, du plutonium 239, et de bien d’autres dangereux atomes artificiels radioactifs (appelés RADIONUCLIDES). Car je ne le dirai jamais assez, une des différences essentielles entre la radioactivité naturelle inoffensive RN, et la radioactivité artificielle RA, dangereuse, est que cette dernière crée des produits de fission, et d’activation, qui sont des atomes radioactifs que ne connaissait pas la Nature; et ces atomes radioactifs très dangereux arrivent à pénétrer à l’intérieur des organismes vivants. La radioactivité naturelle RA ne crée jamais des atomes radioactifs que ne connaissait pas la Nature, comme ces dangereux produits de fission, qui tuent en provoquant des cancers.

A Hiroshima et Nagasaki, les boules de feu des bombes atomiques, (qui contiennent tous les produits de fission des bombes), ne touchèrent PAS le sol et ne le contaminèrent pas. Ceci du fait de l’altitude des explosions. Elles ne déposèrent donc pas des produits de fission (ou atomes radioactifs artificiels) sur le sol ou près des humains aux lieux des explosions. Les produits de fissions des bombes furent violemment aspirés vers le haut par des courants aériens montant en altitude par le fait de courants ascensionnels rapides générés par la température élevée des explosions atomiques. Ces courants ascensionnels forts, allèrent à la vitesse d’un avion à réaction moderne montant verticalement après une ressource, donc à grande vitesse vers le haut après l’explosion. Les atomes radioactifs créés par les explosions atomiques sont les produits de fission qui sont des atomes artificiels TRES dangereux. Ils furent donc aspirés avec violence vers de hautes altitudes et retombèrent ensuite dans les couches basses de l’atmosphère bien loin du lieu des explosions, pour ensuite être respirées par des millions d’humains à des milliers de kilomètres des lieux des explosions, humains qui reçurent «chacun leur petite dose de contamination interne»: c’est ce qui est appelé pudiquement «retombées nucléaires mondiales différées» (où chaque humain reçevra sagement «sa petite dose d’atomes radioactifs artificiels nocifs à ingérer».

Les experts officiels choisis aujourd’hui par les politiciens ignorants des effets nucléaires, (ils n’ont pas le temps de réfléchir ni de comprendre). Cependant ils se donnent le droit de «tout faire au nom du Peuple», sans tenir compte des données que je vous livre ici. Les journalistes n’ayant pas reçu une formation universitaire de protection NBCR, suivent «les experts désignés» les yeux fermés, en croyant ce qu’ils affirment comme si c’était de l’eau bénite. Et les politiciens lisant attentivement la presse, croient la presse: et le cercle de la conviction est ainsi bouclé. C’est ce qu’on peut appeler «l’effet boomerang» ou «l’arroseur arrosé.» Voyez le cas du politicien BUSH, actuellement président des Etats-Unis. Il est conseillé par des personnes qui lui cachent la vérité, à savoir que les Etats-Unis possèdent des armes qui vont génocider une partie de leurs propres troupes, et personne n’ose en informer le président BUSH: c’est une chose tellement énorme, une «erreur» tellement immense, que la peur saisi ceux qui savent: et ils se taisent. Bush n’est donc pas seul coupable.

Revenons à nos irradiés d’aujourd’hui et aux problèmes qu’ils posent.

5) Constatons donc et écrivons qu’ils ne sont pas du tout dans la situation d’un irradié de Hiroshima ou de Nagasaki, et que c’est à tort que les «experts» se sont basés sur ces explosions au-dessus du Japon, pour évaluer les problèmes d’aujourd’hui.6) Consignons ici qu’invoquer les cas de Hiroshima et Nagasaki, c’est tromper le monde, ou montrer publiquement son ignorance totale des problèmes de la radioprotection, qu’on soit médecin, physicien ou chimiste, ou pharmacien, ou un autre scientifique.

Les temps pendant lesquels les irradiations furent reçues et les distances auxquelles se produisent les irradiations.

7) En matière de calculs des doses reçues, le temps pendant lequel les irradiations sont reçues est une donnée essentielle. Cette donnée est absente (!) … des évaluations de «Experts» !

8) Cependant il faut absolument en tenir compte, sous peine de nullité de l’appréciation, ou des calculs faits pour trouver les doses reçues. De plus, non seulement le temps de l’irradiation reçue, est ABSENT de l’évaluation des experts, mais est absente AUSSI, la distance qui existe entre les sources émettrices de rayonnements (les poussières d’UA fixées en amas pulmonaires) et les cellules humaines vivantes qu’elles irradient ! Or cette distance est capitale (voir l’inverse square law) et n’apparaît PAS dans les évaluations des experts : ces évaluations sont donc «totalement caduques». Elles ne mentionnent même pas «les effets de proximité ALPHA internes» qui eux tiennent compte de la distance entre les atomes radioactifs et les cellules irradiées. Car le temps pendant lequel l’irradiation est reçue, multiplié par l’intensité moyenne de l’irradiation reçue, donne toujours la dose totale reçue par les irradiés. Et encore, la distance d’irradiation qui donne l’intensité de l’irradiation reçue, est absente des textes des expertises ! C’est inoui que de telles expertises furent acceptées! Quelques fractions de seconde d’irradiations qui furent mortelles (cas de Hiroshima) n’est pas du tout un temps en relation avec le temps d’irradiation que subissent les contaminés internes d’aujourd’hui. Ils souffrent eux, d’irradiations INTERNES TRES LONGUES, (ce qui ne fut pas le cas des victimes à Hiroshima) irradiations locales internes qui durent plusieurs années (les irradiations à Hiroshima furent de nature très brève (quelques secondes) et forte et irradièrent les victimes IN TOTO: c'est-à-dire que toutes leurs cellules du corps furent irradiées instantanément, non seulement de l’extérieur, mais de manières semblables. NOS IRRADIES INTERNES, eux, ne sont pas du tout dans ce cas: ils souffrent surtout d’irradiations INTERNES DE TYPE ALPHA et pendant des années, et en des endroits ponctuels bien déterminés, notamment dans les poumons.

9) Et encore : ils souffrent de plus de l’introduction dans leur corps de matières radioactives émettrices ALPHA (ce qui ne fut PAS le cas à Hiroshima), matières émettrices ALPHA très invalidantes du fait des EFFETS DE PROXIMMITE INTERNES. Ces matières sont des poisons non seulement radiologiques, mais aussi chimiques. Quand de telles matières arrivent à pénétrer à l’intérieur du corps humain, même en quantités minuscules, elles produisent des dégâts importants : voir l’ouvrage intitulé «Effects of Nuclear Weapons» http://www.princeton.edu/~globsec/publications/effects/effects.shtml - irradiations internes – qui le précise.

10) Et encore : les victimes actuelles sont irradiées directement à partir de l’intérieur de leur propre corps, pratiquement aux mêmes endroits en permanence.Les victimes subissent des tirs ALPHA INTERNES de manière récurrente, et même permanente, ce qui augmente fortement les dégâts à l’ADN des cellules. Enfin il est temps que le public sache que l’existence même de l’ADN, n’était pas connue, quand furent lancées les premières bombes atomiques ! Et il s’avéra près de 15 années après les premières explosions atomiques, que les cellules de notre corps contenaient de l’ADN. Et maintenant on sait enfin que les rayonnements ionisants déstabilisent l’ADN de nos cellules. http://www.fas.org/nuke/guide/usa/doctrine/dod/fm8-9/1ch5.htm.
Quelques notions sur nos cellules et l’ADN.
http://www.cea.fr/fr/Publications/clefs2.asp?id=43

Quand les hommes commencèrent à jouer avec les rayonnements ionisants ils ignoraient l’existence de l’ADN. Quand ils lancèrent les premières bombes atomiques qui firent tant de morts, ils ignoraient encore et toujours l’existence de l’ADN au coeur de chacune de nos cellules.Voyons un peu de quoi notre corps est formé. Il est constitué d’atomes. L’atome est vraiment très petit. On connaît le nombre immense d’atomes que regroupe un gramme de matière. Ce nombre varie d’ailleurs d’une matière à l’autre. Pour expliquer simplement la chose et la retenir, sachons qu’un gramme d’hydrogène (H1) contient le même nombre d’atomes que 12 grammes de carbone (C12), que 238 grammes d’uranium 238 (U 238), ou que 239 grammes de plutonium 239 (Pu 239), etc.

Ce nombre d’atomes dont il est question ici, est immense et s’appelle le nombre d’AVOGADRO. (Nombre N). Il est vraiment énorme. Aucun esprit humain ne peut véritablement se le représenter, mais bien l’écrire (ce qui n’est pas la même chose). Ce nombre qui est appelé nombre N, vaut environ 6 suivi de 23 zéros ! Plus exactement sous la forme typographique suivante: 6, 02252 x 10 exposant 23.

Voici ce nombre N que je vous invite à essayer d’imaginer:
N = 602 252 000 000 000 000 000 000 ou 602 millions 252 mille milliards de milliards.

Voilà le nombre énorme d’atomes dans un seul gramme d’hydrogène ou dans 239 grammes de plutonium 239. Précisons que ce nombre est exact à 1% près.

Comme nous le savons depuis notre école en humanités, il existe des molécules, et chaque molécule est formée d’un minium de 2 atomes, et parfois d’un nombre important d’atomes. Venons-en maintenant à une cellule humaine qui est formée d’un nombre donné de molécules.De combien de cellules est formé un homme ? Un homme de 70 Kg est formé d’environ cent mille milliards de cellules. Soit 100 000 000 000 000 de cellules. Nos cent mille milliards de cellules contiennent toutes un ‘cerveau minuscule’, et ce ‘cerveau minuscule’ commande le devenir de chaque cellule et en fait de l’organisme tout entier.Et en ‘jouant’ à irradier les humains, les savants ignoraient qu’ils irradiaient le système vivant qui gère le devenir de chacune de nos cellules. Et ils ignoraient que le système vivant qui gère le devenir de chacune de nos cellules, c’est l’ADN de nos cellules, ADN dont ils ignoraient l’existence… Et quand nos cellules sont irradiées avec des rayonnements ionisants, l’ADN de chaque cellule touchée enregistre cette irradiation, le temps que dure cette irradiation, et le niveau de son intensité moyenne. La réaction de chaque cellule est alors fonction de données qui nous échappent encore. Ce que l’on sait actuellement c’est qu’une cellule touchée par un rayonnement ionisant enregistre «un passé radiologique complet», et selon que la cellule admettra ou n’admettra pas ce qui lui est ainsi infligé alors, elle décidera de son apoptose immédiate (suicide) ou reportera cette apoptose jusqu’à un délai qui peut se présenter 20 années après l’irradiation, et se traduire par une forme de cancer ou leucémie. Pourquoi tant d’avis différents sur la question du danger de l’uranium ? La réponse est : «Ceci provient de l’incapacité qu’ont montré les «experts» à calculer correctement les doses reçues par les victimes de l’UA.»

MEA Le 18.02.2003
Editeur responsable : Maurice Eugène ANDRE, spécialiste en protection NBCR, Président de l’AIPRI -- Association Internationale pour la Protection contre les Rayonnements Ionisants. Publié en Belgique dans TEXTES d’ANTIPAS – TAHAT KÖL news, de mars 2003. (Diffusé sur le NET le 18.02.03)

domenica 3 febbraio 2008

Pubbliche domande scientifiche tutt’ora senza risposta.

Una teoria si valuta anche dalle sue implicazioni logiche: cio che è falso in pratica è falso in teoria. (Hegel)

Una “teoria” in voga anche presso la commissione senatoriale sugli effetti dell’uranio "impoverito" insegna che 2 specie di particelle sono prodotte durante l'impatto di un ordigno contenente un dardo a l'uranio 238. Delle particelle radioattive e delle particelle di leghe di metalli non radioattivi forgiate durante la brutale combustione del punto di perforazione (quando codesto è in metallo e non lo è sempre). Questa “teoria” viene accompagnata da inopugnabili, e propriamente grandiose, prove fotografiche della presenza di queste nanoparticelle “belliche” nei tessuti dei soldati malati ma nessuna delle quali viene tuttavia segnalata come radioattiva dai ricercatori. L'evento propriamente sbalorditivo che, a suo malgrado, questa “teoria dell'uranio come mandante della contaminazione interna ma non come killer" svela inavvertitamente ma implacabilmente è pertanto che soltanto le nanoparticelle NON radioattive, qui largamente minoritarie rispetto a quelle radioattive,
[1]entrano nel corpo dei soldati.[2] Ne consegue molto empiricamente che quando un soldato si trova nel mezzo di una nube composta da nanometalli radioattivi e da nanometalli stabili, ebbene si, risolutamente si, inala esclusivamente questi ultimi nanometalli NON radioattivi.[3] E lì una magna rivelazione scientifica degna del più nobile dei Nobel! Bisogna che l'IRCP e l'AIEA nonché gli svariati istituti nazionali di radioprotezione cessino immediatamente ogni vana ricerca sulla contaminazione interna da particelle metalliche radioattive. Bruciare immediatemente la biblioteca nucleare di Los Alamos, da più di 50 anni zeppa di prove, “nanofotografiche” comprese[4], del contrario. Basta stupidi studi sulle dinamiche migratorie dei radionuclidi metallizzati all'interno del organismo. Basta stupide norme sui quantitativi massimi di nanoparticelle metalliche radioattive per metro cubo d'aria. Che le leggi vigenti di radioprotezione interna vengano di punto in bianco abolite. Che cessi il folle timore per le ricadute atomiche e che gli stati maggiori la smettano di dimenarsi nel prevedere al meglio queste. La notizia non è da poco. Le particelle metalliche radioattive non vengono incorporate dai soldati sui campi di battaglia. Stanno fuori. Vedono un naso militare e ricevono un input inibitorio, un ordine: “vade retro”.[5]E scientifico. L'eminente “teoria”, a suo malgrado, insegna al mondo che le particelle radioattive evitano con cura di colonizzare gli organismi viventi: una grandiosa scoperta per grandiosi parterre. Questo si che è onorare i caduti.

Paolo Scampa
Vice-presidente dell'AIPRI


[1] Falsifichiamo subito la leggenda, di ripiego, secondo la quale durante l’impatto sono prodotti infinitamente più nanoparticelle stabili che instabili. Trovare i nanoelementi radioattivi nel corpo è in queste condizioni come cercare un ago in un pagliaio in quanto si formano tonnellate di nanoparticelle stabili con qualche chilogramma di uranio impoverito, sentiamo dire senza sentire profumo di prova, neanche matematica. Saggiamo le implicazioni che scaturiscono da questa asserzione: tutto cio che viene colpito, o quasi, va in fumo!!! Un colpo perforante al UI ed ecco il carro armato, o l’edificio, vaporizzato! Le guerre "impoverite" non fanno residui bellici ! Tutto questo è ridicolo. I dati empirici sono chiari e le prove fotografiche sotto gli occhi di tutti: un dardo a l’uranio 238 fa un buco appena superiore al suo diametro e basta. E questo buco pesa circa un terzo del peso del dardo. Eccone una dimostrazione: Un dardo, standard, di UI di 1,3 cm di raggio * 34,5 cm di alto * 18,95 gr al cm3 = 3,2 kg di UI. (NB i dardi hanno la forma di un cilindro --> 3,14 * 1,3 al quadrato * 34,5 * 18,95 = 3,2 kg) La corrazza di un carro armato è spessa circa 20 cm e densa circa 9 gr. al cm3. Il foro provocato dall’UI misura circa 1,5 cm di raggio (3 cm di diametro) su 20 cm di spessore e pertanto pesa 1,27 kg. (3,14 * 1,5 al quadrato * 20 * 9 = 1,27 kg) In sintesi 3,2 kg di UI Vs 1,27 kg di “ferro”. Vi sono più particelle radioattive che particelle stabili. Ora anche supponendo, falsamente, che soltanto la metà del dardo si “aerosolizza” mentre la totalità della massa del foro, è inesatto, si “aerosolizza” si ha parità di peso e di particelle. Quale spiegazione razionale dare alla dichiarata assenza di particelle radioattive nei tessuti? Quale validità scientifica hanno le generalizzazioni proposte del “uranio mandante ma non killer”? Come sostenere raggionevolmente che i soldati inalano le particelle stabili ma non quelle instabili? Noi non ci riusciamo. Siamo probabilmente troppo legati al principio di non contradizione. Un gravissimo diffetto, ne conveniamo.

[2] Questa è l'unica logica conclusione scientifica che possiamo in effetti trarre dal fatto che i ricercatori dichiarino NON trovare MAI “nanometalli” instabili dentro i tessuti dei soldati ma soltanto “nanometalli” stabili (la cuì pericolosità anche se inferiore a quelle radioattive è, a noi stessi, indubbia). Altre conclusione sono impossibili. Forse sarebbe il caso realizzare analisi ulteriori sugli stessi campioni? Dopotutto la scienza si basa sulla riproducibilità dei fatti e delle osservazioni e sarebbe opportuno chiedere ad altri laboratori se le particelle magistralmente osservate nei tessuti dei soldati martoriati siano davvero tutte stabili. È forse tradire i soldati e la memoria di quelli che non ci sono più chiedere una convalida indipendente di incomprensibili dati radiologici?

[3] Non sono di certo queste asserzioni esplicite dei tutori della “teoria del mandante”, ma sono implicite e logiche conseguenze della loro fondamentalista teoria “unifattoriale” alle quali non possono fuggire.

[4] “Hot” or radioactive particle in lung tissue”, photo by Del Tredici, Burdens of Proof by Tim Connor, Energy Research Foundation, 1997. http://www.mindfully.org/Nucs/Hot-Particle-Lung-Tissue1997.htm

[5] Non disdegniamo una spiegazione alternativa: le polveri sottili radioattive si dematerializzano puramente e semplicemente quando vanno in combustione ! Per questo non entrano negli organismi viventi. Non ce ne sono più ! Gli atomi di uranio spariscono definitivamente ! Il problema delle scorie è risolto ! Un gran falò ! La scienza nucleare va subito rifatta di punto in bianco !

sabato 2 febbraio 2008

Cari governanti: no future.



Nessuna guardia del corpo sarà mai in grado di proteggere i vostri polmoni della lenta e implacabile morte da contaminazione atomica portata dalle vostre guerre all'uranio “impoverito”. Cari governanti ignorate forse che l’uranio metallico (industriale) è piroforo? Ignorate forse che si polverizza in un numero gigantesco di particelle al momento dell’incandescente impatto (più di 3000°c)? Ignorate forse che ogni grammo di uranio[1] che brucia produce almeno un centinaio di miliardi[2] di volatili polveri di uranio mostruosamente ed artificialmente “sottili” (da 10 Angstrœm a 100 micron per una dimensione media di 0,5 micron[3]). Ignorate forse che le particelle inferiori a 2,5 micron entrano senza ostacoli nei polmoni prima di passare nel sangue che le depositerà qua e là nei tessuti? Ignorate forse che codeste polveri contaminate galleggeranno per almeno due anni nella bassa atmosfera prima che una parte ricada inquinando suoli, alimenti, acque? Lo ignoravate? Allora adesso calcolate! Calcolate, cari mortali, le tonnellate di invisibili necroparticelle atomiche sospese nell'aria dalla vostre ultime ed incompiute guerre umanitarie. Sappiate venerabili rappresentanti dei popoli sovrani che tra il 60 e il 70% delle 8000 tonnellate di DU bruciate in Iraq, in Afghanistan, nei Balcani, nei vari poligoni militari del mondo ed altrove si è “aerosolizzato” in almeno 4,8.E27 particelle; sappiate che queste 8000 tonnellate corrispondono a 2666 Curie di cui almeno 1600 si sono “volatilizzati” alle merce delle correnti meteorologiche. Calcolate allora quante polveri radioattive ultra-sottili sono state, in media, disseminate per metro cubo d'aria; i vostri illuminati consiglieri “strategici” sapranno certamente che la bassa atmosfera terrestre (10 km di alto contenente circa il 75% della materia “aerea”) occupa un volume di 5,11E18 m3 e di conseguenza che, in media, a falsamente ed ottimisticamente supporre che il 99% di esse siano già ricadute (nei nostri piatti), ci sono ora almeno 6 milioni di particelle d’insolubile uranio metallico per metro cubo d’aria che noi tutti respiriamo. Ossia, in peso leggero, leggero ma dalle conseguenze polmonari pesanti 10,9 picogrammi di uranio 238 per m3 di buon aria per un valore radiologico complessivo di 130 nanoBq al m3 allorché il valore normale e naturale in U238 è ZERO; quantificate perciò i metri cubi d'aria che avete inalato al giorno[4] (circa 23 quotidiani m3, di più se siete sportivi); considerate il mortifero impatto delle croniche radiazioni interne ravvicinate[5] sui polmoni prima, sul DNA delle cellule invase poi, e guardate la vostra democratica morte futura in faccia. Lo spaventoso tasso di mortalità e di invalidità tra soldati e popolazioni civili direttamente colpite, l’incremento drammatico delle malattie a livello planetario, la diminuzione della speranza di vita nella stessa Europa sono sotto i suicidi occhi ciechi di tutti i parlamenti, di tutti i media, di tutte le scienze, di tutta la AIEA, di tutte le chiese[6]. Cari governanti avete trasformato la biosfera in una radiologica camera a gas lento. Il vostro luminoso disegno si è finalmente compiuto: Auschwitz per tutti, per sempre[7]. Siate fieri, i vostri propri figli quanto i nostri respirano la vostra soluzione terminale.

Cari governanti: no future.

Paolo Scampa
Vice-presidente dell’AIPRI. Associazione Internazionale per la Protezione dai Raggi Ionizzanti.

[1] 1 grammo di uranio contiene circa 2,5E21 atomi e, bruciando, può frammentarsi in più di 1E18 “pezzi”.

Characterisation of airborne uranium from test firing of XM774 ammunition Glissmeyer JA and Mishima J Pacific Northwest Laboratory, Richland, Washington 99352; US Army Document PNL-2944, 1979. http://www.mindfully.org/Nucs/Airborne-Uranium-Glissmeyer1nov79.htm

Prototype Firing Range Air Cleaning System, Proceedings of the 18th DOE Nuclear Airborne Waste Management and Air Cleaning, Glissmeyer JA, Mishima J, Bamberger JA Conference, Baltimore Maryland12-16 Aug 1984. Ed- First, Melvin CONF 840806, 1985 http://www.mindfully.org/Nucs/Firing-Range-Air-Cleaning1mar85.htm

[2] Peso in grammo di particelle di DU secondo il loro diametro e numero di atomi. 100 µm = 9,9E-6 gr (2,4E16 atomi), 10 µm 9,9E-9 gr (2,4E13 atomi), 2 µm 7,9E-11 gr (1,9E11 atomi), 1 µm 9,9E-12 gr (2,5E10 atomi), 0,5 µm 1,2E-12 gr (3E9 atomi), 10 nanometri 9,9E-18 gr (24750 atomi), 10 Angstrœm (1 nanometro) 9,9E-21 gr (24 atomi).

[3] Caracteristics of particles and particle dispersoids, C.E Lapple, Stanford Research Institute Journal, Vol 5, p.95, Third Quarter, 1961 In D.R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and physics, Taylor & Francis, CRC Press, USA, 2006. Sul net in http://www.mindfully.org/Nucs/Particle-Dispersoids-TableSep61.htm

La pollution atmosphérique par les particules en suspension: ses effets nuisibles sur la santé, Aide-mémoire EURO/04/05 Berlin, Copenhague, Rome, 14 avril 2005.
http://www.euro.who.int/mediacentre/PR/2005/20050414_1?language=French

"Did the use of Uranium weapons in Gulf War 2 result in contamination of Europe? Evidence from the measurements of the Atomic Weapons Establishment (AWE), Aldermaston, Berkshire, UK", Chris Busby and Saoirse Morgan, 2006.
http://www.llrc.org/aldermastrept.pdf

[4] Se ne esala la metà: si inalano pertanto almeno 69 milioni di particelle di uranio al giorno, un niente. Ma restiamo calmi tra 45 miliardi di anni l'aria sarà più pulita. Basta avere pazienza alla fin fine gli atomi radioattivi decadono!

[5] Plutonium, poumons et effets de proximité , M.E. André, in ETUDES & EXPANSION, n° 276, 1978. Sur web in http://users.skynet.be/mauriceandre/

“Hot” or radioactive particle in lung tissue”, photo by Del Tredici, Burdens of Proof by Tim Connor, Energy Research Foundation (1997),
http://www.mindfully.org/Nucs/Hot-Particle-Lung-Tissue1997.htm

[6] Planet Earth As Weapon and Target, Leuren Moret, World affairs. The journal of international issues, 2005. http://www.worldaffairsjournal.com/article1.htm -Terrell E Arnold, who has been responsible for training our most senior and most promising military officers as chairman of the Department of International Studies at the US National War College in Washington, reports that Coalition dead and wounded may actually be twice what the US government admits and that, including the effects of our use of depleted uranium and other toxic weapons, “a long-term casualty rate for American forces of 40–50 per cent appears realistic.”-

Letter from Leuren Moret to Congressman McDermott with Declassified memo to Gen. L.R. Groves 1943 – a blueprint for DU, L. Moret, 2003. http://www.mindfully.org/Nucs/2003/Leuren-Moret-Gen-Groves21feb03.htm

Radiological toxicity of DU, K. Baverstock, C. Mothersill & M. Thorne (Repressed WHO Document) 5 nov. 01, http://www.mindfully.org/Nucs/DU-Radiological-Toxicity-WHO5nov01.htm

Medical Effects of Internal Contamination with Uranium, Asaf Durakoviæ, Croatian Medical Journal v.40, n.1, Mar 99. http://www.mindfully.org/Nucs/DU-Medical-Effects-Mar99.htm

Photos of Babies Deformed at Birth as a Result of Depleted Uranium (DU) 2003, Photos: Dr. Jenan Hassan. http://www.mindfully.org/Nucs/2003/DU-Baby2003.htm

A New Front in the War on Diabetes by Secretary of Veterans Affairs Jim Nicholson; Helping Veterans (and the Rest of Us) Be Fit for Life by Linda Kinsinger, M.D., Director of Patient Care Services at VA's National Center for Health Promotion and Disease Prevention; and VA and HHS Target Diabetes and Obesity Among American Veterans. http://www1.va.gov/opa/vafeature/healthierus_vets.asp Approximately one million VA patients have diabetes and a substantial number of veterans without diabetes have metabolic syndrome, which places them at high risk for diabetes

Dirty Bombs, Dirty Missiles, Dirty Bullets. A death sentence here and abroad, Leuren Moret , San Francisco Bay View 18aug 04, www.mindfully.org/Nucs/2004/DU-Dirty-Bombs18aug04.htm

[7] Il rapporto superficie/volume delle nanoparticelle (riassunto nella formula di calcolo 3/Raggio) è tale che si comportano come gas. Pertanto galleggeranno in eterno per aria. Abbiate fiducia i residui di Hiroshima, dei test atomici e delle migliaia di tonnellate di uranio delle guerre “impoverite” del “zero morti, tutti morti” non scompariranno mai del tutto dalla biosfera.

Chers gouvernants: no future.


Aucun garde du corps ne saura jamais protéger vos poumons de la lente et implacable mort par contamination atomique portée par vos guerres à l'uranium «appauvri». En effet, ignoreriez-vous, très chers gouvernants, que l’uranium métallique est pyrophore? Ignoreriez-vous qu’il se pulvérise en un nombre gigantesque de particules au moment de l’incandescent impact (3000°c)? Ignoreriez-vous que chaque gramme d’uranium[1] qui brûle produit au moins une centaine de millions de milliards[2] de poussières d'uranium monstrueusement et artificiellement «fines» (de 10 Angstrœm à 100 micron pour une taille moyenne de 0,5 micron[3])? Ignoreriez-vous que les particules qui mesurent moins de 2,5 microns entrent sans obstacle dans les poumons avant de passer dans le sang qui les déposera ça et là dans les tissus? Ignoreriez-vous que ces poussières contaminées flotteront pendant au moins deux ans dans la basse atmosphère mondiale[4] avant qu’une partie ne retombe pour venir polluer sols, aliments, eaux? Vous l'ignoriez? Et bien comptez maintenant! Comptez, proches mortels, les tonnes d’invisibles et ultra-fines particules atomiques en suspension depuis votre dernière et inachevée guerre humanitaire. Sachez vénérables représentants des peuples souverains que de 60 à 70% environ des 8000 tonnes d’UA déversées sur l’Irak, l’Afghanistan, sur les Balkans et dans les différents champs de tir sur la planète se sont «aérosolisées» en environ 4,8E27 particules; sachez aussi que ces 8000 tonnes correspondent à 2666 Curie de U238 dont au moins 1600 voguent à la merci des courants météorologiques. Calculez alors combien de particules ont été disséminées, en moyenne, par mètre cube d'air. Vos brillants conseillers «stratégiques» savent certainement que la basse atmosphère terrestre (10 km de haut contenant environ 75% de la masse de matière «aérienne») occupe un volume de 5,11E18 m3 (5,11E21 litres) et par conséquent qu’en moyenne, à faussement supposer que 99% des poussières fines d’UA soient déjà retombées (dans nos assiettes)[5], il y a au moins encore 6 millions de particules d’insoluble uranium métallique par m3 d’air que nous tous respirons. A savoir, en poids léger mais lourd de conséquences pulmonaires, environ 10,9 picogrammes d’uranium métallique par m3 de bon air pour une valeur radiologique de 130 nanoBq par m3 alors que la valeur atmosphérique normale et NATURELLE en U238 est de ZERO; quantifiez donc les mètres cubes d'air que vous avez inhalé par jour[6] (environ 23 m3 par jour, plus pour les sportifs); considérez l’impact toxicologique et radiologique mortifère de ces nanogrammes d’uranium métalliques sur vos tissus pulmonaires d’abord et ensuite directement sur l’ADN de vos cellules envahies[7] et regardez votre démocratique mort future en face. L’épouvantable taux d’invalidité et de mortalité chez les vétérans et chez les populations directement touchées, la dramatique croissance des maladies au niveau planétaire, la diminution de l'espérance de vie en Europe sont sous les yeux aveugles et suicidaires de tous les parlements, de tous les médias, de toute l’AIEA, de toutes les églises[8]. Chers gouvernants vous avez transformé la biosphère en une chambre à gaz radiologique lent. Votre lumineux dessein s’est finalement accompli: Auschwitz pour tous et pour toujours. Soyez fiers, vos propres enfants tout autant que les nôtres respirent votre solution terminale.

Chers gouvernants: no future.


Paolo Scampa
Vice-président de l’AIPRI
Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants.

[1] 1 gramme d’uranium contient environ 2,5E21 atomes et, en brûlant, peut se fragmenter en plus de 1E18 «morceaux».

[2] Poids en gramme des particules d’UA selon leur diamètre et nombre d’atomes. 100 µm = 9,9E-6 gr (2,4E16 atomes), 10 µm 9,9E-9 gr (2,4E13 atomes), 2 µm 7,9E-11 gr (1,9E11 atomes), 1 µm 9,9E-12 gr (2,5E10 atomes), 0,5 µm 1,2E-12 gr (3E9 atomes), 10 nanomètre 9,9E-18 gr (24750 atomes), 10 Angstrœm (1 nanomètre) 9,9E-21 gr (24 atomes).

[3] Caracteristics of particles and particle dispersoids, C.E Lapple, Stanford Research Institute Journal, Vol 5, p.95, Third Quarter, 1961 In D.R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and physics, Taylor & Francis, CRC Press, USA, 2006. Sur toile in http://www.mindfully.org/Nucs/Particle-Dispersoids-TableSep61.htm

[4] En fait surtout dans l’hémisphère Nord.

[5] Le rapport surface/volume des nanoparticules (résumé dans la formule de calcul 3/Rayon) est tel qu’elles se comportent comme des gaz. Une partie restera pour autant à jamais en suspension. Soyez confiants les résidus d’Hiroshima et de Nagasaki, des essais atomiques, de Tchernobyl et autres accident majeurs ou mineurs, des milliers de tonnes d’uranium de vos guerres du “zéro mort, tous morts” ne disparaîtront jamais complètement de la biosphère. Soyez confiants, vos petits enfants, s’ils seront, respireront et mourront de votre crime.

[6] On en exhale la moitié: on inhale ainsi environ 69 millions de particules par jour, un rien. Mais rassurons-nous dans 45 milliards d'années l'air sera à nouveau respirable ! Après tout les atomes radioactifs décroissent. Il suffit d'un peu de patience !

[7] Plutonium, poumons et effets de proximité, M.E. André, in Etudes & Expansion, n° 276, 1978. Sur web in http://users.skynet.be/mauriceandre/

“Hot” or radioactive particle in lung tissue”, photo by Del Tredici, Burdens of Proof by Tim Connor, Energy Research Foundation (1997), http://www.mindfully.org/Nucs/Hot-Particle-Lung-Tissue1997.htm

[8] Planet Earth As Weapon and Target, Leuren Moret, World affairs. The journal of international issues, 2005. http://www.worldaffairsjournal.com/article1.htm -Terrell E Arnold, who has been responsible for training our most senior and most promising military officers as chairman of the Department of International Studies at the US National War College in Washington, reports that Coalition dead and wounded may actually be twice what the US government admits and that, including the effects of our use of depleted uranium and other toxic weapons, “a long-term casualty rate for American forces of 40–50 per cent appears realistic.”-

Letter from Leuren Moret to Congressman McDermott with Declassified memo to Gen. L.R. Groves 1943 – a blueprint for DU, L. Moret, 2003. http://www.mindfully.org/Nucs/2003/Leuren-Moret-Gen-Groves21feb03.htm

Radiological toxicity of DU, K. Baverstock, C. Mothersill & M. Thorne (Repressed WHO Document) 5 nov. 01, http://www.mindfully.org/Nucs/DU-Radiological-Toxicity-WHO5nov01.htm

Medical Effects of Internal Contamination with Uranium, Asaf Durakoviæ, Croatian Medical Journal v.40, n.1, Mar 99. http://www.mindfully.org/Nucs/DU-Medical-Effects-Mar99.htm

Photos of Babies Deformed at Birth as a Result of Depleted Uranium (DU) 2003, Photos: Dr. Jenan Hassan. http://www.mindfully.org/Nucs/2003/DU-Baby2003.htm

A New Front in the War on Diabetes by Secretary of Veterans Affairs Jim Nicholson; Helping Veterans (and the Rest of Us) Be Fit for Life by Linda Kinsinger, M.D., Director of Patient Care Services at VA's National Center for Health Promotion and Disease Prevention; and VA and HHS Target Diabetes and Obesity Among American Veterans. http://www1.va.gov/opa/vafeature/healthierus_vets.asp Approximately one million VA patients have diabetes and a substantial number of veterans without diabetes have metabolic syndrome, which places them at high risk for diabetes

Dirty Bombs, Dirty Missiles, Dirty Bullets. A death sentence here and abroad, Leuren Moret , San Francisco Bay View 18aug 04, www.mindfully.org/Nucs/2004/DU-Dirty-Bombs18aug04.htm

giovedì 31 gennaio 2008

Essai de quantification de la pollution mondiale par les gaz radioactifs des centrales nucléaires.

Les centrales nucléaires fabriquent en grandes quantités des produits de fissions radioactifs artificiels dont une partie (environ 22% du poids total) est constituée de gaz. Ces gaz radioactifs sont le Brome, le Krypton, l’Iode et le Xénon. Ils sont répartis sur 58 nucléides de demi-vie allant de la milliseconde aux millions d’années (Iode 129). (Il faudrait, entre autres, ajouter le Tritium et le Carbone 14 que nous n’avons ici pas pris en compte.) Ces effluents gazeux sont en partie injectés dans la biosphère ou jetés à la mer. Ils s’accumulent ainsi irréversiblement jour après jour autant dans l’atmosphère que dans les poumons de tout être qui respire. (Tous les produits de fission gazeux ne sont destinés au stockage.)


Quelques chiffres de production et de pollution.


En 2000, il y avait 442 réacteurs électronucléaires sur la planète. (Les réacteurs de recherche, non moins contaminants, ne sont pas ici compris). Ce parc mondial, en constante augmentation, développait une puissance globale de 356599 MWe et a produit en une année environ 2,85E12 kilowatts de courant électrique (20% de l’électricité mondiale). Cette production électronucléaire de l'an 2000 a signifié la fission de 421 tonnes d'uranium 235 (1,08E30 atomes)[i] qui se sont ipso facto transmutées en 421 tonnes de produits de fissions (valant 1E19 Curie) dans lesquels on trouve environ 93 tonnes de gaz radioactifs (valant 3,2E18 Curie). Parmi ces gaz radioactifs seulement le Krypton 85 (10,76 ans et 391,3 Ci/gr) et l’Iode 129 (1,57E7 ans et 0,0001766 Ci/gr) ont une demi-vie dépassant l’année. Tous les autres décroissent plus vite, ce qui ne les rend bien évidemment pas moins dangereux pour qui les respire. Durant la seule année 2000 c’est plus de 400 kg de Krypton 85 (plus de 157 millions de Curie) et plus de 2300 kg d’Iode 129 (408 Curie) qui ont été pour une bonne part relâchés dans l’atmosphère. (Le Krypton 85 représente 0,10345% du poids des produits de fissions et l'Iode 129 compte lui pour 0,39% du poids des produits de fissions.) Il y a probablement actuellement plusieurs centaines de kilos de Kr85 et plusieurs tonnes de I129 en circulation aérienne. A eux seuls ces deux gaz, qui s’accumulent peu à peu dans l’air du monde faute de ne désintégrer rapidement, constituent un épouvantable danger radiologique pour les générations actuelles mais plus encore pour les générations futures. Avec la poursuite et l’augmentation de l’activité électronucléaire la contamination atomique des ciels augmentera et, par effet de proximité, la situation pulmonaire s’aggravera. A eux seuls, ces deux gaz radioactifs ne sont ni plus ni moins qu’un inodore Auschwitz atmosphérique en devenir.


Paolo Scampa

Vice-président de l‘AIPRI.Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants



[i] La fission de 421 tonnes de U235 équivaut à plus de 7 millions de kilotonnes d’équivalent de TNT ! (1 Kt est obtenu par la fission d’environ 57 grammes de U235.) En une seule année les centrales nucléaires ont donc produit 15 fois plus de déchets que ne l’ont fait l’ensemble des essais atomiques atmosphériques !

lunedì 21 gennaio 2008

Hommage à John Gofman.

Avec la disparition de John Gofman, l'été dernier, c'est un grand de la physique antinucléaire que le monde a perdu.
AIPRI.

John Gofman Interview / Synapse v.38, n.16, 20 june 1994
Synapse is a publication of the University of California, San Francisco


John William Gofman is professor emeritus of Medical Physics at UC Berkeley, and lecturer for the Department of Medicine, UCSF. While getting As PhD in physics at Berkeley in the 1940s, Gofman proved the slow and fast neutron fissionability of uranium-233. At the request of J. Robert Oppenheimer, Gofman helped produce plutonium (not even a quarter-milligram existed at the time) for the Manhattan Project. He got his MD from UCSF in 1946 (winning the Gold-Headed Cane Award, presented to the senior who most fully personifies a "true physician") and began his research on coronary heart disease. In 1963 the Atomic Energy Commission asked him to establish a Biomedical Research Division at the Lawrence Livermore National Laboratory to evaluate the health effects of all types of nuclear radiation. By 1969, however, the AEC and the "radiation community" were downplaying his warnings about the risks of radiation . Gofman returned to full-time teaching at Berkeley, switching to emeritus status in 1973.


This interview was conducted by Shobhit Arora and Fred Gardner. It began with discussion of a recent item from the Wall St. Journal that read, "The White House was surprised and chagrined —by Energy Secretary O'Leary's comment about paying compensation to atomic-testing victims. With a super-tight budget, the White House is now scrambling to head off a costly new entitlement."

Gofman: Secretary Hazel O'Leary is undoubtedly the first breath of fresh air that we've seen in the atomic era. I think what she's doing is great and I hope millions — hundreds of millions of people back her —because she's going to face a ferocious opposition. It's going to be like a nuclear firestorm in opposition to her, because she's doing something constructive. I have for 25 years been an intense critic of the Department of Energy. I say this because Hazel O'Leary stands for compassion, candor, and credibility —not because I've changed my mind about the DOE, which I think is one of the worst organizations in the history of our government. Unless it's cleaned out we're going to have worse things in the future. The human experimentation that has been done is bad, and it's good that that's being cleared away. But for 25 years the DOE has not shown any concern for the health of Americans. Their concern has been for the health of the DOE. Their falsehoods concerning the hazards of ionizing radiation have put not thousands of people at risk, not millions of people, but billions of people.


Synapse: What if Clinton doesn't back O'Leary in the days to come?


Gofman: The worst-case scenario is this. Ever since its inception, the Atomic Energy Commission — then called ERDA, then called DOE — has had one thing in mind: "Our program is sacrosanct." And they recognize, as I've recognized, that their entire program will live or die based upon one thing. If the public should come to learn the truth about ionizing radiation, nuclear energy and the atomic energy program of DOE is going to be dead. Because the people of this country —and other countries —are not going to tolerate what it implies. The key thing —it's everything in the DOE program —is: "We must prove that low doses of radiation are not harmful." They have been conducting a Josef Goebels propaganda war, saying there's a safe dose when there has never been any valid evidence for a safe dose of radiation. Yet the DOE and others continue to talk about their "zero-risk model."After Chernobyl, I estimated that there were going to be 475,000 fatal cancers throughout Europe — with another 475,000 cancers that are not fatal. That estimate was based on the dose released on the various countries of fallout from Cesium-137. The DOE put out a report in 1987 and I don't think it's any credit to the University of California that part of this report was done in the Livermore Lab, where I once worked, and part in Davis —saying "our zero-risk model says that at these low doses, nothing will happen, because low doses are safe."How would a safe level of radiation come about? It could come about in theory if the biological repair mechanisms —which exist and which will repair DNA and chromosomes —work perfectly. Then a low dose of radiation might be totally repaired. The problem, though, is that the repair mechanisms don't work perfectly. There are those lesions in DNA and chromosomes that are unrepairable. There are those where the repair mechanisms don't get to the site and so they go unrepaired. And there are those lesions where the repair mechanisms simply cause misrepair. We can say that between 50 and 90 percent of the damage done by ionizing radiation is repaired perfectly. What we are then seeing is harm done by the residual 10 or 40 or 50 percent that is not repaired perfectly.The evidence that the repair mechanism is not perfect is very solid today. What we wanted to have was evidence that as you go down to very low doses —a rad, or a tenth of a rad —is that going to produce cancer? Determining the answer by standard epidemiological studies would take millions of people, and we don't have that. So it creates a field day for the DOE to say, "Well, we don't know." But I looked very carefully in 1986 for any studies that could shed light on that all-important question. And I presented that evidence at the American Chemical Society meeting in Anaheim.The lowest dose of ionizing radiation is one nuclear track through one cell. You can't have a fraction of a dose of that sort. Either a track goes through the nucleus and affects it, or it doesn't.


Synapse: That the lowest doses will produce cancer?


Gofman: The answer is this: ionizing radiation is not like a poison out of a bottle where you can dilute it and dilute it. The lowest dose of ionizing radiation is one nuclear track through one cell. You can't have a fraction of a dose of that sort. Either a track goes through the nucleus and affects it, or it doesn't. So I said "What evidence do we have concerning one, or two or three or four or six or 10 tracks?" And I came up with nine studies of cancer being produced where we're dealing with up to maybe eight or 10 tracks per cell. Four involved breast cancer. With those studies, as far as I'm concerned, it's not a question of "We don't know." The DOE has never refuted this evidence. They just ignore it, because it's inconvenient. We can now say, there cannot be a safe dose of radiation. There is no safe threshold. If this truth is known, then any permitted radiation is a permit to commit murder.What other things does the DOE use as crutches? "Well, maybe if you give the radiation slowly it won't hurt as much as if you give it all at once." Now if you have one track through a cell producing cancer, what is the meaning of 'slowly?' You have the track or you don't. It comes in on Tuesday or it comes in on Saturday. To talk about slow delivery of one track through the nucleus is ludicrous. But they do it anyway.There is a more radical fringe that says, "A little radiation is good for you. And all this stuff about radiation causing harm is bad for society because it's going to prevent the program we think should be instituted, and that program is to give everybody in the country radiation every day as a new vitamin." This program is called hormesis. "A little radiation will give your immune system a kick and help you resist cancer and infectious disease." The chief exponent is a man named Thomas Luckey, formerly of the University of Missouri. He bemoans the fact that we can't get this program into high gear.


Synapse: Is anybody taking him seriously?


Gofman: The idea is manifestly absurd. But that didn't prevent the DOE from helping to sponsor a conference in 1985 in Oakland on the beneficial effects of radiation, hormesis. And the nuclear enterprise is really at it all the time. They had another such conference in 1987, and another in 1992.


Synapse: What are the implications of there being a safe dose of radiation?


Gofman: They don't have to worry about nuclear waste. No problem — there's a safe dose, nobody's going to get exposed to more than the safe dose. The clean-up and disposal of waste has been estimated to be in the billions, if they're really going to clean up Hanford and Savannah River and all the rest. Recently, Dr. Robert Alexander in an exchange of letters in the Health Physics Journal — he was with the Nuclear Regulatory Commission, and former president of the Health Physics Society — said there's no proof that low-level radiation is harmful... Anybody who gets half a rad a year from waste disposal shouldn't be counted, they don't matter. They don't matter for somebody who's apologizing for the nuclear industry. But they matter! And they're going to matter in the millions, tens of millions and hundreds of millions if, because of statements like Alexander's, it becomes okay to give people 10 rads. You won't have to bury things in these fancy vaults. You won't have to worry about transport. You can even dispose of it in ordinary landfills. That will be the result. That's what the future will be. If low doses don't matter, the workers can get more and their families can get more by being in the vicinity. That's what we face.


Synapse: What are the limits for lab technicians and other workers wearing badges? What's the limit now?


Gofman: 5 rems per year. That's going be cut down to one or two rems per year. By the way, medical radiation, from x-ray machines, is roughly twice as harmful per unit dose as Hiroshima-Nagasaki radiation.


Synapse: Why is that?


Gofman: It's the effect of linear energy transfer. When gamma rays or x-rays set electrons in motion, the electrons are traveling at a lower speed than the electrons coming out of Cesium-137. And as a result, when they're traveling at a lower speed, they interact much more with each micrometer of path they travel. Therefore the local harm is much greater. So medical x-rays set in motion electrons that are traveling at a lower speed and hence producing about twice the linear energy transfer, and hence twice the biological effect. That's why alpha particles from radium or plutonium are so much more devastating than beta rays set in motion from x-rays. The alpha particles, with their heavy mass and plus-2 charge, just rip through tissue so strenuously that they don't go very far. A deception of the crassest sort are the lectures by pro-nuclear people showing a plutonium or radium source and putting up a piece of paper and showing that the alpha-particle radiation on the other side is zero. "You see, a piece of paper will stop those alpha particles, folks, there's no problem with plutonium." Except when that alpha particle is lodged next to an endosteal cell in the bone and producing a horrendous amount of interaction. Or that alpha particle is lodging on the surface of the bronchi — that's why we've got an epidemic of lung cancer among the uranium miners! The fact that they don't travel far is because they interact like hell!


Synapse: Do you think medical professionals really appreciate how much potential there is for damage? Regardless of who you are, you go into the hospital and you get a chest x-ray as a routine diagnostic procedure.


Gofman: I'm sad to say, I don't think 90% of doctors in this country know a goddamned thing about ionizing radiation and its effect. Somebody polled some pediatricians recently and said, "Do you believe there's a safe dose of radiation?" And 45% said, "Yes." They weren't asked, "What papers have you ever read on this subject that led you to conclude there's a safe dose?" I think medical education on the hazard of radiation is atrocious. What have they taught you in radiology?


Synapse: Basically, whenever it's not necessary, don't do a radiological procedure. But they have qualified that with the implication that most radiological procedures really aren't that dangerous — a tenth of a rad here really isn't too bad. It's better to get the information from a procedure than not.


Gofman: Part of that is okay. If you ask me, "Do you stand against medical x-rays?" the answer is no. And I've written a book with Egan O'Connor on the health effects of common exams. We take the position: if there's a diagnostic gain for you — something that can really make a difference in your health and your life — then don't forego the x-ray. But there's another part of the picture. Up until recently — it may be a little better now than it was — government studies show that most hospitals and most offices of radiologists didn't have the foggiest notion of what dose they were giving you for a procedure. Nor did they know that the procedure could be accomplished with a third or a tenth of the dose. Joel Gray, a health physicist at the Mayo Clinic, said there are places giving you 20 times the dose needed for a given picture. And, he said, "If you ask those people and they can't answer, you can be fairly confident that they're giving you a bigger dose than necessary." So Egan and I, in The Health Effects of Common Exams, took the data on what the average doses were in the United States, versus what has been accomplished by some elegant work in Toronto to reduce the dose to one-third of what was the average practice in 1984, and found that about 50,000 fatal cancers per year could be prevented. That' s a million and a half in a generation! So what is this stuff about "Most procedures don't hurt you, they're small?"Let me say one more thing about the medical profession. It's my view that we have a really crazy situation with respect to x-rays. You go to a physician — your internist, or a GP, or an obstetric gynecologist, or an orthopedic surgeon — these are the people who send you out for an x-ray. They represent, or should, your ombudsperson. And they, not you, should have to find out whether the facility they're sending you to uses five times the dose needed, or a decent dose of radiation. But if you ask that so-called ombudsperson, "Where you're sending me, do they know how to keep the dose down? What dose will I get?" He'll mumble, "Don't worry about it, no problem." That's the fault of medical education in our universities. If we turn out physicians who don't have the attitude that they're the ombudsman for things like that, I think they're not doing the job.


Synapse: A friend who had a melanoma was told there had been a 20-fold increase in the past 50 years, but "We don't really know what's causing it." It's as if many in the medical profession don't want to make the obvious connection between radiation, pollution, pesticides and the cancer rates.


Gofman: The medical profession is implicated directly. I've spoken to Andre Bruewer, who practices in Tucson. He's a first-class radiologist who does nothing but mammography. And he said, "John, I shudder to think of what we were doing 20 years ago." We were touting mammography when the dose was four to five rads, and in some cases 10 rads. Now if you give enough women four to five rads, at something of the order of a 2 percent increase in breast-cancer rate per rad — that's what my analyses show, and I've analyzed the world data on x-rays very carefully with respect to breast cancer in particular — it has to be that women irradiated 15, 20 years ago got horrendous doses from mammography compared to now. And therefore, some of the present increase in breast cancer has to be from the radiation they got; but they don't like to talk about it.Women irradiated 15, 20 years ago got horrendous doses from mammography compared to now. And therefore, some of the present increase in breast cancer has to be from the radiation they got.There was a time, 20 to 30 years ago, when there were mobile x-ray units that gave x-rays of the chest. They didn't give the 20 millirads [a 50th of a rad] that is possible today. They gave about five rads. Children went through those things by the thousands. And we just say, "We don't know why this cancer epidemic is taking place now." Nobody's taken account of it. It's hard to know how many children got it and who they were and follow them up. But you know that a certain number of people are having cancers now as a result of what was done 15, 20 years ago.Back in the '50s one woman brought a child in in the middle of the night having real difficulty breathing, and a resident said, "Maybe the thymus gland is enlarged and pressing on the trachea. Let's give this child 100 or 150 rads of radiation in the neck." And as with many disorders, the child got better by morning. And so this resident put two and two together and said, "I gave the radiation, the child got better, therefore I cured him." And so this became the rage and all kinds of hospitals were using radiation to treat an enlarged thymus.


Synapse: What' s the danger from an enlarged thymus?


Gofman: There have been careful studies now of these kids that had the irradiation for enlarged thymuses — which, by the way, is no longer believed to have been a disease that existed in the first place — and they're having an excess of thyroid cancers, an excess of salivary gland cancers. One hospital in Pittsburgh said, "Why should we wait till these children come into the emergency room at night with croup?" And they, for a period of over a year, gave x-rays to every child leaving the nursery...There is this wall that prevents us from relating past experience to the occurrence of cancer. The full effects are not known. It's not just what the average dose was back then, some places were giving horrendous doses. Sometimes they'd get a picture that was too faint. So they'd take another one, with a longer exposure — when the problem was that their developing solution was getting spent. And all they had to do was change the developer. But instead of that they gave the person an extra x-ray with a bigger dose.


Synapse: What general principles should a patient bear in mind when considering a procedure?


Gofman: If I were a member of the public, knowing what I know: if the establishment told me that something had a certain risk, I'd assume that the true risk was at least 10 times worse. Part of the problem comes from the patient. If a patient goes to a doctor —especially if he's covered by a health plan — and the doctor doesn't give him any procedures, they feel cheated. "You didn't even take an x-ray!" But the medical profession has to be regarded as culpable, along with the DOE. They both have the same conflict of interest: their work exposes people to radiation. For the DOE there have been all kinds of people of shady character in all kinds of government posts. But damn it, the medical profession shouldn't be shady and corrupt. I'd like to see them really apply the Hippocratic oath to this field.


Synapse: Could you describe your work regarding the retroactive tampering with databases?


Gofman: For years I've tried to believe that what was going on in Hiroshima-Nagasaki in what was called the Atomic Bomb Casualty Commission — subsequently renamed the Radiation Effects Research Foundation — was the only place where we had a huge body of data that addressed the question of what happens to people who have been exposed to varying doses. If there is an event like Chernobyl, or Hiroshima, we have to insist on the sacred meaning of collecting an honest database concerning what happens to people — (A) doing the very best job of determining what dose they got, and (B) doing a follow-up study that is beyond reproach. That is an obligation to humanity that is virtually sacred. If you do anything less than the best in that kind of endeavor, you're a scoundrel. So all this time I wanted to believe in the work that was being done in the Hiroshima-Nagasaki studies. In 1986, because of some questions about what the neutron dose was relative to the other forms of radiation — gamma rays, primarily — they did a revision of the doses. Now I don't have any objection to the revision of doses, provided that you obey the cardinal rules of medical research. The first cardinal rule of medical research is: never, but never change the input data once you know what the follow-up shows. So because they had this idea of changing the doses, they didn't just change the doses, they shuffled all the people from one dose category to another, with a new dose. So there was no continuity with everything that had been done up to 1986.The first cardinal rule of medical research: never change the input data once you know what the follow-up shows.


Synapse: Who's 'they?'


Gofman: The Radiation Effects Research Foundation in Japan. The director is Itsuzo Shigematsu. The associate director is a guy by the name of Joop Thiessen, who's from the DOE. It's a DOE-sponsored endeavor — DOE and the Japanese Ministry of Health. There couldn't be a worse set of sponsors.


Synapse: The Japanese have the same kind of commitment to nuclear energy?


Gofman: Absolutely. So I said, "You can't do this. You want a new dosage, keep the old groupings and just assign the new dose and study [the results]." I call that "constant cohort, dual dosimetry." So I wrote a letter to Shigematsu and said, "This is a violation of the cardinal rules of research. There is a way to do this correctly, and you can keep changing doses all your life, provided you just stick them alongside what you've done originally." Shigematsu's reply is in my book. [Radiation-Induced Cancer from Low-Dose Exposure, 1990] It's simple. He said, "Trust us." Well, the reason for the cardinal rule of research is, nobody ever has to say, "Trust me." Because you set things up with blinding, with appropriate procedures, so that your database is immaculate. You don't go changing things and say, "Well we did it objectively." I said, "Report in the old way — the old dosage — and the new way." They said, "We won't do that. But we'll consider it. And we will give you the data in the old way for three more years." What's the shape of the cancer curve with the latest data from Hiroshima-Nagasaki? If I use the old data, it's like this (diagonal, rising line). What's the shape of the curve with their new dosimetry? It's like this (slowly rising line that then goes up abruptly).If a crook makes the database, Einstein will get the wrong answer out of it.


Synapse: Making it look as if the low-level of radiation is acceptable?


Gofman: Exactly. Their ultimate goal is fulfilled.


Synapse: How did they determine who received what dosage at the time of the explosion? Was it based on how far away people were from ground zero?


Gofman: Distance was the biggest factor, but also whether you were outdoors or indoors, whether you were in a concrete or wooden structure. They tried to do a lot of that. And they shouldn't keep changing the placement of people! You take people with cancer and say, "Well, I guess the dose they originally got must have been a lot higher. We'll put that person here [in this dose category] and this one there." And with that sort of approach, you can make truth whatever you want it to be. And there's a very important additional lesson. Humanity needs to insist on the immaculate construction of databases concerning any accident or major event. If a crook makes the database, Einstein will get the wrong answer out of it. And then what happens? The Einsteins, with the best credentials, using this lousy, fabricated, false database, will put their findings in the medical journals. And then they get into the textbooks. And then it's taught to medical students for the next 100 years. And what happens? Hundreds of millions of people will suffer from cancer and genetic diseases because the answer will be wrong. The key thing is getting an honest database.

This is part two of an interview with John Gofman, lecturer emeritus for the Department of Medicine. On the day part one appeared (Jan. 21), the Chronicle ran a story about "that dependable fellow, Mr. Pluto" a perky little cartoon character created by the Japanese Power Reactor and Nuclear Fuel Development Corp. In the Mr. Pluto video, a youngster drinks a plutonium-laced soda and declares himself refreshed. Gofman comments on Mr. Pluto: "This is their opening salvo in a huge campaign of `A little radiation is good for you, and besides, most of the plutonium goes through your gut.' Never mind the fact that as it goes through the large intestine, it gives the colon cells a dose of alpha radiation. The Japanese are the biggest promoters today of nuclear breeders and reprocessing. Reprocessing increases the hazard of nuclear power by a thousand. If you do it just leaving it as fuel rods, the possibility of an accident is bad enough. If you reprocess, you have to dissolve the fuel rods, and then you've got to handle the plutonium chemically."


Synapse: How did you make the transition from being a respectable member of the `radiation community' to being an independent critic?


Gofman: I was criticized and denounced by the Atomic Energy Commission (AEC) for one thing. I said that radiation was more harmful than was previously thought.


Synapse: When was that?


Gofman: In 1969 — after they had given me $3 million a year for seven years to take time off from my teaching and set up a biomedical division at Livermore. One week after I gave the talk! If you say something they don't want to hear, they make a pariah out of you.


Synapse: They certainly managed to marginalize Linus Pauling. Way back in the 1950s he was describing the effects of fallout, Strontium-90 in the milk, the dangers to the people of Nevada and Utah.


Gofman: Linus's 1954 estimates were all pretty near to the mark...


Synapse: Are we getting honest data about Chernobyl?


Gofman: Evgeny Chasov, who shared the Nobel Peace Prize with the International Physicians for the Prevention of Nuclear War, made a public statement that nobody has been harmed in the population at large. He obviously wasn't referring to the people who got killed immediately. There've been all kinds of statements to the that effect. Alla Yaroshinskaya, a journalist in Zhitomirsk, a small city in the Ukraine, became very suspicious of the sort of things that were being said. She found out that some of the people who were being moved had been moved to a place that was even hotter sometimes — it was all just for show! Her paper wouldn't publish her investigation, and they told her she'd be in big trouble... But she persisted, and she got Izvestia to publish it, and she became well known. She got elected to the Supreme Soviet. And she demanded to see the protocols of government meetings on the Chernobyl situation. She managed to get all 40 protocols, and she wrote an article, which is now in book form in Russian and, there's a French edition: "The 40 Protocols of the Wise Men of the Kremlin." And it shows that at every one of their meetings, what they were saying internally was the exact opposite of what they were saying publicly...[Yaroshinskaya is now vice minister of mass media in Russia and a personal advisor to Boris Yeltsin. Gofman has written the introduction to an English-language edition of her book. For their work on the long-term health effects of Chernobyl, Gofman and Yaroshinskaya shared the 1992 "Right Livelihood Award," given by a Swedish foundation. In his acceptance speech, Gofman proposed that a network of scientists who don't have to answer to government serve as "watchdogs" and participate in every stage of the construction of the Chernobyl data base.]


Synapse: Did anybody pick up on the watchdog idea?


Gofman: I met with Yuri Shcherbak, the minister for the environment for the Ukraine. Yuri was a journalist and a physician, who also had revealed some of the things that had been going on with the Chernobyl data. In the new government in Ukraine he was made minister of the environment. He liked the watchdog concept, but he said, "If I'm going to propose that to the Ukrainian government, could you get some more scientists who would endorse it?" So I wrote letters to about 50 people around the world, and about 47 said they would serve on a commission to set this up in Ukraine. And I sent this off to Yuri, but I never heard back. One of his aides was in town and called me up with a message from Yuri. He said, "As soon as Yuri got back from seeing you, the Ukrainian government set up a special division to handle Chernobyl, and that was moved out of Yuri's environmental department." And a little later Yuri was moved over to become the ambassador to Israel — it might have been to the North Pole. So that died. I have some hopes that Alla might be able to get the idea through in Russia, but the nuclear mafia in Russia is very strong. They're proposing to go gung ho on nuclear power. I wouldn't be surprised if a lot of them are members of the nationalist group around Zhirinovsky.


Synapse: How would the watchdog concept work in the United States?


Gofman: What I'm proposing is that if the Department of Energy spends $100 million on health-related activities — and they have their fingers in every university department of statistics and radiology — $10 million should go to a grass roots organization of scientists to make sure that the studies being carried out are honest.Take the worker population in America. Do you believe what the DOE says about the doses workers are getting? I don't. I think a lot of scientists would be interested and willing to do that work, if it were honored rather than — you know, you get thrown out for saying something. The scientists who were funded by the DOE at Los Alamos, Livermore, Berkeley, Brookhaven — they're self-censored. They know what's okay to say, and they know what's not okay. They know my history. And they're not about to repeat it. Which brings us back to where we started. When I saw Hazel O'Leary come an the scene, I just got the impression that this lady is for real. She faces a tremendous task — just on the human experimentation, the suggestion that people be made whole and receive apologies. I'd like to see this lady get 100 million Americans behind her so that she can't be weakened. I think there's a chance that in her administration the watchdog idea could fly. If we don't get it through in her administration, I thinly DOE will go back to just what it was before. And then there's not much hope for humanity.


Synapse: Could you comment on the human experimentation that was conducted?


Gofman: I think it was unethical. And I think that any statements such as, "But the doses were low" — that's a fraud. The doses in Cal 1, Cal 2, and Cal 3 [the three people who received injections of plutonium at UC Med Center] were very high —11,000 rems to the bone for Albert Stevenson [Cal 1]. Albert Stevenson was injected with a huge dose of plutonium at UC Hospital because he had a supposed cancer of the stomach. Now some are saying, "Well, we didn't know whether plutonium could hurt anybody." They should watch out, because they're going to be caught in a lie of profound proportions.The radiations that we have are x-rays, gamma rays, beta rays, alpha particles, and neutrons. Neutrons you only get near a bomb or a reactor. Alpha particles are emitted by many elements high in the periodic table as you get up above lead: uranium, thorium, protoactinium, neptunium, plutonium —all are alpha particle emitters. An alpha particle is a plus-2 charged helium atom in high-speed motion. We describe them by how much energy they're carrying off from the emission. Four and a half million electron-volts —4.7, 5.2 —the various alpha emitters are all in that range. And you can say that what one alpha emitter does, any alpha emitter will do if it gets to the same place. So for somebody to say, "We didn't know about the alpha particles from plutonium." It's the same as saying "We know how it works in New York, Chicago, Philadelphia, but what about Peoria?" In the '20s we had a radium-dial painting industry to paint the dials of wristwatches and clocks. Women sat at tables with a little pot of radium paint, painting these dials by hand. Their brushes would get diffuse and they'd take the brush and twirl it in their mouths to get a fine tip to paint with. And these women came up with the most horrible bone destruction due to the alpha particles from radium in their bone. Osteogenic sarcomas. It was all written up by 1929, by Harrison Martland, the coroner in New Jersey who examined their bodies. The whole world knew that alpha particles from radium had done this to humans. Now an alpha particle, really, doesn't ask who its mother or father was. An alpha particle is an alpha particle.In Germany and Czechoslovakia there are regions where it was long known that 50 to 75 percent of the miners died of what was called "mountain sickness." In the late 19th century Hartung and Hesse discovered that this mountain disease was lung cancer. In the 1930s, Peller and another group determined that the reason for the lung cancer in the miners was breathing radon with alpha particles from the uranium in the mines. So alpha particles had been proven to produce cancer. So to say that the effects of alpha particles from plutonium were unknown —it's just not true. The AEC, which approved of some of that experimentation, knew precisely what the results would be. Merril Eisenbund, a pro-nuclear environmentalist, was working for the AEC in 1947. He went out west to inspect what was going on in the uranium mines in Arizona, New Mexico, and Colorado. He came back and wrote a report saying the mines are not being ventilated, and if we don't get them ventilated, we're going to have a lung-cancer epidemic worse than Germany and Czechoslovakia. He was told to move over to another division, never to say anything more about the mining situation in Colorado. The mine operators were not informed, the mine workers were not informed, and we had the lung-cancer epidemic that had been predicted. The AEC knew all this. Can you tell me there's any evidence that the AEC, ERDA or DOE ever gave a damn about human health? They were the same people who approved the human experimentation. And to try to justify it in the name of the Cold War and things like that, that's ridiculous. The Cold War did not require knowing where plutonium went in people's bodies!


Synapse: Do you think the mechanisms that are in place today, such as the human subject committees, are sufficient to keep this kind of research from taking place?


Gofman: I think they're better than having no committees, and that [unethical experimentation] is not as likely now. But it just seems to me that when grants are involved, and the prestige of the institution is involved, if some research is exciting but maybe off-color, I wouldn't be surprised if some of the committees would overlook it. I'm not impressed by the integrity and forthrightness of the medical establishment. I wouldn't have said this 10, 15 years ago, but today, when I look at an article in a medical journal —peer review means nothing to me, that's just an old boys' club —I say to myself, "Why should I believe this?" I've watched stuff get in that was peer reviewed that was absolute rubbish, and they had to know that it was absolute rubbish.I just have lost my confidence in their integrity. A case in point. I recently read a study that if you treat breast cancer by lumpectomy and radiation, that's better than without the radiation. How carefully was that study set up? Who oversaw the choice of people and the outcomes? It's a very important issue. If you irradiate the chest of women who've had lumpectomies, with the kind of doses they're giving, you will produce a lot of cancers in the future. Not necessarily the cancer they had, but you're going to produce new cancers. Those new cancers are going to come 10, 15 years from now. If indeed the radiation prevents [patients] from dying of the original cancer, which would have killed them in a year or two, then I say, with their fully informed knowledge, they may choose to take the radiation therapy. But I really want to be sure that the data collected on this benefit is right. So my answer to your question is: I hope it's better; I think it's better than it was; I would like to see better mechanisms still, that didn't involve grants and the prestige of the university when the university passes on whether research is okay.


Synapse: What do you know about the release of radiation at Hanford, Washington that, it now turns out, was many times worse than Three Mile Island?


Gofman: When it became known that there had been these big releases, the government finally promised to own up. So a big study is in process now, it's called the Hanford Environmental Dose Reconstruction Project, fully funded by the government. And they're trying to involve the Indian tribes, and various downwinders. The amount of iodine released at Three Mile Island was estimated at 15 curies —Iodine-131. The amount of iodine first estimated on this Hanford reconstruction was 425,000 curies. The most recent estimate has it up to 725,000 curies. I calculated the true release of radioiodine from Chernobyl at 12.3 million curies. So the amount that was released at Hanford can cause a lot of trouble.


Synapse: What kind of trouble? What does radioiodine do?


Gofman: In big enough doses it produces thyroid cancer and severe hypothyroidism. In 1992, Kazakov, Demidchik, and Astaskhova of Minsk put out a paper in Nature saying, "We have 131 cases of thyroid cancer in Byelorus alone (since Chernobyl). The curve started up in '89-'90, and the curve is staying up there." This has now been confirmed in Ukraine. After the paper in Nature came out, a UN team went there to check their diagnoses, and confirmed that they were right in 102 out of 104 cases. And still, Shigematsu and Thiessen (of the Japanese-DOE Radiation Effects Research Foundation), had a letter in the next issue of Nature saying "We can't really trust this, these cases are coming up too soon, they're not really thyroid cancer. Maybe they're looking harder now..." And in the Journal of Nuclear Medicare some of the nuclear pundits ridiculed the word from Byelorus. These people never stop!...There will inevitably be thyroid cancer from the releases at Hanford, Washington. Whether they'll be able to reconstruct it and admit it I don't know...There's an investigator named Holm at a Swedish hospital. They've done 38,000 radioiodine scans to test thyroid function. He wrote a series of papers showing that even though people got 50 rads to the thyroid, there was no excess of thyroid cancer. When I first heard about it I thought, "Wow, you can give 50 rads to the thyroid and cause no cancers? Does it mean I'm wrong?" And this was trumpeted an over the United Nations Atomic Effects Committee and everybody in the establishment cites it. Well, I analyzed those papers —I devoted a chapter to it in my 1990 book (Radiation-Induced Cancer from Low-Dose Exposure). And you know what I this guy did? He threw 135 cancers out of the study, because they occurred before five years had elapsed. He said, "We know they can't occur before five years." The evidence in Byelorus is that they're coming in four, five, six years after the exposure. If you take the 135 cases and add them back, you've got a big effect from radioiodine. That's what's being said about radioiodine: not to worry, no problem.


Synapse: How do they refute your analysis?


Gofman: They're smart —they don't refer to it.

Les essais atomiques en Polynésie.


1 : Les essais atomiques atmosphériques.

La France a effectué 46 essais atomiques atmosphériques en Polynésie pour une puissance totale de plus de 10.000 kt
[1] d’équivalent de TNT dont 6170 kt de fission et 4030 Kt de fusion. Les chiffres officiels, certifiés par l’ancien ministre de la défense de la France, sont publiquement exposés dans "La dimension radiologique des essais nucléaires français en Polynésie. A l'épreuve des faits" téléchargeable sur http://www-dam.cea.fr/statique/dossiers/mururoa/qquesmots.htm.

A partir des données publiées sur l’altimétrie et la puissance de chaque tir on peut aisément constater que la boule de feu a touché le sol dans 17 de ces essais atmosphériques (37%). Dans ces 17 essais le rayon de la boule de feu est en effet supérieur à l'altitude de l'explosion. (Le rayon moyen d’une boule de feu atomique se calcule avec l’équation suivante: 54,8 mètres * kt à la puissance 0,4.) Il s’en suit qu’on a «créé» là 17 zones interdites où la contamination au sol est maximale et éternelle.

Comment à partir des kt (publics) déduire la charge initiale (secrète) employée (kg de matière fissile)?

1: Il faut simultanément fissionner tous les atomes (1,45E23) contenus dans environ 57 grammes (0,057 kg) de Pu239 (57,32 gr pour l'exactitude) ou de U235 (56,36 gr pour l'exactitude) pour obtenir une puissance de détonation de 1 kt. La France a donc eu besoin de fissionner pour ses essais atmosphériques environ 8,94E26 atomes (1,45E23 * 6170 kt = 8,94E26 atomes) c'est-à-dire environ 351 kg de matière nucléaire. (6170 kt * 0,057 kg = 351 kg.

2: La partie fissionnée ne représente toutefois que de 10% à au plus 18% de l’ensemble de la matière fissile présente dans l’engin. Pour garantir une détonation atomique il faut en effet disposer pratiquement de 5,5 à 10 fois plus d'explosif nucléaire par kilotonne qu’il n’en est théoriquement nécessaire. Pour les détonations de la France on sait qu’au plus 10% de la masse fissile a fissionné
[2]. (En gros pour "exploser" 57 grammes - 1 kt- la France a en moyenne employé 570 gr d'explosif.) Donc la France a au minimum employé 351 kg * 10 = 3510 kg (3,5 tonnes) de matière fissile pour ses essais atmosphériques en Polynésie.

3 : En résumé au moins 3 tonnes de résidus non consommés (ou activés) des engins et au moins 0,35 tonnes de produits de fission ont été injectés sous forme de micro et nanoparticules dans la biosphère par les essais atmosphériques en Polynésie française. (Une explosion atomique atteint 100 millions de degrés et pulvérise toute la masse de matière employée en particules radioactives flottantes ultra-fines qui se comportent comme des gaz et se dispersent dans la biosphère.) 20% de ces débris sont retombés, en partie sur le Pacifique sud en partie sur le monde entier, et 80% sont encore en circulation aérienne et le resteront quasiment pour l’éternité.

4: Rien qu’en produits de fission de demie-vie supérieure à 1 année qui représentent environ 77 kg des 351 kg des produits de fission issus des détonations, la France a injecté dans l’atmosphère que nous tous respirons la bagatelle de 14 millions de Curie, 511 millions de milliards de Becquerel. A cela s’ajoutent les résidus de matière fissile non consommée (ou activée) à savoir au moins 3 tonnes de nanoparticules d’uranium 235 et de plutonium 239 à dispostion des poumons de l’entière humanité. Or, même si la plus tardive à se manifester, la contamination interne par les radioéléments est la plus dangereuse des formes de la radioactivité.

2 : Les essais souterrains en Polynésie française: où sont passés 1000 kg de plutonium ?

Dans ce même document officiel on lit par ailleurs que la France a explosé environ 3000 kt d’équivalent de TNT en 137 essais atomiques souterrains en Polynésie
[3].

I : Sachant, comme nous l’avons vu, qu'il faut fissionner environ 57 grammes d’uranium ou de plutonium pour obtenir 1 kt
[4] la France au minimum a donc fissionné environ 171 kg de matière nucléaire pour ces essais souterrains. (3000 kt * 57 gr = 171.000 grammes ou 171 kg.)

II : Sachant également que la fraction fissionnée de l’explosif ne représente, selon la publication, que 10%
[5] de la charge nucléaire des engins (1/10), pour l’ensemble des essais souterrains, il a donc fallu utiliser au moins 1710 kg de charge fissile. (171 kg * 10 = 1710 kg.). Or dans le rapport (et celui de l'AIEA)[6] sur les restes de plutonium dans les sous-sols on lit que gisent là 1100 TBq de Pu239 (c’est-à-dire 1,1E15 Bq) ce qui traduit en poids signifie 478,875 kg de plutonium 239. (L’opération suivante permet de calculer le poids de matière à partir de l’activité relevée: Activité observée Bq/Activité spécifique Bq/gr = Poids en gr. 1,1E15/2,29E9 = 478,875 kg. N.B. Pu239, demi-vie 24110 ans; 1 Ci = 16,1 gr; 0,062 Ci/gr ou 2,3E9 Bq/gr.)

III : Au total on décompte au moins 1710 kg de plutonium dans les charges
[7] dont 10% (171 kg) ont fissionné mais on trouve seulement 478,875 kg de « résidus non consommés » de plutonium dans les cavités ? Là où l’on attend 1539 kg de plutonium résiduel on n’en « découvre » que 478,875 kg ! A l’épreuve des faits les comptes s’affolent. Il manque plus de 1000 kg de plutonium à l'appel ! C’est là une flagrante inconséquence physique.
1710 - (479 + 171) = 1060 kg
Charge - (Résidus + Fiss.)

Que conclure ?

1 Les kt obtenus au cours de ces essais souterrains sont-ils délibérément sur-évalués ? Dans cette hypothèse tout au plus 48 kg auraient été fissionnés pour un total de 842 kt et non pas 171 kg pour 3000 kt. (48000gr/57gr = 842 Kt).

2 Les "résidus non consommés" sont-ils délibérément sous-évalués autant par la France que par l'AIEA ? Dans cette hypothèse il y aurait au moins 1539 kg de plutonium pour 3535 TBq dans le sous-sol et non pas seulement 478 kg pour 1100 TBq.

3 La tonne hypothétique manquante (1061 kg de Pu239 pour 2437 TBq) signifie-t-elle des fuites dans les cavités ?

4 Les nombreuses autres et faussement rassurantes données radiologiques présentées dans la publication (dépôts de nuclides dans le sol, les plantes, l'eau, l’air etc.) sont-elles crédibles ? Comment croire que les « savants nucléaires » qui commettent d’aussi grossières erreurs dans les calculs des dépôts résiduels assurent la radioprotection des soldats et des populations ? Comment croire que ces « savants nucléaires » qui se trompent (ou falsifient ?) aussi magistralement ne trompent pas ipso facto leur propre armée, leur propre chef d’état et leur propre peuple ? Comment croire en effet qu’ils soient en mesure de leur fournir des éléments véridiques pour une prise de décision politique rationnelle ?
N’est-ce pas là une magistrale consécration de la contamination universelle de l’homme ? On est en droit de le demander.


N.B. Aucune mention de U235 dans les sous-sols n'est faite. Il faut donc croire qu'on n'a employé que des charges au plutonium dans les essais souterrains.

Paolo Scampa
Vice-président de l’AIPRI.
Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants

[1] 1 kt = 1000 tonnes

[2] La dimension radiologique des essais nucléaires français en Polynésie. A l'épreuve des faits, P.54 : Chapitre : Matières nucléaires non consommées -Lors d’une explosion nucléaire, les réactions de fission consomment de l’ordre de 10% de la totalité de la matière fissile de l’engin testé.-

[3] P.360 -L’ensemble des essais sur le site du CEP a été d’environ 13.000 Kt. 10.000 kt pour les essais atmosphériques et environ 3000 kt pour les essais souterrains.-

[4] Ce que le document souligne également p. 55 -La libération d'une énergie équivalente à l’explosion de 1 kt de TNT est réalisée par la fission complète d’environ 57g de 239Pu.-

[5] D’autres nations parviennent à fissionner jusqu’à 18% de la charge. C’est là le maximum atteint.

[6] P.322 Chapitre : Activité résiduelle confinée dans le sous-sol. Tableau 75.

[7] Ce qui donne en moyenne 12,4 kg de plutonium pour chacune des 137 explosions atomiques souterraines pour une moyenne idéale de 21,8 Kt par explosion, à supposer que tous les atomes fissionnés contribuent ici à l’énergie d’explosion. (Ce qui est manifestement inexact car la réaction en chaîne consomme de manière « non explosive » au moins 50 générations de fissions « d’amorçage » (il y a environ 2,7 neutrons « utiles » par fission) avant de parvenir, en moins d’une microseconde, au nombre critique de fissions simultanées ou quasiment simultanées amenant à l’explosion. Cf le chapitre 1.54, Time scale of a fission explosion, in The effects of nuclear weapons, S. Glasstone, P. Dolan, United States of Departement of Defense and Energy Research and Development Administration, 1977.) Ce qui signifie que « tout ce qui fissionne dans une bombe n’explose pas ». Seulement une fraction, même si très importante, de ce qui fissionne est disponible pour l’énergie d’explosion et contribue aux Kt.)

venerdì 18 gennaio 2008

Hiroshima, Nagasaki, Bagdad ?

Pâques 2003.


Selon le correspondant à Londres de Al Jazeera, les américains auraient utilisé des armes atomiques tactiques, ou des nouvelles armes d’extermination, dans la décisive bataille de l’aéroport de Bagdad. Des 10.000 soldats d’élite de la garde républicaine irakienne disloqués là, il ne resterait selon lui que les squelettes calcinés sans chair aucune[1]. Ceci n’a été ni repris, ni, pire, démenti. Information terrifiante ou désinformation infamante que ce soit, un examen des faits est impératif. Peut-on en effet écarter ces affirmations si précises, si contrôlables et si graves d’un tranquille revers de main comme on le fit en Europe avec les premiers récits sur les camps de la mort et les divers goulags ? Commettrons-nous encore l’erreur de ne pas enquêter l’impossible et repoussante image de 10.000 squelettes d’hommes réunis dans la même mort infernale ? Ou bien, à moins qu’il ne soit blasphème que de vouloir être rassurés avec des faits absolument concrets, convient-il d’ores et déjà d’en demander raison et documentation aux autorités, s’il en est encore ? Scandalise ou non, tout cela est hélas horriblement compatible avec la stupéfiante séquence des événements de cette très «drôle» de guerre: menaces répétées d’avoir recours à l’atome de la part des «faucons» depuis le 11 septembre; insistance obsessive sur les armes de destruction massive de l’Irak justifiant ainsi en sourdine une guerre préventive «nucléaire», (quel général fou lancerait son armée conventionnelle à l’attaque d’un pays supposé détenir des armes de destruction massive ?); doctrine du «zéro mort» qui n’étant certes pas celle du «zéro mort de part et d’autre» pousse aux frappes extrêmes contre l’ennemi, zéro mort, tous morts ?; corps expéditionnaire conventionnel anglo-américain fort réduit mais dûment doté d’armes nucléaires tactiques et de munitions à l’uranium «appauvri»; requête d’immunité préventive pour les militaires américains; teneur des déclarations officielles après la bataille, «la garde républicaine de l’aéroport à été anéantie», (les militaires doivent être pris au mot, aussi), extraordinaire brièveté de la prise de l’aéroport (les anglais ont peiné à Bassora alors que pour l’aéroport de Bagdad un rien a suffi); nombre ridicule de prisonniers pour cette bataille; soudain effondrement de l’état avec disparition des hommes et des soldats, et tout dernièrement refus des vainqueurs au retour des inspecteurs de l’Onu. Perdu l’aéroport, les irakiens auraient très facilement pu se retrancher dans cette nouvelle Sarajevo. Il suffisait de faire sauter les ponts. Rive nord, il restait encore beaucoup d’hommes en position de défense. Or ce fut le sauve-qui-peut général. (Avec, qui sait, d’un côté des tractations secrètes pour une capitulation de fait de la capitale en échange de quelques sauf-conduits et de l’autre l’organisation d’un réseau de «résistance».) Pris de court et de panique les dignitaires et les militaires auraient-ils été «massivement» terrorisés par cette hécatombe et n’auraient pas osé le défi d’une catastrophe plus grande encore ? («Nucléarisez l’entière ville civile, si vous en avez le courage aux yeux du monde».) On se le demande vu, par ailleurs, l’emploi banalisé et systématisé des projectiles à l’uranium insuffisamment «appauvri» de la part des «occidentaux» sans que cela ne trouble en rien le monde en dépit des conventions internationales qui en prohibent l’usage. (Les soldats alliés chargés d’extraire blessés et dépouilles des chars d’assaut touchés par des «tirs amis» portaient des tenues anti-radiation. Que de précautions pour un métal si pur et innocent[2] ! Manquerons-nous pour autant, côté «alliés», à la «La maladie du désert II» et, côté «libérés» à une recrudescence des épidémies millénaires causées par la contamination radioactive des terres ?) Un tel faisceau de faits laisse dans l’inquiétude. A côté des si atroces armes à l’uranium «appauvri», les armes d’extermination chirurgicale sont-elles désormais devenues bonnes à toute guerre ? Couverte par le bruit des bombardements «classiques», venons nous d’assister en direct à la première guerre éclair nucléaire ? (Ou la seconde après Kabul ?) A nous même cette question paraît énorme, folle, immonde mais où sont les si simples et si indispensables preuves du contraire ? De quelle expérience empirique pourrait-on se valoir pour en trouver ? S’attendre à un beau champignon de fumée avec des armes miniaturisées ne serait effet guère raisonnable[3] et affirmer à distance qu’en dehors des villes des batailles atomiques de cent secondes ont oui ou non eu lieu est impossible. (La nouvelle technologie du carnage opère très vite. Ce n’est plus la guerre de Cent ans.) Pourquoi donc ce silence glacial de nos sociétés occidentales ? Pas une requête d’enquête, pas même un commentaire pour une si ignoble image ou une si ignominieuse calomnie proférée en mondovision ! Ignorerions-nous que le seul déploiement de ces armes nouvelles sur ce théâtre de bataille classique bouleverse désormais radicalement la conduite de la guerre conventionnelle et rejaillit immédiatement sur la sécurité des états qui en sont dépossédés ? Sortis ou non de leurs rampes, ces précis engins mortifères font en effet désormais partie intégrante de l’arsenal conventionnel des super-puissants et ils ne laissent à l’adversaire que deux options: la reddition immédiate ou la mort instantanée. Ce n’est pas un mince changement que de priver l’ennemi de la possibilité même de combattre et de se défendre. Muets, nous garantissons-nous ainsi une part du marché de la reconstruction ? Avons-nous soudainement peur ? Nos arsenaux d’Europe sont-ils fournis de ces discrets fours crématoires de poche qui anéantissent toute défense classique et contaminent irrémédiablement pour des millénaires ? Considère t-on que ces petites solutions finales, enfin persuasives et «no global», épargnent de plus grands massacres, ce qui sur l’instant, mais seulement sur l’instant, pourrait d’ailleurs être même parfois vrai ? Qu’ainsi la guerre à nouveau chevaleresque serait dorénavant redevenue, comme en 14, presque entièrement militaire ? Mais comment croire que le repli «stratégique» des troupes derrière les boucliers humains des villes ne deviendra désormais pas la norme ? Que l’augmentation de la cruauté est le prix à payer pour une diminution globale des victimes ? Que ce déséquilibre de la terreur est favorable à la démocratisation du monde et que décimer les armées suffit à convaincre les peuples des bienfaits de la division des pouvoirs ? Qu’on déblayera la terre des scories éternelles laissées par ces engins macabres pour les mettre sous scellé on ne sait où du côté de Tchernobyl ? Que de toute façon nous sommes, c’est-à-dire les autres, trop nombreux sur terre, le mythique «virus» du sida[4] ne tenant hélas pas ses macabres promesses de régulation démographique mondiale ? Qu’en de bonnes mains une violence si totalitaire se conjugue merveilleusement avec la si noble fin de démocratie universelle ? Que les moyens violents dévoilent une fin paisible ? Que les engins atomiques magnifient la fin démocratique ? Qu’être démocrate donne le droit d’exterminer un peu sur les champs de bataille et en bordure ou de menacer de le faire ? La prolifération de ce droit démocratique sur la planète n’est-elle pas à craindre ? Que ce n’est pas le principe de l’extermination qu’il faut condamner mais son rayon d’action, son intention, sa durée ? Que le zéro mort de l’un n’est pour autant pas vraiment l’Auschwitz de l’autre ? Que le retour à la persuasion est la prémisse nécessaire d’une nouvelle dissuasion des tyrannies ? Hiroshima, mon amour, avec Nagasaki ce n’est pas fini ? Un, deux, trois Hiroshima ? La terreur absolue qui précède toute liberté politique moderne ? (L’irradiation du bien ? Faut-il toujours construire la liberté sur des charniers ? Est-ce sa condition sacrificielle impérative ?) Est-ce une avancée décisive de civilisation que de mettre ses propres troupes au presque total abri de la mort au combat ? Devons nous alors nous réjouir du mensonger zéro mort[5] et de ses petites potentielles exterminations préventives ? Que faire alors face à ce réellement «plus froid des monstres froids» ? Cultivons nos cimeterres ? Préparons nos cimetières ? Ou bien peut-on encore, comme nous le faisons malgré tout, espérer un sec démenti assorti de cinglantes preuves indépendantes que de tels horrifiants instruments de mise à mort collective n’ont pas été utilisés du côté de l’aéroport et ailleurs ? Est-ce trop demander pour cette terre déjà si monstrueusement «appauvrie», si déjà monstrueusement pleine d’invisibles territoires de concentration, déjà si grosse de solutions terminales ? Avec l’amène bénédiction de notre silencieuse complicité démocratique.
Paolo Scampa

[1] La Pravda signale aussi un « trou » atomique à El-Tuweis à l’emplacement d’un dépôt nucléaire irakien à 17 kilomètres de Bagdad. (On trouve l’article traduit en anglais sur la toile. Chercher El-Tuweis !) Ce serait si simple à démentir avec des photographies aériennes récentes. Où sont-elles ?

[2]Cf. Le commandant Maurice Eugène André, un des plus grands expert en protection NBCR (nucléaire, biologique, chimique, radiologique) de ce monde. Calcul de l’irradiation reçue par un point chaud dans un poumon, cas de l’uranium appauvi. In http://users.skynet.be/mauriceandre/ ou bien in Plutonium, poumons et effets de proximité, Etudes et Expansion, n°276, 1978, p. 303-311, ou encore dans la revue française PRI, protection contre les rayonnements ionisants, - directeur Jean Pignero, n° 65-66, 1977, p. 3245-3252.

[3] Champignon de fumée qui n’est du reste pas l’apanage des explosions atomiques. Remarquons toutefois que l’intense luminosité des explosions nucléaires constitue un sérieux indice.

[4] Cf. le site ultra scientifique des plus importants biologistes de notre planète, un nobel de médecine compris, www.virusmyth.com ainsi que www.sidasante.com

[5] Zéro mort mensonger, bien sûr, étant donné la vertigineuse mortalité à court et moyen terme chez les vétérans de la première guerre du Golfe dont plus de 10.000 sont déjà morts de maladie, et 250.000 sont de source officielle désormais atteint d’invalidité permanente alors que, sans compter les 300 et quelques tonnes de matériel radioactif solide laissé à l’abandon sur le territoire, planait en 1991 sur le Golfe et sur l’hémisphère nord plus de 400 tonnes de milliards de milliards de nanoparticules assassines d’uranium pulvérisé et mâtiné de plutonium et autres atomes « crochus ». (Avec ses armes l’ennemi meurt de suite et population et vainqueur meurent des suites ! De moins en moins mortelles nos nouvelles guerres ?) Le major Douglas Rokke, ancien responsable du projet sur l’uranium appauvri du Pentagone, qui relate ces données funestes estime, macabres chiffres officiels à l’appui (cliquer war facts sur www.ngwrc.org), que 36% des vétérans décèderons des suites d’un cancer, que la mortalité pour les populations locales atteint 30% (1.200.000 décès en Irak depuis 1991 et 100.000 cas de cancer en 10 ans rien qu’à Bassora, ville de 800.00 habitants (Cf. Le docteur Harry Shalimer membre d’une commission du congrès américain); 15% des enfants de moins de 13 ans atteints de leucémie dans certaines régions en Bosnie ! Auschwitz sous perfusion !) et qu’il en sera ainsi pour chaque génération d’entre elles durant 4,5 milliards d’années à moins qu’on ne bonifie les terres. Saluons en cœur le premier lent génocide trans-générationnel de l’histoire ! La première «cool extermination» sans miradors et sans barbelés, sans vopos ni SS ! Vive la solution terminale !) Comment un pareil crime contre l’humanité, les espèces et la nature peut-il avoir été commis ? Parfois même sous l’égide des Nations-Unies ! Heil Onu ? Avec notre complice participation européenne ! N’est-ce pas là la pire des ombres délétère qui ait obscurci le futur du monde et de la nature ? A-t-on connu dans l’histoire humaine de dessein criminel plus délibéré, plus terrifiant et plus lâche par son impalpabilité ? Plus kamikaze et plus terroriste aussi. Comment est-il possible que dans notre monde «libre» aucune force, aucune autorité ne s’élève pour s’opposer à ce lent holocauste et à cette agonisante autodestruction de la vie sur la planète ?

giovedì 17 gennaio 2008

Uranium appauvri, tumeur à vil prix.


Parmi les nombreux polluants mortifères fabriqués par des scientifiques sur la planète TERRE, on trouve l’uranium métallique issu de la dénaturation des roches uranifères naturelles. L’uranium est en effet un élément qui se trouve sous forme de minerai partout dans la couche terrestre mais en aucun cas sous forme de métal. Il y a en moyenne moins de 3 grammes d’uranium par tonne de terre et de roche et les mines les plus riches contiennent de 1,5 kg à au plus 5 kg de minerai uranifère par tonne. (La croute terrestre pèse environ 2,36E19 tonnes et contient environ 6,37E13 tonnes d'uranium dont 6,33E13 t. de U238 et 4,59E11 t de U235. Cf. CRC Handbook of Chemistry and Physics selon lequel l'uranium représente 0,00027% de la masse de la croute terrestre.)

Ce minerai uranifère est formé de 3 isotopes intimement mélangés et rassemblés en infimes échantillons que l’on retrouve épars en nature dans les proportions stables suivantes: U234: 0,0054%, U235: 0,7110%, U238: 99,2830%. De ces trois isotopes seul l’U235 est à la fois fissile et capable d’entretenir une réaction en chaîne. (La fission d’un seul atome d’U235, à savoir sa division en au moins deux atomes «plus petits», par l’intermédiaire des 2 neutrons libérés stimule la fission de 2 autres atomes de U235 qui à leur tour entraînent la fission de 4 autres atomes et ainsi de suite.) Ce sont ces deux caractéristiques prisées de l’U235 qui sont exploitées dans le carburant des centrales nucléaires et dans les explosifs des bombes atomiques.

Le minerai naturel, trop dilué et insuffisamment radioactif, est toutefois impropre à entretenir cette réaction en chaîne. Pour ce faire il faudra l’«enrichir» en le portant à la densité radioactive voulue. Un premier «enrichissement» partiel produit le «Yellow cake» par concentration artificielle des atomes radioactifs dispersés dans le minerai. Grain uranifère après grain uranifère on désolidarise par agression chimique l’uranium des terres et des roches avec lesquels la nature l’avait entremêlé. Un second et plus délicat «enrichissement» ultérieur, par centrifugation ou diffusion gazeuse, viendra ensuite élever la teneur en U235 avant d’en faire un métal uranium artificiel. Ce second enrichissement portera l’uranium 235 à au moins 1,5% de la masse d’uranium pour en faire du carburant ou à au moins 90% pour en faire un explosif. L’enrichissement final consiste donc à augmenter la teneur en uranium 235 d’une masse en y prélevant une partie de l’uranium 238.

La partie prélevée et inutilisable comme carburant ou explosif est dénommée «uranium appauvri» en ce sens qu’il contiendra maintenant une moindre proportion d’atomes d’uranium 235 (il en restera toujours une portion) qu’il n’en avait au départ. L’uranium «appauvri» est également récupéré par retraitement des déchets du carburant atomique. Là l’U238 sera partiellement appauvri non seulement de l’U235 non consommé, mais aussi des divers sous-produits d'activation, dont le plutonium et l’uranium 236, et des produits de fissions créés durant le cycle de production d’énergie.

L’Uranium «appauvri» est un métal artificiel, lourd, toxique et radioactif qui contient une moindre proportion d’uranium 235 qu’il n’y en a dans les minerais uranifères mais une plus grande quantité d’uranium par gramme que n’en ont les minerais !

Ce terme si commun d’uranium «appauvri» est l’un des plus trompeur qui soit. Il laisse entendre qu’il n’est pas dangereux. Malgré les folles dépenses occasionnées par son délicat stockage civil et militaire, malgré les sévères réglementations qui le concernent, malgré l’interdiction qui frappe les citoyens d’en disposer chez eux à leur gré, malgré les preuves scientifiques irréfutables, malgré les grands cimetières des jeunes soldats tombés bien après la bataille[1] et les gigantesques contingents malades à plus de moitié [2], malgré la fulgurante croissance des maladies dans les pays martyrisés à l’uranium et autour du globe, malgré les innombrables monstres génétiques mis au monde en ces terres maudites, on ose encore le clamer sans danger. Afin de nous en convaincre, on le compare aux minerais uranifères pour le déclarer moins agressif qu’eux; mêlant là une vérité de proportion, la moindre teneur en U235 de l’UA, à un confondant mensonge de densité, en rapportant l’UA, en fait non pas aux minerais, mais à un autre uranium industriel «non appauvri» que l’on décrète «naturel». C’est là une pure et simple escroquerie. Tout d’abord que l’uranium métallique soit «appauvri» ou non change peu à sa dangerosité. C’est un émetteur Alpha et il le reste entier et mortel en cas de contamination interne même si débarrassé d’uranium 235. Avec quelques Becquerel «235» d